29 juin 2009

le coq de l'église a disparu

et voilà, je le pressentais....., déjà je le disais dans mon dernier article! 

Heureusement, je suis un coq tout neuf donc dynamique et capable de rebondir (dès que je saurai où, et pourquoi on on m'a fait quitter le clocher de mon église).

Je n'ai pas trop compris ce qui m'est arrivé  - jeudi,  je suis content, virevoltant dans les vents solaires tout en admirant mes concitoyens heureux de se promener au soleil.

Le lendemain, disparu au vu de tous (mais dans le plus grand secrêt) -  m'a t'on kidnappé pendant mon sommeil?

La nuit est claire en ce moment, le black out n'est plus qu'un mauvais souvenir de la dernière guerre et de l'automne/printemps 2008/2009...

Que m'arrive-t-il la grippe aviaire?  est-elle arrivée jusqu'à ma commune?

Le dernier virus AHN1 a-t-il contaminé les coqs de village?

Ma crête me fait mal parce que je suis plutôt à l'ouest en ce moment, sans doute à cause de mon décrochage, d'ailleurs ma croix qui me soutient est perdue -

elle tourne sour tous les vents sans les indiquer....

sont-ils solaires - signe de beau temps?

A cause de mes vérités, ils essayent de m'éliminer!

Imaginez-vous que, depuis mon dernier article, j'ai du mal à gérer les jalousies. Eh oui, de coq en coq on a du mal à gérer!

Finalement, en ce beau mois de juin, il m'ont fait disparaitre! Déjà, ils m'ont retiré le plaisir du premier jeudi de Ploemeur de fin Juin...

Bonjour les vacances! Moi qui pensais voir les gens heureux et relaxés dès le début de l'été.

A Ploemeur, sévirent beaucoup de mystères au cours des siècles. Suiverai-je, par  exemple le sort de la Jegado, empoisonneuse locale dont la fin n'est pas déterminée?
Houdini est-il passé par ici - la suite au prochain numéro.

Les vents vont de tous cotés et, à y croire, on dirait que tout va à la farçe.

Votre coq disparu

28 juin 2009

Lire l'intégralité du rapport de la cour régionale des comptes de Bretagne (commune de Ploemeur)

Nous pensons que les ploemeurois ne sauraient se contenter de morceaux choisis (par les uns et les autres) du rapport de la cour des comptes. Compte tenu que ce document n'apparaît nul part, y compris sur le portail internet de la mairie de Ploemeur, nous prenons l'initiative de mettre en ligne le lien de la Cour des comptes de Bretagne (commune de Ploemeur) afin d'informer les ploemeurois (document consultable par tous les administrés).

http://www.ccomptes.fr/fr/CRC06/documents/ROD/BRR200912.pdf

 

27 juin 2009

pas de logements sociaux en centre ville de Ploemeur ?

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Commentaire de BVP Ploemeur : cette future résidence de 8 logements située en plein centre ville de Ploemeur (rue de l'Yser) n'aura pas le droit à son quota de 25 % de logements à caractère social.

 

 Un récent article de presse du Ouest France nous précise au sujet de cette résidence qu'"un architecte ploemeurois, Gérard Boillet, est le concepteur de ce développement aux normes HQE, Haute qualité environnementale. « Je connaissais les souhaits de la municipalité d'aller dans cette direction et ça correspond à ma propre vision des choses, résume celui-ci" (...) « avec double, voire triple vitrage et remplissage à l'argon, et un soin particulier apporté à l'étanchéité ». Les moyens employés pour faire de ces constructions des modèles varient : biobriques, pompe à chaleur, récupération d'eau, panneaux solaires, VMC à double-flux, tri des déchets ou chasses d'eau économiques... « Pour le collectif, est envisagée une chaudière gaz collective avec compteurs individuels plutôt que l'électricité. ECC engineering, bureau d'études ploemeurois, apporte sa compétence pour l'étude thermique. »

Parfait pour le concept haute qualité environnementale mais ce que la presse ne dit pas c'est qu'il n'y aura pas de logements à caractère social dans cette résidence.

Surprenante décision municipale alors même que le quotidien Le Télégramme écrivait encore le 10 janvier 2009 " pour conforter cette tendance et combler son déficit de logements sociaux, la municipalité impose, depuis le 19 novembre 2008, la règle de 30 % de logements locatifs pour tout programme à partir de quatre logements". http://www.ploemeur.com/images/rep_partage_docs/03__logt_... 

Ce même quotidien (article de presse du 13 avril 2009) relate les propos tenu par le 1er adjoint : "(...) pour accroître le nombre de logements locatifs aidés à Ploemeur la ville est allé au-delà des exigences de la loi SRU, imposant 25%, puis 30% pour tout projet de construction comprenant 4 logements."

...le 20 avril 2009 la mairie donnait pourtant son feu vert au projet de 8 logements rue de l'Yser...celui-ci ne contient pourtant aucun logement locatif aidé.

Par quel hasard la mairie a-t-elle pu octroyer ce permis de construire délivré le 20 avril dernier (cf. le télégramme et le Ouest france) sans respecter la délibération du conseil municipal du 3 juillet 2008 qui fixe " l'objectif à atteindre de réalisation minimum de 25% de logements locatifs publics pour toute création de 4 logements nouveaux et plus " .

(cf délibération en cliquant sur le lien suivant :

xxx http://www.ploemeur.com/images/rep_partage_docs/05__logem... xxx

Quid de l'agenda 21

AGENDA 21 LOCAL

En retard sur  l'application des préceptes édictés au sommet de Rio en 1992 plusieurs collectivités territoriales - sans faire leur mea culpa  pour leurs carences passées et leur mauvaise gestion de l'environnement -  sont appelées à de meilleures pratiques.

Ainsi est né l'agenda 21 local qui est une sorte de demande de repentance pour les graves erreurs passées et le non respect du développement durable.

Les communes sont invitées à intégrer les principes du développement durable en totale consultation de la population. Cela suppose de faire un état des lieux sincère et l'écriture d 'un plan d'actions à discuter avec la population au nom de la démocratie participative, ce qui est actuellement rarement le cas. Ce plan est ensuite soumis aux élus qui doivent le mettre en ligne avant de le voter.

Dans le cas de Ploemeur  sont à revoir, entre autres :

- l'inventaire des zones humides qui a été négligé (ex : les zones humides situées dans la ZAC du Bois d’Amour et dans le lotissement du Cupressus ont été tout simplement détruites);

- le déboisement  des zones classées;

- le respect de l'environnement, de la biodiversité et de la  trame verte et bleue passée sous silence (ex : suppression, en catimini, de 20 ha d’une zone intercommunale de biodiverté de la trame verte et bleue à Kergantic);

- l'extension de l'urbanisme dans les zones proches du rivage;

- l'application de  la directive européenne Natura 2000;

- la prise en compte des éco-systèmes  menacés : par exemple l'espace naturel sensible de Beg er Lann en Fort Bloqué où il est envisagé par la mairie d’y constuire une quinzaine de logements;

- la préservation des espaces agricoles, des paysages et du petit patrimoine (murets, talus...)

 

 

20 juin 2009

Ailleurs on organise des réunions publiques autour de l'inventaire des zones humides...mais pas à Ploemeur Pourquoi ?

Zones humides. Débats autour de l'inventaire

Article extrait du quotidien "le télégramme" -19 juin 2009- commune de Brech

"Lundi soir, se tenait au restaurant scolaire la réunion publique de concertation sur les zones humides à l'issue de l'étude organisée par le Syndicat mixte du bassin-versant du Loch et du Sal, accompagné du bureau d'étude. Cette présentation constitue un inventaire des zones humides à intégrer au Plu (Plan local d'urbanisme) et au Scot (Schéma de cohérence territoriale).

13 % de zones humides

La préservation des zones humides est d'intérêt général puisqu'elles sont des zones tampons, leurs capacités d'absorption limitant la pollution. Ainsi, 13% de la surface communale sont classés en zones humides, dont 42% de bois et 37% de prairies, le réseau hydrographique demeure important.

Dans l'assemblée, les critiques ont succédé aux questions, chacun soumettant sa problématique, tantôt rejetant la faute sur les élus tantôt sur l'étude réalisée.

Depuis l'adoption du Plu en 2007, certaines parcelles sont soudainement devenues inconstructibilité lorsque d'autres, agricoles, sont passées en zones protégées. A l'issue de la réunion, les administrés ont pu prendre rendez-vous auprès du groupe de pilotage pour le lendemain. Il est possible de consulter sur le site www.brech.fr, les cartes, notices et le registre des observations".

Question de BVP :

Pourquoi est ce qu'il n'y a aucun débat public à Ploemeur autour de l'inventaire des zones humides alors que de nombreuses communes du Morbihan en organisent un ? Nous avons déjà demandé l'organisation d'une réunion publique sur ce thème dans un précédent article du blog...Ce travail d'inventaire ne doit pas être uniquement validé par le seul groupe de pilotage. 

Par ailleurs, il serait sans doute utile de mettre la cartographie de l'inventaire des zones humides de Ploemeur sur le portail internet de la mairie (à l'instar de ce que vient de faire la commune de BRECH).

06 juin 2009

Damned, on n'y avait pas pensé !

Dimanche prochain les ploemeurois ne pourront pas utiliser les machines à voter à 5000 euros HT l'unité...retour à la version papier de grand Papa !

En effet, une circulaire du ministère de l'Intérieur du 27 mars dernier (*) indique qu'il faut communiquer aux électeurs l'intégralité de chaque liste, au sein même de l'isoloir. Comme il y a 15 listes pour le grand Ouest, impossible du coup d'utiliser nos belles machines à voter ultra performantes.

Camouflet à 75 000 euros HT tout de même (5000 euros x 15 machines à voter). Il semble bien qu'une telle situation se renouvellera à chaque élection du parlement européen (il s'agit d'une élection à scrutin de liste) à moins que le concepteur de la machine la modifie et là il faudra encore mettre la main à la poche.

Que le fan club de la machine électronique se rassure tout de même car la mairie a annoncé que lors des prochaines élections (les régionales et les cantonnales) les électeurs pourront à nouveau utiliser le vote électronique. Ouf, l'honneur est sauf !

(*) "Si la configuration de la machine l'autorise, il est recommandé qu'un élément de l'interface (menu déroulant, affichage complémentaire...) permette à l'électeur d'avoir accès lorsqu'il sélectionne la touche correspondant à la liste de candidats, à la composition de l'ensemble de cette liste". Rien de cela n'a été prévu sur les machines électroniques utilisées à Ploemeur.

28 février 2009

On l'a réalisé...mais pas à Ploemeur

Il y a quelques mois nous écrivions sur le blog de BVP : le centre commercial durable existe...y a-t-on pensé pour le futur hypermarché en centre ville de Ploemeur ?  Non bien sûr...c'est très certainement parce que nos édiles viennent tout juste de découvrir la ville écolo de Fribourg qu'en d'octobre 2007 ! Et pourtant, vous imaginez le nombre de m2 de cellules photovoltaïques qu'on aurait pu installer en toiture terrasse...Gouverner c'est prévoir n'est ce pas !

et pendant ce temps que fait-on ailleurs... (Cf. article Ouest France du 27 février 2009 ci-dessous)

 

Un champ urbain de panneaux solaires
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En pleine ville, ces 1 450 m2 de panneaux solaires produiront de l'électricité fin mars. : Patrick Garçon-Nantes Métropole

C'est la plus grande centrale photovoltaïque jamais réalisée en ville. Elle est installée sur le toit d'un centre commercial, à Nantes

C'est la plus grande centrale photovoltaïque en coeur de ville, dans l'ouest de la France. Juchés sur le parking du centre commercial Beaulieu, sur l'île de Nantes, 910 panneaux se mirent au soleil. En une année, Ils produiront 183 000 kWh d'électricité revendus à EDF. Cela correspond à la consommation électrique de 100 foyers hors chauffage.

Le projet est porté et financé par Nantes Métropole avec l'aide de fonds européens. Grâce aux subventions, l'investissement (1,2 million d'euros) sera amorti en treize ans. Même sans aide, le modèle économique est viable : les panneaux solaires ont une durée de vie de 25 à 30 ans.

« Ces panneaux symbolisent la volonté de Nantes Métropole de promouvoir les énergies renouvelables. Nous voulons montrer l'exemple », explique Jean-Marc Ayrault, le maire. Une plateforme dominant les panneaux est ainsi destinée aux visites techniques et pédagogiques.

Nantes veut faire baisser de moitié, par rapport à 1990, les émissions de gaz à effet de serre de la métropole à l'horizon 2025. En développant les énergies renouvelables comme le solaire, mais aussi en diminuant, notamment dans les bâtiments publics et les logements sociaux, les consommations énergétiques.

« Le gouvernement a annoncé des prêts à taux zéro pour les particuliers qui isolent leurs logements. Nous aimerions que les sociétés d'HLM obtiennent les mêmes conditions. Ce serait un vrai levier », conclut Jean-Marc Ayrault.

Philippe GAMBERT

27 février 2009

Cherchez l'erreur !

black out et éclairage en plein jour !

Vendredi 20 février 2009 : l'église de Ploemeur était toujours éclairée à 3h30 du matin !

Jeudi 26 février 2009 : place Jean Flaquerho et rue de raime, les lampadaires se sont arrêtés vers 16h20...de l'après midi !

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15 février 2009

Un site pour méditer sur le genre animal

http://www.ecosociosystemes.fr 

Un site internet qui traite de tous les sujets (consulter l'index alphabétique).

La mairie communique enfin...mais il manque toutefois des informations importantes

Article du Ouest France du 12 février 2009 : Une cartographie sur les zones humides à la mairie - Ploemeur

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Une exposition sur la cartographie de l'inventaire des zones humides réalisé sur la commune de Ploemeur est visible dans le hall d'accueil de la mairie. C'est dans le cadre des dispositions de la loi sur l'eau du 3 janvier 1992, que Cap l'Orient a réalisé cet inventaire. De nombreuses zones humides ont ainsi été répertoriées, à Fort-Bloqué, à Lannenec...

Cette cartographie s'inscrit dans le cadre de la directive sur l'eau de 2000 et de la procédure de révision générale du plan local d'urbanisme. Armelle Bocquenet, éco-conseillère en environnement à la ville, précise que cet inventaire fera l'objet d'une intégration, par un zonage de protection particulier, dans les documents d'urbanisme (plan local urbanisme).

« La connaissance, la protection et la restauration des zones humides constitue également l'un des objectifs de la charte pour l'environnement et le développement durable du pays de Lorient, souligne Joseph Forès, adjoint à l'urbanisme, l'environnement, agenda 21. Ces zones humides permettent l'autoépuration des eaux, la régulation des débits de crue et d'étiage, la conservation des paysages et de la biodiversité. »

OUEST FRANCE 12 février 2009

Petit bémol : La mairie ne fait nullement état qu'un registre d'observations est à la disposition du public en mairie et que la cartographie des zones humides réalisée demeure amendable jusqu'à sa validation définitive (ex : oubli d'une zone humide sur la cartographie présentée).

07 février 2009

Un bon point : la mairie réagit suite à la pétition des riverains des villages de Kériel et Kerduellic

Suite à cette pétition (texte ci-dessous) la mairie de Ploemeur a réuni courant janvier 2009 un groupe de travail constitué de 4 riverains et de 7 élu(e)s ou responsables de la mairie. Un cabinet d'études a été missionné par la mairie afin de faire des propositions. Le groupe de travail doit à nouveau se réunir courant février/mars  

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"Nous regrettons que les voiries et les accotements de la résidence du haut-kériel ainsi que le tronçon de voie communale qui mène des villages de Kériel et Kerduellic à la route du Fort Bloqué soient en très mauvais état. L'entretien relève d'ailleurs depuis trop longtemps plus d'un emplâtre sur une jambe de bois que d'une réparation pérenne des dégradations de la voirie. En effet, force est de constater que malgré les quelques interventions des services techniques, les nids de poules réapparaissent, le gravier lorsqu'il est répandu n'empêche pas la dégradation du revêtement de la voirie et de ses dépendances. En tout état de cause, ces interventions sur le domaine publicne masquent pas que la voirie est tout simplement défoncée et présente un danger potentiel, entre autres pour les cyclistes et motocyclistes.

Aussi, il nous apparaît important de rappeler que les maires dans le cadre de leur pouvoir de police assurent la surveillance de la voirie de leur commune et conservent toute la responsabilité liée à son état ;

Qu'aux termes des dispositions L.2212-2 du Code Général des Collectivités Territoriales, la police municipale a pour objet notamment d'assurer la sûreté publique; que celle-ci s'entend comme la sûreté et la commodité du passage dans les rues impliquant notamment le nettoiement et l'entretien de l'ouvrage public et précisément de la voie publique ;

Qu'aux termes des dispositions de l'article L.141-8 du Code de la voirie routière, les dépenses d'entretien des voies communales font partie des dépenses obligatoires mises à la charge des communes par l'article L.221-2 du Code des communes; Que l'article L.2321-2 du Code Général des Collectivités Territoriales dispose que les dépenses obligatoires comprennent notamment celles liées à l'entretien des voies communales.

Que les juridictions administratives ont progressivement construit une oeuvre jurisprudentielle en matière de responsabilité du propriétaire de la voie liée aux dommages causés par les ouvrages publics;

Que la jurisprudence rappelle à cet égard de façon constante que l'entretien de la voirie communale incombe à la commune propriétaire qui doit supporter les conséquences dommageables de l'insuffisance d'entretien d'un ouvrage public;

Qu'il est de jurisprudence constante que la responsabilité de la commune est engagée lorsque le dommage est dû à une négligence des devoirs fixés par l'article L.2212-2 du Code Général des Collectivités Territoriales.

Afin d'éviter tout accident qui serait directement imputable aux dégradations du domaine public susvisé, nous demandons à la mairie de Ploemeur de prendre les mesures qui s'imposent. Par ailleurs, nous réclamons la mise en place d'un passage sécurisé pour piétons aux arrêts de bus de Kerduellic, qui rappelons le, sont situés à un emplacement accidentogène de la route départementale 162".

La plus grande transparence est nécessaire en matière de cartographie de l'inventaire des zones humides

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(1 clic sur la photo pour l'agrandir)
Pourquoi diable la mairie de Ploemeur ne souhaite pas communiquer plus sur l'inventaire des zones humides du territoire communal alors qu'il faudrait agir avec la plus grande transparence en la matière ?
Est-ce parce que plusieurs projets d'urbanisation sont (quelque peu) contrariés ?
Des exemples :
- La ville de Ploemeur n'a pas intégré dans son PLU (malgré nos mises en garde) que la future zone artisanale de Soye est traversée, outre les espaces boisés classés inscrits au PLU, par un cours d'eau et des zones humides. Voilà qui pose un problème dans la mesure où le SCOT du Pays de Lorient impose le principe du respect des enjeux environnementaux et écologiques. Ces éléments sont renforcés par les réserves émises par la commission d'enquête sur le SCOT qui demande un renforcement de la protection de la liaison verte entre Lorient et PLoemeur.
- Mêmes remarques pour les futures zones urbanisables de Quehello-Le Floch et Kériel-Kerduellic. La mairie avait pourtant été mise en garde par nos soins sur l'absence de prise en compte des zones humides lors de l'élaboration du Plan Local d'Urbanisme ;
- Certains terrains aujourd'hui constructibles, pourraient ne plus l'être d'ici peu. En l'absence d'une réelle communication de cet inventaire aux administrés, les propriétaires de ces terrains risquent de découvrir a posteriori qu'ils ne peuvent plus y faire construire. S'ils construisent malgré tout, il y a une insécurité juridique du permis de construire délivré par la mairie ;
   
L'absence de prise en compte des zones humides est donc l'unique raison pour laquelle la mairie de Ploemeur a été contrainte d'annoncer la  prochaine révision du Plan Local d'Urbanisme. Notre association "Bien Vivre à Ploemeur" avait été la seule des associations locales à mettre en garde la mairie sur l'absence de sécurité juridique du PLU avec les textes réglementaires et l'absence de compatibilité du PLU de Ploemeur avec le SCOT du Pays de Lorient  ...il aura tout de même fallu un an et demi pour que la mairie s'en aperçoive !

Zéro pointé : où est passé l'éclairage alternatif dans la ZAC de Lomener ?

Suite à notre article de presse intitulé "il ne s'agit pas d'éclairer moins mais d'éclairer mieux" et notre proposition d'éclairage alternatif, la mairie réagissait le 15 novembre dernier en précisant : " On peut certes imaginer des solutions alternatives mais celles-ci sont applicables aux opérations nouvelles d'urbanisation (...) elles nécessitent des investissements très importants pour les installations existantes et de ce fait, ne peuvent être raisonnablement envisagées".
Nous ne pouvons que déplorer que pour la ZAC de LOMENER (il s'agit bien de constructions nouvelles) la solution de l'éclairage alternatif (solaire, éolien) n'a même pas été envisagée.
Force est de constater que les espoirs suscités par le discours environnemental pré électoral des uns et des autres (cf. les conférences sur la ville de FRIBOURG et son quartier eco-cité) est une fois de plus en décalage avec les actes pris sur le terrain. DSCN0550.JPG

04 février 2009

On attend toujours...

Comme chaque année, la Journée Mondiale des Zones Humides a eu lieu le 2 février pour célébrer la signature de la Convention de Ramsar pour la protection des zones humides au niveau international. Alors que la mairie de Ploemeur aurait pu profiter de cette date anniversaire afin de faire un article de presse pour informer ses administrés sur l'inventaire communal des zones humides : RIEN !

Rappelons pour information que M. FORES, 1er adjoint en charge de l'environnement s'était engagé publiquement lors de la réunion de restitution des zones humides (14 décembre 2008) de faire une large information envers les citoyens...on attend toujours !

 

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01 février 2009

Une idée pas bête du tout : et si le projet de tramway empruntait la voie ferrée qui passe à proximité de Ploemeur au lieu d'y faire une voie piétons-vélos

Et si le tramway empruntait la voie ferrée ?


Un tramway, ça coûte très cher. Sauf si on a la chance d'avoir une ligne toute tracée. C'est le cas de Lorient, avec sa desserte ferroviaire de Kergroise.

« Je suis pour un tramway à Lorient. Il existait avant guerre, et il allait de Ploemeur à Hennebont. Il serait peut-être bon d'utiliser les voies SNCF existantes. » Louis Lotrian, qui écrit ces quelques lignes, y joint un plan de Lorient avec la desserte ferroviaire de Lorient. Bon sang, mais c'est bien sûr, comme disait Maigret.

De la gare SNCF aux silos du port de commerce, une voie ferrée contourne en effet la ville. Elle longe en grande partie la pénétrante, avant de bifurquer vers Kergroise à la hauteur des cuves à essence et du rond-point des Asturies. On ne va pas dire qu'elle ne sert à rien, et pourtant... Construite pour relier la zone portuaire au reste de la Bretagne, elle n'a jamais joué de rôle majeur.

De Lann Bihoué aux plages

Dans le même genre d'investissement apparemment indispensable et inutilisé, la desserte des Kaolins va de la gare de Lorient au site de Lann Vrian en Ploemeur. A 500 m du Courrégant à vol d'oiseau.

Ces deux « équipements structurants », comme disent les technocrates, ne structurent rien. Du moins pour l'instant. Parce que, si l'idée d'un tramway doit ressurgir, il serait vraiment dommage de rater cette double opportunité. Le tram n'a qu'à emprunter les voies de chemin de fer.

A Lorient, ce n'est pas un contournement sans intérêt : la voie dessert l'actuel site hospitalier de Bodélio, le lycée Colbert, l'Université de Bretagne Sud, l'entrée de l'ex-base de sous-marins, la Perrière et Carnel, le quai de Rohan et la gare maritime.

A Ploemeur, il faudrait envisager un complément de liaison vers le centre-ville, mais la ligne actuelle dessert directement l'aérogare de Lann Bihoué et se prolonge jusq'au littoral, autorisant une utilisation saisonnière vers les plages.

Il ne suffit pas de dire « y a qu'à ». Les problèmes de réutilisation de ces voies sont certainement nombreux. Il faut étudier aussi les correspondances complexes avec le réseau de bus. Un tramway ne s'implante pas en claquant des doigts, mais les lignes existent.

A l'horizon 2 020, c'est demain, les élus seront peut-être très contents de les utiliser pour permettre à l'agglomération de respirer.

Texte paru dans lorient.maville (ouest-France)

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apprendre à reconnaître pour mieux protéger

un site intéressant pour en savoir plus sur les oiseaux http://www.oiseaux.net (423 fiches d'oiseaux et possibilité d'entendre le chant des oiseaux).

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31 janvier 2009

La mairie de Ploemeur craint-elle également un débat houleux...ce qui expliquerait ses réticenses à communiquer correctement sur l'inventaire des zones humides ?

Zones humides : la carte sous le feu des critiques -LAZ- Ouest-France samedi 17 janvier 2009

 

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Jeudi, une soixante d'agriculteurs, de propriétaire-bailleurs, d'habitants et d'élus, se sont retrouvés à la salle communale pour une nouvelle réunion, à propos de la carte des zones humides de la commune. « Mon travail consiste à appliquer une méthodologie issue de la législation sur les zones humides », rappelle d'entrée de jeu Brice Normand, ingénieur du cabinet X. Hardy. Mandaté pour la réalisation de la carte communale mise en débat au cours de cette réunion, le technicien le souligne également : « En cas de désaccord sur cette carte, il sera fait appel à la Police de l'eau, qui tranchera ».

 

Dans la salle, les question fusent tapidement. " Dans la salle, les questions fusent rapidement. « Qu'est-ce qu'on a le droit de faire ou de ne pas faire ? », interroge une agricultrice. « Pâturage et fauchage conviennent tout-à-fait, indique Anne-Sophie Blanchard, coordonnatrice du Sivalodet. La question essentielle porte sur les zones humides déjà cultivées. Nous devons apporter des réponses sur ces zones-là. »

 

Dans le brouhaha, une voix s'élève. « Si vous voulez qu'on envoie de l'eau claire dans les ruisseaux vers Quimper, il faut le dire tout de suite ! », s'exclame alors vivement une des participantes. « Quimper ou une autre ville, ce serait pareil. C'est l'objectif de la reconquête de la qualité de l'eau qui prévaut, comme partout ailleurs en France », temporise Brice Normand.

 

Dans l'assistance, les mouvements d'humeurs sont perceptibles et certains participants plaident pour moins de précipitation. « La loi sur l'eau date de 1992, et l'arrêté sur les zones humides a été pris en 2008. S'il faut attendre encore 16 ans avant d'entamer quoi que ce soit, on n'est pas près de faire des inventaires », commente l'ingénieur. Autres motifs d'inquiétudes : plans d'épandages, et détaxation foncière partielle des zones classées humides. Au final, une 2 e réunion devrait avoir lieu prochainement, avant la délibération du conseil sur le tracé définitif de la carte.

 

 

 

30 janvier 2009

Pas bon du tout la com' sur l'inventaire des zones humides

De toutes petites communes (ex: Laz dans le Finistère, Inguiniel, bohal ou Lignol dans le Morbihan) sont en capacité d'effectuer des réunions publiques d'information et d'échange sur l'inventaire des zones humides de leur territoire communal; de relayer avec efficacité , par voie de presse, que  les plans de zonage de cet inventaire seront visibles dans un lieu de passage fréquenté (ex salle polyvalente) ; d'indiquer qu'un registre est mis à la disposition du public pour recevoir les observations éventuelles et que si des modifications s'avèrent nécessaires elles seront intégrées dans le recensement des zones humides avant l'approbation du conseil municipal.

Pourquoi rien de tout ça à Ploemeur ?

Aucune réunion publique d'information mais...juste un tout petit article d'information (4cm x 4cm) dans un seul des deux quotidiens régionaux (Ouest-France du 16/12/08). L'article est inséré en page Ploemeur dans la rubrique "info locale" dans un coin, en bas de page, coincé parmi la pub (il faut vraiment avoir l'oeil). L'article très laconique précise ainsi qu'une "exposition " est organisée aux horaires d'ouverture de la mairie sur le thème de "l'inventaire des zones humides réalisé sur le territoire de la commune afin de sensibiliser l'opinion publique sur la nécessité de préserver ces espaces". En prime, on nous précise que c'est "gratuit" !  Bref on présente les choses comme s'il s'agissait d'une simple exposition et non d'une consultation des citoyens pour avis (avec la possibilité de modifier les cartographies des zones humides si c'est nécessaire). Encore plus curieux cette "exposition" se trouve au fond d'un couloir de la mairie en direction des bureaux des adjoints et du maire (un lieu que le citoyen lambda fréquente avec assiduité en général !). En clair, on a le sentiment désagréable dans cette affaire qu'on ne  fait pas le maximum pour que les administrés soient convenablement informés. Cette impression du black out de l'information est renforcée par le fait que la revue d'infomation municipale 48°/3° de janvier 2009 ne parle aucunement de cet inventaire des zones humides alors que le sujet de l'environnement est abordé dans plusieurs pages de ce magazine.

Curieux, vraiment curieux cette manière de présenter les choses alors qu'il s'agit d'un sujet d'importance pour 2 raisons :

1- l'inventaire des zones humides participe à la préservation des biotopes locaux;

2- l'inventaire modifie l'économie d'un PLU (pour être clair, plusieurs parties de zones aujourd'hui urbanisables ne le seront plus demain) d'où la nécessité d'associer tous les acteurs de la commune avant l'approbation de ce document en conseil municipal.

Habituellement, lorsqu'elle veut vraiment communiquer, la mairie ne se contente pas du "service minimum". Gageons qu'il s'agit là d'une simple erreur d'appréciation que la mairie va rapidement réparer. 

 

25 janvier 2009

voici le texte de la pétition qui circule à LOMENER

 

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Pétition pour le rétablissement de l'éclairage public à Lomener

Nous, signataires, demandons par cette pétition, le rétablissement de l’éclairage public à Lomener pour les raisons suivantes :

-         Lomener est le seul village de Ploemeur où les commerces sont  ouverts le soir.

-         Lomener  apparaît comme « le village oublié » de la commune. Pas  de trottoirs, pas de ralentisseurs, des plots en plastique en guise de  signalisation !

-         La proximité du centre de Kerpape apporte une clientèle en fauteuil roulant, dans les commerces,  qui repart en toute insécurité sans lumière et sans trottoirs !

-         Le vandalisme est récurrent (rétroviseurs cassés, vitres brisées…)

-         Les commerçants ont appris par voie de presse la suppression de l’éclairage public sans concertation avec la municipalité.

-         Les conseils de quartier ont regroupés quelques 1000 personnes dans tout Ploemeur, à la grande satisfaction de la municipalité, qui a entériné sa décision de couper l’éclairage public à  1h, au vu de la population présente dans ces conseils.

Mais… Quel était la moyenne d’âge des personnes présentes ? (qui dorment à 21h).

Et ne sommes-nous pas 19275 habitants ?

Que devient la démocratie ?

-         Les économies et la protection de l’environnement nous concernent tous, mais l’argument paraît facile quand il met en jeu la sécurité des citoyens.

-         Officiellement la municipalité ferait une économie de 32000 euros par an en supprimant

l’éclairage public…  

A-t-elle fait le calcul des réparations de panneaux défoncés, arrêts de bus cassés, camions (y compris ceux de la ville) siphonnés, mouillages arrachés…

-         Et l’on nous annonce une augmentation des impôts de 5 %... Sans commentaires…

Pour que Mr le Maire réagisse…        

 

07 décembre 2008

Démocratie locale et inventaire des zones humides du territoire communal

En mai 2006, faute d’écoute de la part de la mairie, nous n’avons eu d’autre choix que d’alerter M. le préfet sur l’absence d’approche environnementale du PLU de Ploemeur. En effet, les documents d’urbanisme approuvés par le conseil municipal faisaient fi d’une des réserves majeures posée par l’autorité préfectorale. Celle-ci imposait pourtant à la commune de cartographier les zones humides afin de les préserver pour leur valeur écologique et hydraulique. De fait, en l’absence de respect des textes législatifs en vigueur (notamment la loi cadre sur l’eau de 2004) la sécurité juridique du PLU n’était plus assurée en cas de recours devant le Tribunal Administratif.

 

Un mois plus tard la revue d’information municipale 48°/3° annonçait :  « un groupe représentatif des acteurs communaux concernés sera sur le terrain dès juillet 2006 afin de localiser les zones humides ».

 

Aujourd’hui, le fruit de ce travail doit être restitué par le bureau d’études Xavière HARDY au comité de pilotage. Cette réunion est prévue le 16 décembre 2008.

 

Le SDAGE* Loire-Bretagne pose le principe d’une validation de l’inventaire de ce patrimoine environnemental en associant l’ensemble des usagers avant approbation de ce document par le conseil municipal. Cette concertation avec la population ne peut être que bénéfique pour la démocratie locale et permet aussi aux administrés de mieux s’approprier ce patrimoine et la biodiversité qui y est associée.

 

A l’instar de ce qui s’est fait dans plusieurs communes où cette concertation locale a été mise en oeuvre, nous demandons que les documents provisoires de l’inventaire des zones humides (dossier cartographique -atlas cartographique sur fond cadastral- et fiches descriptives des zones humides recensées) soient présentés publiquement lors d’une consultation libre en mairie avec mise à disposition d’un registre où toutes les observations pourront être consignées par les usagers. En cas de contestation ou si des zones humides ont été oubliées, les différents acteurs du groupe de travail n’auront plus qu’à faire un lever de doute sur le terrain et valider le projet en y incluant les modifications éventuelles.

 

Afin de pouvoir échanger avec le prestataire Xavière HARDY nous pensons qu’il serait souhaitable que celui-ci tienne une permanence afin de répondre aux éventuelles questions des administrés, ce que la mairie n’a, a priori, pas envisagé.

 

L’inventaire précis des zones humides est d’autant plus important que celui-ci définit l’économie d’un PLU. La tentation est sans doute grande de devoir les minorer dès lors qu’elles sont situées dans les zones déclarées constructibles. C’est donc toute une faune (oiseaux, batraciens et autres salamandres ou tritons) et une flore typiques de ces zones humides qui risqueraient de disparaître.

 

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La consultation des usagers est donc primordiale et doit se faire en tout état de cause avant la validation définitive de la cartographie des zones humides par le conseil municipal.

 

* SDAGE : Schéma Directeur et d’aménagement de gestion des eaux

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30 novembre 2008

Eclairage des cerveaux !

Souvenons nous !
En ce début d'année 2007 on achève le rond point de Quéven. 80 000€ tel est le prix payé par la ville de Ploemeur pour la seule décoration paysagère composée de plantations et de cailloux emmaillotés dans un grillage style art nouveau.
Début octobre 2008, on coupe d'autorité (aucune concertation préalable) l'éclairage public de 1h à 5h du matin. Gain de l'opération : 30 000€ par an si l'expérience se poursuit...annonce la ville de Ploemeur.
Chacun aura vite fait le calcul : la décoration paysagère du rond point de Quéven revient à quasiment 3 années de coupure d'éclairage public de 1h à 5h du matin.
En réponse à l'intervention de notre association (Ouest-France)  les représentants de la commune de Ploemeur déclarent le 15 novemvre 2008, par voie de presse, que les solutions alternatives pour l'éclairage public existent  mais "elles nécessitent cependant des investissements très importants pour les installations existantes et de ce fait ne peuvent être raisonnablement envisagées".
Dans ces conditions, nous nous interrogeons de savoir s'il était raisonnable de faire réaliser une décoration paysagère qui a coûté 80 000€ aux finances de la commune alors qu'une grande partie de cette somme aurait pu être consacrée à l'achat de lampadaires solaires ou éoliens (énergie gratuite et écologique). Cela aurait permis de trouver une solution alternative à la coupure d'éclairage sur la totalité du territoire communal.
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N'y a-t-il pas certains endroits du territoire communal qui, malgré tout, devraient rester éclairés en permanence (ex: passages pour piétons en ville ou voiries réputées dangereuses pour les piétons la nuit).

 

29 novembre 2008

Construction de 31 logements à Lann Er Roch

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La ville de Ploemeur ne respecte pas les règles d'urbanisme, entre autres supracommunales, et la charte pour l'environnement et le développement durable. Trouvez-vous normal que les élus ne respectent pas les propres règles qu'ils ont édifiées et approuvées. Dans cette affaire, ont-ils pensé un seul instant que les occupants de ces logements à caractère social subiront au quotidien d'importantes nuisances sonores. Compte tenu de ces manquements nous sommes contraints d'écrire à l'autorité préfectorale (copie au Pdt de CAP L'Orient, au maire de Ploemeur, au CDT de la base de Lann-Bihoué et au Directeur Espacil Résidences).

Après ça personne ne pourra dire "on ne savait pas"  intervention auprès autorité préfectorale.doc  

1 an et demi après notre alerte...on engage une révision du Plan Local d'Urbanisme

Les représentants élus de la mairie, notamment l'adjoint à l'urbanisme de la précédente mandature, soutenaient que le PLU de Ploemeur récemment approuvé était absolument conforme au SCOT. Dans ces conditions, soutenaient-ils, la cartographie de l'inventaire des zones humides du territoire communal une fois réalisée sera simplement insérée dans le PLU. En conséquence, il n'y aura pas besoin de réviser le PLU et de réaliser une nouvelle enquête publique...

Au vu de ces réponses ubuesques en droit, BVP a pris la plume. Il y a un an et demi (le 1er juin 2007) voici ce que nous écrivions sur notre blog :

["L'eau fait partie du patrimoine commun de la nation. Sa protection, sa mise en valeur et le développement de la ressource utilisable, dans le respect des équilibres naturels, sont d'intérêt général."

"La préservation et la gestion durable des zones humides...sont d'intérêt général." (Code de l'Environnement , articles L.-1 et L.211-1)

Intérêt :

La loi sur le développement des territoires ruraux dispose que " la préservation et la gestion durable des zones humides ...sont d'intérêt général".

Quelle que soit leur taille, les zones humides ont une valeur :

- patrimoine : biodiversité des paysages et des milieux naturels;

- hydrologique : régulation des débits, diminution de la pollution des eaux, qui impose d'arrêter la redgression de ces zones, voire de les réhabiliter.

Référence juridique : La loi n°2004-338 du 21 avril 2004 portant transposition de la directive 2000/60/CE du parlement européen et du conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau. Cette loi modifie le code de l'urbanisme en complétant les articles L.122-1 (SCOT), L.123-1 (PLU) et L.124-2 (carte communale) : Le document d'urbanisme "... doit être compatible avec les orientations fondamentales d'une gestion équilibrée et durable de la ressource en eau et les objectifs de qualité et de quantité des eaux définis par les SDAGE en application de l'article L.121-1 du code de l'enviroonement ainsi qu'avec les objectifs définis par les SAGE en application de l'article L.212-3 du même code".

 CONCLUSION : A Ploemeur on a voulu "mettre la charrue avant les boeufs" en approuvant un PLU à la va vite sans effectuer d'inventaire des zones humides. Dans ces conditions il est fort logique que le commissaire enquêteur ait retoqué l'urbanisation d'une parcelle de 3 ha à LAnn Er Roch.

En tout état de cause, la municipalité va être contrainte de remettre sur l'ouvrage son PLU adopté dans la précipitation il y a 1an, ce afin de le rendre compatible avec le SDAGE et le SCOT du Pays de Lorient]. 

                                                                                     ****************

Lors du dernier conseil municipal de novembre 2008 on y apprend que le PLU va être révisé afin de le mettre notamment en conformité avec le SCOT et les textes réglementaires sur la gestion de l'eau (en clair la cartographhie des zones humides).

Quelle perte de temps, d'énergie....et d'argent (à un moment où le moindre euro des finances publiques est important ! car un PLU à réviser c'est un travail important... et couteux pour les finances locales)

CQFD

 

17 novembre 2008

éclairage ZAC du Bois d'Amour...chiche !

En réponse à notre communiqué de presse : "Il ne s'agit pas d'éclairer moins mais mieux "(Ouest-France du jeudi 13 novembre 2008), la mairie réplique : "On peut certes imaginer des solutions alternatives mais si elles sont applicables aux opérations nouvelles d'urbanisation (...) elles nécessitent des investissements très importants pour les installations existantes et, de ce fait, ne peuvent être raisonnablement envisagées" ( Ouest-france du Samedi 15 novembre 2008).

Eh bien chiche !  Notre Association Bien Vivre à Ploemeur demande donc à la mairie si pour la ZAC du Bois d'Amour dont elle est le maître d'ouvrage elle a prévu un éclairage alternatif (solaire, éolien) ? Il s'agit d'une opération nouvelle d'urbanisation et comme on n'a pas prévu de panneaux solaires ou de cellules photovoltaïques sur les toitures (dommage pour le développement durable) on peut encore rattraper le coup avec l'éclairage public alternatif...

 

Réponse de la Mairie

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Eclairer mieux !

Lampadaire-ECO350-D.jpg Eclairage public à Ploemeur : l’objectif à atteindre n’est pas d’éclairer moins mais d’éclairer mieux.

 

 

 

« La demande de maintien de l’éclairage public durant toute la nuit a été à de nombreuses reprises formulées en conseils de quartiers et a encore tout dernièrement fait l’objet d’un échange entre les habitants lors d’une des dernières rencontres de l’automne 2007 au titre des éléments de sécurité ». Tels étaient les propos de notre 1er magistrat en février 2008 sur son blog http://loiclemeurpourploemeur.over-blog.com et de poursuivre : « l’éclairage public est aussi un élément de sécurité important pour la population et c’est pour répondre à la demande des ploemeurois qu’il est maintenu en fonctionnement durant la nuit ». 

 

Malgré ces commentaires et sans concertation préalable, M. le Maire annonce début octobre dernier l’arrêt de l’éclairage public de 1h à 5h du matin pour un test d’une durée d’un mois. Aujourd’hui le test est théoriquement terminé. Toutefois, sans que quiconque ne sache vraiment si les ploemeurois se sont finalement prononcés pour ou contre cette initiative municipale, le « black out » se poursuit.

 

A notre avis, l’objectif à atteindre n’est pas d’éclairer moins mais d’éclairer mieux et ainsi recentrer l’éclairage sur les besoins du citoyen. Dans ces conditions ne pouvait-on pas réaliser un plan d’économie d’énergie par une orientation différente de celle qui a été retenue ? En installant par exemple des détecteurs de présence sur les lampadaires (villages) ; en installant des candélabres (centre bourg) faisant appel aux dernières évolutions techniques utilisant des énergies renouvelables et gratuites (solaires et éoliennes). Ces derniers dispositifs s’inscrivant totalement dans la logique du développement durable.

 

Si on peut comprendre que l’éclairage des espaces publics soit devenu un enjeu en termes d’économie d’énergie, il ne faut pas perdre de vue pour autant que la lumière sert aussi à la « sécurité » (au sens large) de l’espace public. M. Le Maire ne mentionnait-il pas récemment sur son blog (à propos de l’éclairage public) : « notre ambition : concilier économies d'énergie, confort des usagers et sécurité publique ». On ne peut malheureusement que constater qu’il y a un écart entre une position affirmée sur le blog de M. Le Maire et les décisions effectivement prises.

 

Qui doit-on croire ?

Février 2008 :

 

« La demande de maintien de l’éclairage public durant toute la nuit a été à de nombreuses reprises formulées en conseils de quartiers et a encore tout dernièrement fait l’objet d’un échange entre les habitants lors d’une des dernières rencontres de l’automne 2007 au titre des éléments de sécurité ». Tels étaient les propos de notre 1er magistrat en février 2008 sur son blog http://loiclemeurpourploemeur.over-blog.com et de poursuivre : « l’éclairage public est aussi un élément de sécurité important pour la population et c’est pour répondre à la demande des ploemeurois qu’il est maintenu en fonctionnement durant la nuit ».  M. Le Maire conclut sur son blog (à propos de l’éclairage public) par : « notre ambition : concilier économies d'énergie, confort des usagers et sécurité publique ».

 

 

Octobre 2008 (changement de programme car les ploemeurois auraient changé d'avis en quelques mois) :

 

la presse nous apprend que la décision vient d'été prise par M. Le Maire de couper l'éclairage public de 1h à 5h du matin pour un test d'un mois. M. Le Maire nous apprend avoir été l'interpellé sur ce sujet lors de  réunions de quartier : "A quoi ça sert d'éclairer la commune toute la nuit ? "

 

NB :  Aucun conseil de quartier ne s'est pourtant tenu entre février et octobre 2008 !?

 

Novembre 2008 :

 

On nous apprend que les conseils de quartiers d'octobre 2008 ont rassemblé près de 1000 ploemeurois et les participants ont "très massivement approuvé l'arrêt de l'éclairage public" (selon  un communiqué de presse de la mairie). 

 

 

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16 novembre 2008

Risques et nuisances sonores socialement acceptables ?

 

En bordure immédiate de la route départementale classée voie bruyante de 3ème catégorie par arrêté préfectoral et à proximité de la base de Lann-Bihoué (à moins de 800 m de la flottille 23F opérationelle 24h/24 et quasiment dans l'axe d'une des piste), on nous annonce la construction de 3 collectifs et une maison, 31 logements à Lann Er Roch. Le tout culminant à 14 mètres de haut. Une décision irraisonnée qui expose les futurs locatairs à une souffrance acoustique.

 

Notre association comprend mal que la Mairie de Ploemeur prenne un tel risque pour ses futurs administrés alors que d’aucuns s’évertuent à faire évoluer, auprès des services d’Etat, la Charte de Qualité d’Environnement Sonores avec une prise en compte de l’ensemble des nuisances sonores (bruits au sol, essais moteurs, mise en œuvre des avions, etc..). Le fait d’accorder un permis de construire dans ce secteur est d’autant plus incompréhensible que la ville de Ploemeur est engagée dans la démarche de l’agenda 21 qui, rappelons le, fait référence aux principes de responsabilité et de précaution. La responsabilité se mesure notamment à la capacité de prévenir les dommages à la santé. Or de nombreuses études mettent en évidence que les nuisances sonores, notamment aéroportuaires, peuvent avoir des conséquences sur la santé mentale et physique des personnes qui y sont exposées.

 

Dans cette affaire il aurait fallu faire preuve d’autant plus de discernement que l’un des axes stratégiques de la charte pour l’environnement et le développement durable du pays de Lorient (2) est la prévention des nuisances sonores. Cette charte précise, entre autres : « le bruit constitue un problème de santé publique et, plus généralement, une source de désagrément fortement ressentie par la population Il est devenu un thème environnemental majeur, considéré par chacun comme une atteinte à la qualité de son existence ». En outre, le SCOT du pays de Lorient stipule de ne pas renforcer l’urbanisation des villages situés à proximité de zones à risques ou à nuisances (route à grande circulation, etc..) ce qui est le cas de Lann Er Roch.

 

Nous regrettons d’autant plus cette décision municipale que ce terrain constructible est contiguë à la zone C du Plan d’Exposition au Bruit [PEB (1)] et que le PEB doit être révisé d’ici « quelques mois » (information communiquée par M. Le Maire lors des conseils de quartiers). En précipitant les choses la mairie veut sans doute s’affranchir des contraintes liées à une possible augmentation du périmètre du futur PEB avec pour conséquence l’interdiction de construire tout immeuble collectif à usage d’habitation sur le terrain en question.

 

Par ailleurs, les statistiques relatives aux accidents aériens sont sans appel : les phases liées à l’atterrissage et au décollage sont les deux phases les plus délicates d’un vol (Cf. les récents accidents du Rafale et de l’ATL2 à Lann-Bihoué). En dépit de ce risque accidentogène, la mairie a fait le choix de construire à proximité d’un axe de piste.

 

Le logement social aurait mérité un autre traitement, y compris celui de ne pas être relégué en deuxième couronne à  plus de 2 km du centre bourg.

 

 

(1) Le PEB ne tient pas compte dans ses calculs des nuisances sonores au sol générées par les avions.

 

  NB : parodoxe, alors que la mairie de Ploemeur invoque le projet de loi du grenelle II pour justifier la coupure de l'éclairage public de 1 h à 5 h du matin, elle se garde bien d'évoquer ce même projet de loi qui traite de la lutte contre le bruit...L'extrait du projet de loi Grenelle II : chapitre I "L'environnement et la santé " article 36 précise :

" les points noirs de bruit seront inventoriés. Les plus préoccupants pour la santé feront l'objet d'une résorption dans un délai de 7 ans. Afin d'atteindre cet objectif, l'Etat augmentera ses financements et négociera un accroissement des moyens consacrés à la lutte contre le bruit des infrastructures avec les collectivités territoriales.

(...) la lutte contre le bruit des transports aériens, notamment les contraintes imposées au trafic nocturne en zone urbanisée, sera renforcée et les interdictions existantes maintenues. En vertu du principe pollueur-payeur, l'insonorisation des bâtiments existant autour des aéroports bénéficiera de moyens supplémentaires et traitée de façon accélérée (...) la surveillance des risques émergeants pour la santé sera intensifiée..."

 

La mairie de ploemeur, en accordant un permis de construire pour des collectifs d'habitation (notamment à moins de 800 mètres d'une flottille d'aéronefs) fait cette fois curieusement fi du projet de loi Grenelle II. Cette décision municipale n'arrange certainement pas les autorités militaires qui auront de plus en plus de mal à respecter la Charte de qualité d'environnement sonore.  

                

pétition voirie et sécurité routière

Ci-dessous le texte de la pétition signée par 82 personnes des villages de Kerduellic et de Kériel. Cette pétition a été adressée à M. le Maire de Ploemeur début octobre 2008. La lettre d'accompagnement précisait que outre le mauvais état de la voirie communale, de nombreux pétitionnaires ont manifesté leur inquiétude face à la vitesse excessive de certains automobilistes qui empruntent le tronçon étroit et sinueux de la route reliant les villages de Kériel et Kerduellic. Que cette situation est d'autant plus préoccupante que le trafic automobile va en s'accroissant et que des piétons circulent sur le bas côté de la chaussée. Cette même problématique étant également rencontrée le long de la route départementale 162 à hauteur des abris bus situés à Kerduellic. Des mesures afin de "casser" la vitesse  afin d'assurer la sécurité des personnes ont été demandées (ex de dispositifs : chicane, plaeau, signalisation lumineuse, marquage au sol, etc...).

La lettre d'accompagnement précisait qu'avant toute décision les riverains étaient ouverts à la concertation avec les services de la mairie. Les riverains indquaient qu'une renconte sur site serait la bienvenue afin de faire ensemble un état des lieux.

A ce jour (17 novembre 2008) seuls 3 ou 4 nids de poules ont été sommairement rebouchés...et se dégradent déjà ! Aucun élu référent de quartier n'a pris contact avec les riverains afin de faire un point. Aucun courrier émanant de la mairie n'a été adressé aux 82 pétionnaires afin de débattre de ces sujets. Bref, silence sur la fréquence! L'Etat de la voirie est d'autant plus problématique aujourd'hui que l'éclairage public est coupé de 1h à 5h du matin depuis début octobre 2008.

Le texte de la pétition 

"Nous regrettons que les voiries et les accotements de la résidence du haut-kériel ainsi que le tronçon de voie communale qui mène des villages de Kériel et Kerduellic à la route du Fort Bloqué soient en très mauvais état. L'entretien relève d'ailleurs depuis trop longtemps plus d'un emplâtre sur une jambe de bois que d'une réparation pérenne des dégradations de la voirie. En effet, force est de constater que malgré les quelques interventions des services techniques, les nids de poules réapparaissent, le gravier lorsqu'il est répandu n'empêche pas la dégradation du revêtement de la voirie et de ses dépendances. En tout état de cause, ces interventions sur le domaine publicne masquent pas que la voirie est tout simplement défoncée et présente un danger potentiel, entre autres pour les cyclistes et motocyclistes.

Aussi, il nous apparaît important de rappeler que les maires dans le cadre de leur pouvoir de police assurent la surveillance de la voirie de leur commune et conservent toute la responsabilité liée à son état ;

Qu'aux termes des dispositions L.2212-2 du Code Général des Collectivités Territoriales, la police municipale a pour objet notamment d'assurer la sûreté publique; que celle-ci s'entend comme la sûreté et la commodité du passage dans les rues impliquant notamment le nettoiement et l'entretien de l'ouvrage public et précisément de la voie publique ;

Qu'aux termes des dispositions de l'article L.141-8 du Code de la voirie routière, les dépenses d'entretien des voies communales font partie des dépenses obligatoires mises à la charge des communes par l'article L.221-2 du Code des communes; Que l'article L.2321-2 du Code Général des Collectivités Territoriales dispose que les dépenses obligatoires comprennent notamment celles liées à l'entretien des voies communales.

Que les juridictions administratives ont progressivement construit une oeuvre jurisprudentielle en matière de responsabilité du propriétaire de la voie liée aux dommages causés par les ouvrages publics;

Que la jurisprudence rappelle à cet égard de façon constante que l'entretien de la voirie communale incombe à la commune propriétaire qui doit supporter les conséquences dommageables de l'insuffisance d'entretien d'un ouvrage public;

Qu'il est de jurisprudence constante que la responsabilité de la commune est engagée lorsque le dommage est dû à une négligence des devoirs fixés par l'article L.2212-2 du Code Général des Collectivités Territoriales.

Afin d'éviter tout accident qui serait directement imputable aux dégradations du domaine public susvisé, nous demandons à la mairie de Ploemeur de prendre les mesures qui s'imposent. Par ailleurs, nous réclamons la mise en place d'un passage sécurisé pour piétons aux arrêts de bus de Kerduellic, qui rappelons le, sont situés à un emplacement accidentogène de la route départementale 162".

06 septembre 2008

Si une petite commune de 537 habitants...Langouët (35) y arrive...qu'est ce qu'on attend à Ploemeur pour le faire. Pour l'heure on n'en prend pas le bon chemin !


ecole-salle-bois.jpgSituée en Bretagne près de Rennes, la petite commune de Langouët peut s’enourgueillir d’être l’une des plus écologiques de France : après avoir initié,en partenariat avec l’architecte Bernard Menguy, un lotissement écologique, elle a retapé en 2004 un ancien bâtiment insalubre de l’école maternelle et primaire, entièrement selon les préceptes de la haute qualité environnementale (HQE), une démarche visant au bien être intérieur, au respect de l’environnement et à la maîtrise de l’énergie . Le site de la commune détaille le projet, qui est une impressionnante succession d’idées pas si révolutionnaires que ça, connues depuis longtemps, mais très efficaces.

Selon Daniel Cueff, les techniques mises en oeuvre dans cette école, comme dans la plupart des bâtiments écologiques, « sont connues depuis longtemps » : puits de lumière naturelle pour limiter le recours aux lampes, panneaux photovoltaïques, isolation de haut niveau, système de récupération de l’eau de pluie, planchers et murs de bois pour le confort thermique et acoustique…
La lenteur de l’essor des constructions écologiques s’explique notamment par « la peur de l’inconnu , estime-t-il. On attend que le voisin fasse quelque chose et puis, si ça marche, on suit ».
Beaucoup d’élus « s’imaginent aussi que la HQE est chère », poursuit Daniel Cueff. Or, à Langouët, commune de 600 habitants, « on a pu réaliser un bâtiment HQE à un coût moindre qu’un bâtiment classique. Une commune, qui a peu de moyens, a intérêt à faire de la HQE ». Grâce au photovoltaïque, l’école ne coûte plus rien en électricité. La récupération d’eau a permis aussi 30 à 35% d’économie. Au total, la réhabilitation de l’ensemble du complexe scolaire, qui n’est pas encore achevée, permettra une économie d’énergie de 3.000 euros par an, sur un budget de 400.000 euros, se félicite le maire.
« Ce qu’on a dépensé en plus pour des matériaux chers, qui offrent des prestations supérieures, on peut le compenser en faisant simple », explique l’architecte Dominique Hélary, qui a rénové l’école. Pour lui, « l’architecture durable est aussi une architecture de santé et de bien-être ».
Avant la réhabilitation, les parents de la commune faisaient tout pour ne pas mettre leurs enfants dans cette école et les institutrices ne restaient pas longtemps. Dominique Hélary se réjouit que désormais l’école fasse le plein d’élèves et constate que les enseignantes « sont heureuses et ne changeraient pour rien au monde ». Cela s’explique, selon lui, par « le cadre affectif » que procure le bâtiment, avec ses matériaux chaleureux, son confort thermique et acoustique.
Daniel Cueff a créé en septembre l’association Bruded, avec le maire de Silfiac (Morbihan), autre commune en pointe dans ce domaine, pour partager l’expérience acquise avec d’autres élus. D’autre part, plus de 50 conseillers municipaux sont déjà venus s’inspirer de l’école de Langouët. La région Bretagne a accordé depuis 2005 quelque 2,2 millions d’euros à une cinquantaine de projets d’urbanisme exemplaires en matière de développement durable.

Article extrait du site www.ecolopop.info

28 août 2008

vous avez dit exemplaire

Article extrait du site internet ATARAXIA :

Pose de la première pierre "LE CLOS DU BOIS D'AMOUR"

Ce mardi 1er Juillet 2008 a eu lieu la pose de la première pierre de notre programme "LE CLOS DU BOIS D’AMOUR" à LOMENER (PLOEMEUR) dans le Morbihan (56). Ce programme, réalisé en co-promotion avec France TERRE, est certainement une de nos futures réalisations qui nous servira de référence. En effet, son emplacement à 100 mètres de la mer offre un cadre de vie exceptionnel. La période estivale étant une période propice pour commercialiser ce genre de programme, ATARAXIA IMMOBILIER NEUF a dépêché sur place Christine GAREL pour répondre aux demandes locales. Par ailleurs, le réseau ATARAXIA, avec Patrice POIDEVIN, met tout en œuvre pour que nos partenaires (AVIS, CMB…) soient des plus efficaces. Nous sommes tous fiers d’être le promoteur d’une telle opération. 

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Notre commentaire

ce programme de "référence" aurait pu être exemplaire sous réserve d'y intégrer du chauffage solaire...on est encore bien loin de la "promotion du développement urbain de haute qualité environnementale" que nos édiles municipales mettent, aujourd'hui, si souvent en avant.

Pour mémoire, lors de la présentation du projet de la ZAC du Bois d'Amour, interrogé sur l'intégration d'équipement de chauffage solaire, l'adjoint à la voirie avait indiqué que cela coûtait trop cher...(mais c'était avant !)

Pourtant, mis à part la maison de l'enfance, toutes les réalisations importantes qui sont actuellement en chantier sont des échecs en matière de "haute qualité environnementale" :

- restaurant scolaire du Fort Bloqué ;

-Hypermarché Champion.

A ce train là on n'est pas prêt de devenir "exemplaire" et de "promouvoir du développement urbain de haute qualité environnementale" (déjà qu'on avait loupé le coche avec la construction de la salle multisports).

19 août 2008

Le télégramme fait enfin un article sur l'association Bien Vivre à Ploemeur

Bien vivre à Ploemeur. "Poil à gratter de la mairie". Depuis deux ans, Bien Vivre à Ploemeur fait entendre sa voix dans le domaine de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme. Rencontre avec Gérard BRANQUET, le président de cette jeune association.
"Comment est née votre association ? Au départ, j'ai constaté quelques manquements dans des projets pas loin de chez moi. J'ai découvert que la présence d'une haie bocagère n'était pas mentionnée dans le reclassement de 20 hectares en zone urbanisable l'écologie à la carte....doc. J'ai tiré sur la pelote et j'ai découvert qu'on l'avait tout simplement "oublié". Je me suis intéressé au Plan local d'urbanisme et j'ai trouvé pas mal de bricoles pas correctes en matière environnementale. Exemple pendant l'enquête publique concernant le PLU, on annonçait 1500 à 1700 logements en projet et lorsqu'il a été approuvé il y en avait 500 de plus. Une enquête publique tronquée.doc Nous avons créé l'association en décembre 2006. Aujourd'hui nous sommes une trentaine. 
Dans quelles circonstances souhaitez vous faire entendre votre voix ? Nous ne voulons pas nous opposer à tous les projets d'aménagement et de construction. Mais nous avons une belle commune dont il faut préserver le patrimoine naturel et le patrimoine bâti. Alors, évitons de faire n'importe quoi.
Nous souhaitons que l'on respecte les règles d'urbanisme et les chartes environnementales que les élus ont eux-mêmes approuvées. Il y a trop souvent un antagonisme entre le discours officiel sur le respect de l'environnement et les actes.Nous ne ferons pas d'opposition systématique, la municipalité fait aussi des choses bien mais nous serons vigilants. Et nous n'hésiterons pas à alerter le préfet comme nous l'avons fait pour l'absence d'inventaire des zones humides de la commune.
Qu'allez vous suivre de près à la rentrée ? Nous attendons que l'inventaire des zones humides soit validé pour le porter à la connaissance du public.
Nous suivrons les dossiers de construction de Lann er Roch. Il est regrettable de construire aussi près des pistes -d'aménagement au Fort Bloqué et tous les projet de la municipalité. Nous nous étonnons d'ailleurs du silence de la commission locale de l'environnement. Nous allons avoir un rendez vous avec le maire adjoint en charge de l'urbanisme. Régulièrement, nous interviendrons sans opposition systématique, mais nous serons l'aiguillon de la municipalité".
et  son président d'ajouter : "Nous sommes indépendant et nous fonctionnons sans subvention. Notre parole est libre "
Le Télégrmme du 19 août 2008 page"Ploemeur"

16 août 2008

encore une occasion ratée de promouvoir un développement urbain à haute qualité environnementale

Pour télécharger, cliquez sur ce lien et patientez  FP%20Bois%20Amour.pdf

Quid de la haute qualité environnementale (fichier à télécharger) dans les bâtiments d'habitation proposés par ce groupe immobiler (ZAC de Lomener). Entre autres, quid des cellules photovoltaîques en façade des immeubles, en toiture, récupération d'eau de pluie, isolation saine non composée de fibres artificielles ... A quand la généralisation des toitures solaires sur les grands projets immobiliers privés de la commune !

12 août 2008

Confirmation de l'information en notre possession depuis quelques mois

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Cette maison (à droite sur la photo) sera prochainement détruite (maison située rue de Kervram en face de la bibliothèque). A cet emplacement sera construit un immeuble abritant 16 appartements et 6 commerces (hauteur 15 mètres - surface plancher 2089 m2 comme le précisent les panneaux de démolir daté du 27 novembre 07 et de construire daté du 7 août 08 à l'affichage). Ce projet privé sera-t-il novateur en y installant des panneaux voltaïques en toiture ? une récupération de l'eau de pluie ? ce pour "promouvoir un développement urbain de haute qualité environnementale".
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Le bourg de Ploemeur est en pleine mutation avec de nombreux immeubles en prévision suite à la destruction effective ou à venir de plusieurs autres maisons (rue de l'yser, rue de raime et rue du Fort Bloqué).  

10 août 2008

Il va falloir tenir compte de cet arrêté en matière d'urbanisme

Un arrêté fixe la liste des espèces d'amphibiens (tritons, salamandes, grenouilles, crapauds) et reptiles, (tortues, lézards, serpents) protégés. La nouvelle liste interdit toujours la destruction des espèces maiis également, et c'est la nouveauté, l'altération ou la dégradation des sites de reproduction et des aires de repos de l'espèce. L'interdiction s'applique également aux éléments physiques ou biologiques réputés nécessaires à la reproduction ou au repos de ces espèces.

ARRETE DU 22 NOVEMBRE 2007 (JO DU 18 D2CEMBRE 2007)

09 août 2008

BLOG CITOYEN : véritable outil d'information citoyenne

BLOG CITOYEN : LE CITOYEN N'A JAMAIS ETE AUSSI PUISSANT QUE SUR INTERNET. Le blog citoyen permet d'avoir une expression libérée du carcan des discours officiels et lénifiants de nos édiles, notamment municipales, de participer à la vie locale.

Enfin ! le Ouest France (édition du 7 août 2008) fait paraître une partie de notre communiqué de presse

  

  

Bien vivre à Ploemeur et les projets d'urbanisme -

  

L'association fait un point sur son action. Elle conteste notamment une urbanisation dans l'axe d'une piste de l'aéroport.

Gérard Branquet, au nom de l'association « Bien vivre à Ploemeur », s'interroge sur « le projet de construction de deux collectifs de 31 appartements quasiment dans l'axe de piste nord-sud de l'aéroport de Lann-Bihoué et de la programmation de 75 autres logements dans ce secteur de la commune soumis à de fortes nuisances sonores actuelles et à venir ».

Par ailleurs, l'association « s'étonne de l'absence de réaction de la commission communale de l'environnement lorsqu'il s'est agi d'amputer une vingtaine d'hectares d'une zone intercommunale de biodiversité située à Kergantic et répertoriée initialement sur la trame verte et bleue modification de la trame verte et bleue sous le manteau.doc, de programmer la destruction d'une importante zone boisée à Lann-Er-Roch ou de réaménager la zone humide du Fort-Bloqué sans avoir au préalable effectué d'étude d'impact (obligatoire) sur l'environnement ».

Bien vivre à Ploemeur considère que ses observations ont contribué « à ouvrir le dossier contesté du projet de coupure du chemin de la Mer et incité les élus à mettre aux normes les « gendarmes couchés ».

Enfin, en écho à une délibération du conseil municipal se proposant d'engager une action en justice contre des recours administratifs jugés excessifs, Bien vivre à Ploemeur estime que « cette position des élus est très discutable car la décision relève du seul juge (*) du tribunal administratif. Si l'on peut comprendre le malaise de nos élus au vu des 25 recours intentés par des citoyens mécontents, il n'est pas admissible que l'on intimide et que l'on décourage les Ploemeurois de contester des décisions qui sont, elles, en revanche, parfois abusives. »

E-mail : bienvivreaploemeur56@yahoo.fr - Contact : 06 28 82 94 49

(*) pouvoir discrétionnaire du juge

04 août 2008

Quelques chiffres histoire de réfléchir un peu


-En 30 ans, nous avons perdu près de 30 % de tout ce qui vit sur Terre.

-Une espèce sur 4 est menacée chez les mammifères, Une sur 8 chez les oiseaux, Une sur 3 chez les poissons ou les amphibiens. 

- En 100 ans, 50 % des zones humides ont disparu.

 

- chaque minute, 28 hectares de forêts sont détruits Dans le monde,.

 

- 40 % de la banquise arctique a fondu depuis 1960.

 

- En Europe, 15 à 40 % des plantes auront disparu avant cent ans.

 

- 80 % des glaces du Kilimandjaro ont fondu en un siècle.

 

- Aujourd’hui, le rythme d’extinction des espèces est 100 à 1000 fois plus élevé que le rythme habituel.

02 août 2008

L'objectif de Bien Vivre à Ploemeur

Notre association constituée de ploemeurois, de toutes tendances, constate que le patrimoine de la commune se délite progressivement à l'insu de ses habitants. Notre blog http://ploemeur.blogspirit.comqui est le relais de notre démarche apolitique permet d’informer, d’alerter et de dénoncer les manquements et incohérences d’actions communales et (ou) autres, dont le compte rendu est trop souvent aseptisé par la presse locale.

Notre objectif : être acteur de la sauvegarde du patrimoine de Ploemeur, du cadre de vie des ploemeurois actuels et futurs, informer et faire des propositions.

                     AMENAGER OUI ! DETRUIRE NON !

Notre authentique gros bourg est devenu une "ville champignon" qui pousse sans retenue aux portes de Lorient et le long du rivage. Pour cela, on n'hésite pas à dégrader le cadre et la qualité de vie des ploemeurois (disparition de l'âme du bourg, d’espaces remarquables et de la ceinture verte, les coupures d'urbanisme, les zones humides, les maisons du patrimoine local que l'on défigure, l’augmentation du trafic routier avec son lot de nuisances).

Bien entendu, il ne s’agit pas de nous opposer, par principe, au développement normal et nécessaire d’une commune. Néanmoins, nous constatons que l’on construit au mépris du bon sens, des règles d’urbanisme et dans une certaine opacité. Cela est illustré, entre autres, par :

-          Le projet de coupure du chemin de la Mer par une route d’accès (800 véhicules/jour) menant au futur lotissement de Quehello Le Floch de plusieurs centaines de logements ;

-          La destruction de maisons participant à l’identité ploemeuroise pour les remplacer par des collectifs ;

-          L’implantation initiale du restaurant scolaire de Fort Bloqué contraire à la présentation faite aux riverains ;

-          L’amputation, sans aucune information, de plusieurs hectares d’une zone de biodiversité ;

-     Contrairement à l'avis du commissaire enquêteur et de la D.D.E, la non conservation de l'intégralité de la zone boisée sur la future parcelle constructible de Lann er Roch (destruction de la moitié du bois) ;

-          Le projet de construction de deux collectifs de 31 appartements quasiment dans l’axe de piste Nord/Sud de  l’aéroport - la programmation de 75 logements à Lann Er Roch alors que cette zone est soumise à de fortes nuisances sonores liées à la proximité d’une flottille d’avions de combat ; 

-          L’enquête publique sur le P.L.U. qui mentionnait la construction de 1000 à 1500 logements alors que les documents d’urbanisme définitifs indiquent 2155 logements ;

-     L'absence d'étude d'impact sur l'environnement (pourtant obligatoire) préalablement à l'implantation de la future zone artisanale de Kergantic de 12 ha (pour mémoire, la zone de Kergantic était initialement classée dans une zone de biodiversité intercommunale et en liaison verte ) ;

-          L’extension future de l’urbanisation en zone littorale (projet de création d’environ 100 logements supplémentaires) sans information des administrés ;

-          En avril 2007, le commissaire enquêteur constate une « projection de 280 logements par an 3 fois supérieure » aux spécifications d’urbanisme qui prévoient seulement 90 logements par an.

C'est trop souvent le point de vue des aménageurs et des décideurs qui l'emporte sur celui de ceux qui se soucient d'abord du respect de la gestion économe de l'espace et du développement durable préconisé par la loi Solidarité et Renouvellement Urbain. Sommes-nous incapables de préserver un équilibre Terre- Mer- Ville ? Cette trop forte et rapide expansion immobilière va générer des nuisances et des contraintes qui ne sont pas maîtrisées.

 CITOYENS MIEUX INFORMES = ACTEURS MIEUX IMPLIQUES                                                       

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Association « Bien Vivre à Ploemeur »  5, rue du Fort Bloqué 56270 PLOEMEUR

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31 juillet 2008

La trame verte, un outil contre le bétonnage des espaces naturels

La trame verte, un outil contre le bétonnage des espaces naturels» Christophe Aubel, responsable de France Nature Environnement.

Recueilli par GUILLAUME LAUNAY

QUOTIDIEN Libération 19 janvier 2008

La préservation de la biodiversité est un des grands chantiers issus du Grenelle de l’environnement, même si les OGM ou l’écopastille lui ont fait de l’ombre. Le comité opérationnel chargé de la «trame verte et bleue», destinée à relier les espaces naturels du territoire, tiendra lundi sa première réunion mensuelle. Ce groupe réunit associatifs, agriculteurs, forestiers, collectivités, Etat, patronat… et devrait plancher pendant deux ans. Décryptage des enjeux avec Christophe Aubel, directeur de la Ligue ROC et responsable du pôle nature de la fédération France Nature Environnement, partie prenante des discussions.

 Qu’est-ce que cette «trame verte et bleue» ?

C’est un outil qui permet la continuité de la nature, y compris les cours d’eau, donc la circulation des espèces, et qui doit assurer le bon fonctionnement des écosystèmes en luttant contre le bétonnage des espaces naturels. On estime que, tous les dix ans, l’équivalent d’un département disparaît sous le bitume. Pour des mammifères, on peut créer des corridors, d’une forêt à l’autre. Pour des insectes ou les fleurs, il s’agit plutôt d’empêcher le fractionnement des milieux : une mare seule ne jouera plus son rôle, un réseau de mare le jouera.

Quels sont les objectifs du comité ?

Créer un outil qui implique toute la société en sortant du clivage entre protection de la nature et activités humaines. Tous les acteurs, notamment économiques, doivent s’approprier la démarche. On va débattre de modifications du droit de l’urbanisme, pour intervenir en amont. On doit aussi définir des zones à protéger, en rendant cohérent ce qui existe déjà (parcs naturels, espaces Natura 2000), et à leur mise en réseau.

Pourquoi rendre la trame «opposable» ?

Ce qu’on veut, c’est que la réglementation protège mieux les espaces. Que la trame soit obligatoirement prise en compte par exemple dans les plans d’urbanisation ou de grande infrastructure. Ce sera le sujet le plus difficile. Car si tout le monde est d’accord pour préserver la biodiversité, dès qu’il s’agit d’être concret, les intérêts divergent souvent. Aujourd’hui, la nature n’est opposable à rien. On n’accepte de la prendre en compte que quand ça ne gêne personne. Voyez les parcs nationaux qui se sont surtout développés en montagne, dans des zones peu peuplées, alors qu’aujourd’hui, c’est la situation de la zone Atlantique, très urbanisée, qui est préoccupante. Mais tout ne sera pas opposable de la même façon, cela dépendra de la qualité des milieux et du type d’activités, et c’est pour ça qu’il faut, une fois l’objectif défini avec tous, cartographier, pour hiérarchiser les choses. Le but n’est pas de geler le territoire.

 

Bientôt 3 semaines que ce communiqué a fait l'objet d'un classement vertical des quotidiens locaux...à qui profite la censure ?

Notre association, BVP Bien Vivre à Ploemeur, créée en décembre 2006, a entre autres objectifs d’informer le citoyen en dénonçant les manquements et incohérences d’actions locales et de suggérer des propositions alternatives. Par sa démarche, B.V.P. entend être attentive à la sauvegarde du patrimoine de Ploemeur et du cadre de vie des ploemeurois.         

Il ne s’agit pas de nous opposer au développement normal et nécessaire d’une commune. Néanmoins, nous constatons que l’on construit trop souvent au mépris du bon sens, des règles d’urbanisme et des chartes environnementales, que nos élus ont eux mêmes approuvées. Ceci  est, entre autres, illustré par le projet de construction de deux collectifs de 31 appartements quasiment dans l’axe de piste nord/sud de  l’aéroport et de la programmation de 75 autres logements dans ce secteur de la commune soumis à de fortes nuisances sonores actuelles et à venir. 

Notre association s’étonne par ailleurs de l’absence de réaction de la Commission Communale de l’Environnement lorsqu’il s'est agi d’amputer une vingtaine d’hectares d’une zone intercommunale de bio-diversité située à Kergantic, de programmer la destruction d’une importante zone boisée à Lann Er Roch ou de réaménager la zone humide du Fort Bloqué sans avoir au préalable effectué d'étude d'impact (obligatoire) sur l'environnement.

Fort du succès de notre blog citoyen, http://ploemeur.blogspirit.com, (45000 pages lues, 16 000 visites avec une moyenne de 1300 visites mensuelles sur les 6 derniers mois) et de nos observations de simple bon sens, nous avons contribué à ouvrir le dossier contesté du projet de la coupure du Chemin de la Mer, à inciter nos élus d’engager des travaux de mise aux normes des « gendarmes couchés » sur la route côtière. Par nos actions réitérées nous avons amené la mairie à effectuer  l’inventaire obligatoire mais tant retardé des zones humides du territoire communal. Pour l’heure nous attendons toujours la validation de cet inventaire par le processus démocratique d'une  enquête publique. 

En outre, en écho à l’article paru dans la presse du 4 juillet dernier concernant une délibération du Conseil Municipal par laquelle le Conseil voudrait engager une action en justice contre ce qu'elle considère comme des  recours excessifs, notre association estime que la position des élus est très discutable car la décision relève, rappelons le, du seul pouvoir du juge du Tribunal Administratif. Si l’on peut comprendre le malaise de nos élus au vu des 25 recours intentés par des  citoyens mécontents, il n’est pas admissible, que l'on intimide et que l'on décourage les ploemeurois  de  contester des décisions  qui sont elles, en revanche, parfois abusives.

Association B.V.P « Bien Vivre à Ploemeur »

E-mail : bienvivreaploemeur56@yahoo.fr - Contact : 06 28 82 94 49

   

La trame verte et bleue, bien identifiée dans le SCOT du pays de Lorient a été ignorée par nos édiles de la démolition durable à Ploemeur

La trame verte est un outil d’aménagement du territoire, constituée de grands ensembles naturels et de corridors les reliant ou servant d’espaces tampons, reposant sur une cartographie à l’échelle 1:5000. Elle est complétée par une trame bleue formée des cours d’eau et masses d’eau et des bandes végétalisées généralisées le long de ces cours et masses d’eau. Elles permettent de créer une continuité territoriale, ce qui constitue une priorité absolue. La trame verte et bleue est pilotée localement en association avec les collectivités locales et en concertation avec les acteurs de terrain, sur une base contractuelle, dans un cadre cohérent garanti par l’Etat : cadre de référence à définir en 2008 ; cartographie des continuités et discontinuités à réaliser au niveau national d’ici deux ans ; concertation des modalités réglementaires (inscription dans les documents d’urbanisme) contractuelles et incitatives et élaboration de la trame en région en 2009-2012 ; élaboration concertée d’un critère biodiversité pour la DGF ; trame verte et bleue opposable aux grandes infrastructures ; rémunération du service environnemental ; mise en œuvre du réseau paneuropéen dans la perspective de l’adaptation au changement climatique.

 Restaurer la nature en ville et ses fonctions multiples : anti-ruissellement, énergétique, thermique, sanitaire (eau, air, bruit, déchets), prévention de l’usage de produits chimiques, esthétique, psychologique.

 Acquisition de [20 000] hectares de zones humides contre l’artificialisation.

 Bandes enherbées et zones tampons végétalisées d’au moins 5 m le long des cours et masses d’eau inscrites dans les documents d’urbanisme.

 Restauration des continuités pour les écosystèmes d’eau douce ; effacement des obstacles les plus problématiques à la migration des poissons après une étude ayant permis de les identifier.

Assigner aux PLU des objectifs chiffrés de lutte contre la régression des surfaces agricoles et naturelles. Un travail sur les incitations possibles pour limiter le foncier artificialisé sera effectué d’ici fin 2008 (notamment zones agricoles protégées, et fiscalité sur les sols imperméabilisés).

Extrait du Grenelle de l’environnement

26 juillet 2008

bon à savoir

Environnement - Ces "bombes à carbone" qui menacent le climat

Des scientifiques de 28 pays lancent un cri d'alarme : la dégradation des zones humides menace de dégager de vastes quantités de carbone, accélérant le réchauffement.

Ces zones humides, comme les marais, contiennent une quantité de carbone équivalente à tout ce que contient l'atmosphère.

Le phénomène, encore méconnu, pourrait constituer un facteur aggravant du réchauffement climatique. Dans quelle proportion ? On l'ignore. Mais les scientifiques n'hésitent pas à parler de véritables "bombes à carbone". Des chercheurs venus de 28 pays se sont réunis cette semaine au Brésil, à Cuiaba, dans le centre ouest du pays, pour lancer un cri d'alarme au cours d'une Conférence internationale sur les terres humides qui a duré cinq jours.

Ces "bombes" que redoutent les scientifiques sont tout simplement les zones humides de la planète, telles que les marais, que les activités humaines dégradent à vive allure. Drainages, remblaiements, plantations dévastent ces régions fragiles, qui risquent de libérer des grandes quantités de gaz à effets de serre, accélérant ainsi le réchauffement de la planète.

Une richesse méconnue

Les zones humides couvrent 6% de la surface de la terre. Elles produisent 25% des aliments et de l'eau pure de la planète, préservent les nappes aquifères et servent de barrières aux ouragans et inondations côtières, selon les scientifiques. Mais elles contiennent aussi près de 771 milliards de tonnes de gaz à effets de serre ce qui équivaut à tout le carbone existant dans l'atmosphère, ont affirmé les participants à la Conférence de Cuiaba.

Les quelque 700 chercheurs qui ont participé à la conférence organisée par l'Université des Nations Unies et l'Université fédérale de l'Etat du Mato Grosso do Sul, ont également déploré que la richesse écologique de ces régions soit menacée par l'agriculture, les croissantes demandes d'hydroélectricité, par l'urbanisation, et qu'elle soit encore, trop souvent, négligée par les gouvernements. Un constat aussi alarmant sans doute, pour les scientifiques, que les craintes d'un emballement du processus de réchauffement climatique par des processus physiques ou écologiques comme l'accroissement des rejets de carbone.

D'après agence http://tf1.lci.fr/infos/sciences/environnement/0,,3923361...


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http://terresacree.org SOS-Planete, le site de l'association Terre sacrée, parce qu'on la massacre! Base vivante d'informations environnementales, d'alerte et de réflexion. L'actualité de la planète au jour le jour, enjeux écologiques planétaires, réchauffement climatique, déforestation, surpopulation mondiale, érosion de la biodiversité, derniers peuples premiers, dignité animale et humaine... Un dossier énorme sur les nouvelles menaces biotechnologiques. La planète est le bien commun de l'humanité. En prendre soin donne un sens à la Vie.

Bulletin quotidien d'information sur l'état de santé de la Terre : S'abonner gratuitement : http://terresacree.org/archives.htm.

Groupe de discussion : http://terresacree.org/googlegroupe.htm

Pour nous aider dans notre action sur internet, adhérer à l'Association ou faire un don : http://terresacree.org/adhesion.htm

24 juillet 2008

fermeture de la BAN Nîmes GARONS d'ici à 2011

Suite à la présentation du nouveau dispositif territorial des armées (vaste plan de fermeture, de transfert et de renforcement de site), la BAN NÏMES GARONS (l'équivalent de la BAN LANN-BIHOUE) fermera d'ici à 2011.

19 juillet 2008

communiqué de presse censuré ? nous n'osons y croire.

Ci-dessous le communiqué de presse que nous avons adressé dimanche dernier ( 13 juillet 2008) aux quotidiens "Ouest-France" et "Le Télégramme". A ce jour, il n'y a eu aucune diffusion de ce communiqué...

Citoyens mieux informés = Acteurs plus impliqués.

Notre association, BVP Bien Vivre à Ploemeur, créée en décembre 2006, a entre autres objectifs d’informer le citoyen en dénonçant les manquements et incohérences d’actions locales et de suggérer des propositions alternatives. Par sa démarche, B.V.P. entend être attentive à la sauvegarde du patrimoine de Ploemeur et du cadre de vie des ploemeurois.         

Il ne s’agit pas de nous opposer au développement normal et nécessaire d’une commune. Néanmoins, nous constatons que l’on construit trop souvent au mépris du bon sens, des règles d’urbanisme et des chartes environnementales, que nos élus ont eux mêmes approuvées. Ceci  est, entre autres, illustré par le projet de construction de deux collectifs de 31 appartements quasiment dans l’axe de piste nord/sud de  l’aéroport et de la programmation de 75 autres logements dans ce secteur de la commune soumis à de fortes nuisances sonores actuelles et à venir. 

Notre association s’étonne par ailleurs de l’absence de réaction de la Commission Communale de l’Environnement lorsqu’il s'est agi d’amputer une vingtaine d’hectares d’une zone intercommunale de bio-diversité située à Kergantic, de programmer la destruction d’une importante zone boisée à Lann Er Roch ou de réaménager la zone humide du Fort Bloqué sans avoir au préalable effectué d'étude d'impact (obligatoire) sur l'environnement.

Fort du succès de notre blog citoyen, http://ploemeur.blogspirit.com, (45000 pages lues, 16 000 visites avec une moyenne de 1300 visites mensuelles sur les 6 derniers mois) et de nos observations de simple bon sens, nous avons contribué à ouvrir le dossier contesté du projet de la coupure du Chemin de la Mer, à inciter nos élus d’engager des travaux de mise aux normes des « gendarmes couchés » sur la route côtière. Par nos actions réitérées nous avons amené la mairie à effectuer  l’inventaire obligatoire mais tant retardé des zones humides du territoire communal. Pour l’heure nous attendons toujours la validation de cet inventaire par le processus démocratique d'une  enquête publique. 

En outre, en écho à l’article paru dans la presse du 4 juillet dernier concernant une délibération du Conseil Municipal par laquelle le Conseil voudrait engager une action en justice contre ce qu'elle considère comme des  recours excessifs, notre association estime que la position des élus est très discutable car la décision relève, rappelons le, du seul pouvoir du juge du Tribunal Administratif. Si l’on peut comprendre le malaise de nos élus au vu des 25 recours intentés par des  citoyens mécontents, il n’est pas admissible, que l'on intimide et que l'on décourage les ploemeurois  de  contester des décisions  qui sont elles, en revanche, parfois abusives.

Association B.V.P « Bien Vivre à Ploemeur »

E-mail : bienvivreaploemeur56@yahoo.fr - Contact : 06 28 82 94 49

   

16 juillet 2008

Concerne aussi Ploemeur et la BAN de LANN-BIHOUE

La fermeture de l'aéroport civil de Garons n'est plus dans l'air

Publié le mardi 1 juillet 2008 

Les effectifs militaires de la base aéronavale devraient être réduits au minimum.

La compagnie aérienne à bas prix Ryanair est la seule présente sur le tarmac nîmois. Elle assure les liaisons vers quatre villes du nord de l'Europe comme Londres et Bruxelles. 

L'aéroport civil de Nîmes-Garons devrait être sauvé, malgré la disparition annoncée de la base aéronavale (BAN) installée sur le même site.

L'information n'est pas officielle mais devrait le devenir la semaine prochaine, quand Hervé Morin, ministre de la Défense, annoncera la liste officielle des bases militaires françaises supprimées.

Le week-end dernier, Jean-Paul Fournier, maire UMP de Nîmes (proche de Nicolas Sarkozy) et président du syndicat mixte de gestion de l'aéroport Nîmes-Alès-Camargue-Cévennes, a reçu un coup de téléphone de l'Élysée lui annonçant qu'un effectif minimum de militaires serait maintenu sur base pour assurer l'entretien de la piste. De 1 400 emplois aujourd'hui, les effectifs de la BAN devraient donc être réduits à 200 hommes : ce qui suffirait à sauver l'aéroport civil.

"Après nous être fortement mobilisés, nous pouvons un peu souffler. Il reste bien une petite incertitude mais les nouvelles sont bonnes", assurait hier Lilian Bruguier, directrice de l'aéroport via Véolia Transports, délégataire de service public (DSP) pour la gestion de l'aérogare. "Si la décision avait été irrévocable, nous aurions cherché une autre solution, mais celle-ci est vraiment idéale."

Bien que la nouvelle soit bonne, elle ne masque pas la mauvaise... À savoir la fermeture presque totale de la BAN, créée en 1961. Les effectifs maintenus sur le site ne permettront pas de compenser la perte de 25,2 millions d'euros annuels de retombées économiques apportées par les militaires.

Mais cela permettra de limiter la casse, surtout pour les entreprises privées installées sur la zone aéroportuaire, comme Sabena Technics ou Avdef, qui emploient près de 750 personnes. La fermeture effective de la BAN ne devrait pas intervenir avant deux ou trois ans.

Un Régiment du Train pourrait s'installer entretemps. En revanche, le maire de Nîmes n'a pas eu d'informations sur le déménagement prévu des Canadair de Marignane.

Par Aveline Lucas ( lA PROVENCE.COM)

29 juin 2008

En vélo ? oui ! mais en toute sécurité.

Développement durable, développement durable, développement  durable, développement durable. ...gaz à effet de serre, dioxyde  de carbone, gaz polluants  ...  en prenant notre voiture  pour aller faire nos courses  ou pour aller à la plage   nous sommes  déclarés responsables de la pollution atmosphérique. Encore faudrait il sécuriser la circulation à vélo dans le centre ville ou sur la route des plages (aucune piste sécurisée pour se rendre de Ploemeur au Fort bloqué par exemple) prévoir des parkings vélos.

 

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Le cycliste a une peur bleue de se lancer sur le ruban de peinture verte ;  vu le prix du carburant il aimerait bien à l'occasion se passer de sa voiture mais la Ville ne lui donne pas les moyens véritables de changer de mode de véhicule. Toutes les municipalités  bretonnes  affichent une volonté claire de réduire la part de la voiture ; alors pourquoi pas nous? Inspirons nous des villes allemandes que nos élus visitent  volontiers.

 

Et pourtant c'est simple !

[SOS-planete] Quelques gestes simples pour reduire ses emissions de CO2

Quelques gestes simples pour réduire ses émissions de CO2 - 05/06/2008 (Par Sandra BESSON)


Quelques gestes simples pour réduire ses émissions de CO2

Les Nations Unies ont publié un livre indiquant quelques gestes simples permettant de réduire ses émissions de dioxyde de carbone (CO2) en économisant notamment de l'énergie. Entre autres recommandations on trouve notamment la réduction de l'utilisation de sa voiture, l'utilisation d'une brosse à dent normale et non électrique ou encore une bonne isolation de sa maison.

Une meilleure isolation de sa maison, une réduction de l’utilisation de sa voiture, et même le renoncement à sa brosse à dent électrique sont des petits gestes simples qui peuvent aider les individus dans les nations riches à réduire considérablement leurs émissions de gaz à effet de serre, d’après un rapport des Nations Unies publié jeudi.

« L’adoption d’un style de vie qui préserve le climat ne nécessite pas des changements drastiques ou des sacrifices majeurs » d’après un livre de 202 pages du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) intitulé « Mettre fin à la dépendance au CO2 : le Guide des Nations Unies pour parvenir à la Neutralité Climatique ».

Publié à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Environnement le 5 juin, il indique des manières simples pour les individus de lutter contre le changement climatique avec des mesures telles que prendre des valises plus légères quand on prend l’avion ou aller faire son jogging dans un parc plutôt que sur un tapis de course électrique.

Les émissions mondiales de gaz à effet de serre accusées de réchauffer l’atmosphère par le Groupe Intergouvernemental d’Experts des Nations Unies sur l’Evolution du climat (GIEC) totalisent près de 4.5 tonnes par personne pour l’ensemble de la population de 6.7 milliards d’habitants de la planète.

La plupart des efforts visant à ralentir le changement climatique se concentrent sur le rôle des gouvernements –tels que les règles pour les émissions des véhicules ou des centrales électriques ou encore les codes de construction- et visent à éviter les conséquences prévues du changement climatique telles que les sécheresses, les canicules, les tempêtes plus puissantes ou l’augmentation du niveau des mers.

Mais les gestes que les individus peuvent accomplir eux-mêmes sont rarement le sujet des efforts et pourtant ils sont nombreux.

« Multipliés dans le monde entier et réalisés par 6.7 milliards d’individus, les gestes que le public peut faire peuvent changer l’avenir, et ont le pouvoir d’influencer de manière personnelle et collective les économies pour qu’elles « mettent fin à la dépendance au CO2 » » a déclaré Achim Steiner, directeur du Programme des nations Unies pour l’Environnement.

Le guide souligne les gestes que les individus peuvent réaliser en Europe, en Australie et en Amérique du Nord pour réduire leurs émissions.

Parmi les exemples pour réaliser des économies de dioxyde de carbone (CO2), on trouve :

-l’utilisation d’un réveil mécanique plutôt qu’électrique : cela permet d’économiser 48 grammes de CO2 par jour

-faire sécher les vêtements sur un étendage plutôt que dans un séchoir électrique : 2.3 kg de CO2 sont ainsi économisés pour chaque séchage.

-prévoir des valises plus légères. D’après le rapport, le monde pourrait économiser 2 millions de tonnes de CO2 par an si chaque passager réduisait le poids de ses bagages en dessous de 20 kgs et achetait des produits duty free à son arrivée.

-utiliser une brosse à dent normale et pas électrique : cela permet d’économiser 48 grammes de CO2 par jour

-faire cuire son pain dans un grille-pain plutôt que dans le four pendant 15 minutes pour économiser 170 grammes de CO2 à chaque fois.

-prendre un train plutôt qu’une voiture pour les trajets quotidiens de 8 kilomètres : cela permet d’économiser 1.7 kg de CO2 par jour.

-le foyer moyen britannique pourrait réduire de 2 tonnes de CO2 sa consommation annuelle avec une isolation plus efficiente ainsi qu’un meilleur système de chauffage et d’éclairage.

-réduire le chauffage en hiver : réduire la température de quelques degrés permettrait d’économiser 6% de la facture d’électricité.

http://www.actualites-news-environnement.com:80/16363-ges...

Consultez le dossier de Terre sacrée http://terresacree.org/boycott.htm


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http://terresacree.org SOS-Planete, le site de l'association Terre sacrée, parce qu'on la massacre! Base vivante d'informations environnementales, d'alerte et de réflexion. L'actualité de la planète au jour le jour, enjeux écologiques planétaires, réchauffement climatique, déforestation, surpopulation mondiale, érosion de la biodiversité, derniers peuples premiers, dignité animale et humaine... Un dossier énorme sur les nouvelles menaces biotechnologiques. La planète est le bien commun de l'humanité. En prendre soin donne un sens à la Vie.

Bulletin quotidien d'information sur l'état de santé de la Terre : S'abonner gratuitement : http://terresacree.org/archives.htm.

Groupe de discussion : http://terresacree.org/googlegroupe.htm

pulvérisation de pesticide sous le nez et à la barbe des ploemeurois

Les ploemeurois qui conservent leur 48/3 peuvent lire dans le numéro 47 de février 2007 page 12 " des efforts remarqués : la remise des trophées désherbage 2006, sont champions de la charte du bassin du Scorff  : Ploemeur, Ploerdut, Hennebont, Caudan".

Des efforts à généraliser conclut notre fidèle magazine. 

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Pourtant, le 9 juin 2008, en plein soleil, des hommes masqués et gantés(appartenant au personnel de la ville de Ploemeur) penchés sur leurs pompes à pesticides* arrosent les trottoirs et les ronds points, en particulier à 09h rue des Pins et sur le rond point route du Fort Bloqué et à 10h à Kerskouët. A noter que cette pulvérisation s'est faite alors que les ploemeurois circulaient sur les trottoirs (notamment un groupe de jeunes scolaires accompagné de leur institutrice).

curieuse conception du trophée de la Binette d'Or...ne parlons plus de promesses.

*le terme "pesticide" est à prendre au sens large c'est à dire insecticide, fongicide, herbicide, produit antiparasitaire.

NB : les pesticides ont des degrés de toxicité très variables. Ils peuvent être gravement irritants ou corrosifs pour la peau ou même causer la mort. Certains peuvent être rapidement absorbés par la peau nue qui constitue la voie principale d'exposition.

25 juin 2008

La norme NF P 98-300 n'avait pas été appliquée lors de la création des "gendarmes couchés"

Il y a quelques mois nous indiquions que les ralentisseurs situés sur la route côtière n'étaient pas conformes à la norme NF P 98-300.

Nous reprenions d'ailleurs un extrait paru sur le site "www.roanne7.net" afin d'alerter les autorités communales sur la dangerosité  de ces ralentisseurs: "L'efficacité et le coût modéré des ralentisseurs de type dos d'âne et de type trapézoïdal en font un des dispositifs les plus souvent utilisés. Toutefois, leur mauvaise utilisation peut constituer un danger et peut générer une gêne importante pour les usagers et les riverains. L'établissement d'une norme sur les ralentisseurs et les règles sur leurs conditions d'implantation constituent désormais une référence essentielle pour la mise en oeuvre cohérente des dispostitifs de modération de la vitesse".

Curieux hasard, peu de temps après la parution de notre article sur le blog, on implantait un ralentisseur, cette fois conforme à la norme NF P 98-300, dans la rue qui mène à l'OCEANIS. 

Plus récemment des travaux ont été entrepris afin de remettre à la norme NF P 98-300 les deux rampants du ralentisseur situé au Courégant. Comme quoi nous avions bien raison.

 

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Si nous sommes bien évidemment satisfaits de cette réactivité, néanmoins les autres rampants situés sur cette route côtière ne sont pas encore "à la norme" et constituent toujours un danger potentiel pour les automobilistes et les cyclistes. 

 

 

23 juin 2008

LE SOUCI LOCAL

LE SOUCI LOCAL 

CALENDULA OFFICINALIS

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PLANTE COMMUNE -  HEUREUSE  A PLOEMEUR, FLEUR DE TOUS LES MOIS 

COULEUR : GAIE, ORANGE OU JAUNE

PARTICULARITES : FLEURI TOUTE L’ANNEE –ABSENTE DE NOS PARTERRES ET ROND POINTS MALGRE SA QUASI GRATUITE

DESCRIPTION : Superbe fleur, certes modeste, mais magnifique, à panache orange ou jaune, qui séduit par sa générosité.

 AVANTAGES :

        -         sait se présenter au jardin…et en ville (souci de présentation)

-         sait se faire belle toute l’année (souci de valorisation)

-         plante de grande qualité pharmaceutique universelle (souci sanitaire et pharmacologique)

-    agréable  comestible (souci végétarien et épicurien)

-         se ressème toute seule, même pour fleurir en /automne/hiver (souci éco/écolo)

-    nous faire « pensée » au soleil même en hiver (souci de bien-être)

          INCONVENIENTS 

     - Etre trop naturelle et de se faire, du coup, reléguer au rang des fleurs oubliées,

     -  pourquoi des fleurs à la mode sur certains de nos ronds-points alors que nous en avons des locales belles et pas chères?   

     -  on devrait la trouver souvent dans les ronds points et parterres de la commune, et pourquoi pas parmi les chaises en goguette.

Plante gaie et intéressante, facile à cultiver, résistante à la chaleur et au froid, jolies fleurs quasi gratuites. La fleur de souci est donc tout à fait recommandée sur Ploemeur – le problème… c’est que, en y réfléchissant, du beau pour trois francs six sous….

 

QUI S’EN SOUCIE QUAND ON A LES MOYENS !

05 juin 2008

reportage FR3 qui intéressera tous les Ploemeurois

cliquez sur le lien et patientez http://sud.france3.fr/dossiers/35538906-fr.php une fois la page affichée cliquez sur "à quoi bon refaire la piste de nîmes Garons" reportage de FR3 Languedoc Roussillon " très intéressant.

prochaine délocalisation des avions de nîmes garons à Lann-bihoué ?

Mobilisation contre la délocalisation d’une base aéronavale

 

De notre correspondant.

LA base aéronavale de Nîmes-Garons sera-t-elle délocalisée vers la Bretagne, comme vient de le laisser entendre le quotidien régional « le Midi libre » ? La question soulève des inquiétudes pour le moins justifiées. Dans la cité romaine, le plan Armée 2000, concocté sous le gouvernement Balladur par le ministre de la Défense François Léotard, a laissé des traces. Visant au démantèlement des armées classiques au profit du tout-nucléaire, et ce dans le cadre des accords de Maastricht, son application se traduira en 1996, dans la capitale du Gard, par la fermeture de la base aérienne 726… Les « compensations » prônées à l’époque par Jean Bousquet, alors maire de Nîmes, n’ont hélas jamais été clarifiées. Mais, aujourd’hui, les conséquences de cette nouvelle délocalisation seraient catastrophiques pour le département tout entier. Pour les communistes, elle porterait « des coups indéniables au tissu industriel et commercial du Gard ».

En effet, au travers des 2.600 militaires et de centaines de civils concernés, ce sont pas moins de 960 emplois industriels qui dépendent de cette décision. La fermeture de la base de Nîmes-Garons serait d’autant plus préjudiciable qu’elle créerait aussi des incidences négatives sur l’activité de l’aéroport civil, car les installations militaires assurent, pour une bonne partie, son trafic aérien.

Si, selon Jean Bousquet, député UDF de la circonscription, « le ministre aurait démenti l’affirmation d’une telle démarche », il n’en est pas de même pour Jacques Blanc, président UDF du conseil régional du Languedoc-Roussillon. Interpellé par Gilbert Millet, au nom du groupe communiste à l’assemblée régionale, ce dernier a dû confirmer l’étude menée par les services de la Défense nationale concernant le devenir de la base et son éventuelle suppression… Dans une lettre à Charles Millon, le maire communiste de Nîmes, Alain Clary, vient d’exprimer « sa très ferme opposition à une opération lourde de conséquences pour l’identité sociale et l’activité économique de la région nîmoise ». Le maire du chef-lieu du département s’est également adressé aux conseillers généraux et maires des cantons et localités touchés par les activités de la base, ainsi qu’au président de la chambre de commerce et d’industrie. L’édile nîmois en appelle enfin à toutes les organisations syndicales. « Je suis totalement disponible pour m’entretenir avec vous de cette situation » Par ailleurs, Alain Bocquet, président du groupe communiste à l’Assemblée nationale, est intervenu auprès du ministre de la Défense. Dans une question écrite, le député du Nord demande à Charles Millon « de bien vouloir confirmer que les personnels civils et militaires concernés, les populations et les collectivités locales, n’auront à subir de préjudices économiques du fait des décisions ministérielles concernant le redéploiement des sites militaires ». Les voeux adoptés à l’unanimité par toutes les forces politiques, tant au conseil général du Gard qu’au conseil régional contre la fermeture de la base aéronavale de Nîmes-Garons, constituent une première riposte. Cependant, devant l’émotion grandissante que suscite l’éventualité du transfert de cette base, la fédération du Gard du PCF, dans un tract diffusé à 40.000 exemplaires, appelle pour samedi, à Nîmes, à un grand rassemblement et propose la création d’un large comité de défense pluraliste.

RAYMOND MASSONi -l'humanité-

Article extrait de lefigaro.fr

http://www.lefigaro.fr/politique/2008/05/31/01002-2008053...

Le front des élus de Nîmes pour défendre leur base aéronavale

Guillaume Mollaret
30/05/2008 | Mise à jour : 20:44 |
Commentaires 10
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Quelque 5 400 emplois directs ou indirects seraient menacés par la fermeture de la caserne.

À Nîmes, on ne prend pas à la légère la menace de fermetures de bases aéronavales. Le maire Jean-Paul Fournier (UMP) vient de lancer cette semaine un comité de soutien au maintien de la Base aéronavale (BAN) de Nîmes-Garons.

Il y a deux semaines, Hervé Morin, ministre de la Défense, était à Nîmes pour le congrès fondateur de son parti, le Nouveau Centre (NC). C'est là que des indiscrétions ont filtré quant à l'avenir de la base gardoise. «La BAN : c'est 1 300 marins, et 5 400 emplois directs ou indirects liés à l'activité militaire et touristique de l'aéroport civil auquel elle est couplée», tonne le premier magistrat. Et Fournier d'évaluer autour des 300 millions d'euros de retombées économiques annuelles directes et indirectes générées par l'activité aéroportuaire.

Car si les militaires s'en vont, les activités civiles seront également menacées. Le ministère de la Défense prend en effet à sa charge une bonne part des coûts d'exploitation de la base aéroportuaire. Ainsi, la Défense ne facturerait que 410 000 euros aux opérateurs, quand selon les syndicats de salariés civils de la BAN, les coûts d'exploitation des aéroports de Carcassonne (Aude) et Perpignan (Pyrénées-Orientales) s'élèveraient à 1,40 M€ et 2,6 M€…

Même son de cloche chez Sabena Technics (filiale de TAT). Une entreprise spécialisée dans la maintenance d'avions civils et militaires. Le président de son directoire, Christophe Bernardini, «n'ose pas imaginer une fermeture complète de l'aéroport.»

 

«Maintenir l'exploitation des pistes»

En février, son entreprise  330 salariés à Nîmes  a décroché un contrat de 800 millions d'euros sur douze ans avec le ministère de la Défense pour l'entretien d'avions ravitailleurs sur la base de Nîmes-Garons. «Pour nous, il est hors de question de déménager. Nous avons énormément investi sur ce site. Et nos salariés ont consenti des efforts. Les hommes politiques doivent prendre leurs responsabilités pour maintenir l'exploitation des pistes pour les décollages et atterrissages. Il en va de la survie de nos entreprises», explique-t-il au Figaro.

Devant la menace de fermeture de la base aéroportuaire civile et militaire, élus de la majorité municipale et d'opposition font front. Dans l'entourage du député Nouveau Centre de Nîmes, et adjoint au maire, Yvan Lachaud, proche d'Hervé Morin, on laisse entendre que 1 200 hommes du 503e régiment du train, actuellement basé à Bordeaux, pourraient venir remplacer numériquement les militaires de la BAN, si ces derniers devaient partir. Jean-Paul Fournier, en froid avec son adjoint, ne veut s'en contenter. Et a organisé sa tournée parisienne pour plaider la cause de Nîmes : lundi, il sera reçu à l'Élysée ; jeudi il rencontrera François Fillon. Et le 10 juin, il reverra Hervé Morin au ministère de la Défense.

le 17 juin doit sortir le livre blanc de la défense. Nous serons alors fixés...

Le maire UMP de Nîmes réclame le maintien de la base aéronavale de Nîmes-Garons
Le 28/05/2008 à 19:38


Le maire UMP de Nîmes Jean-Paul Fournier a réclamé mercredi le maintien de la base aéronavale de Nîmes-Garons, dont la fermeture "aurait pour conséquence immédiate la suppression de près de 5.200 emplois" et "la perte de plus de 300 millions d'euros annuels de retombées économiques et touristiques".

"C'est pourquoi j'ai décidé de constituer le comité de défense pour le maintien de la base aéronavale de Nîmes-Garons", écrit le maire, dans un courrier adressé à tous les responsables du Gard susceptibles d'y adhérer.

"Depuis quelques jours, diverses déclarations font état d'une menace de fermeture de la base aéronavale de Nîmes-Garons", écrit le maire. "Il est indispensable que nous soyons tous très fortement mobilisés".

"Depuis sa création en 1961, cette base n'est pas seulement un acteur majeur de la politique de défense. C'est aussi un élément central de développement économique. L'activité civile de l'aéroport Nîmes-Garons est indissociable de l'existence de la base militaire", écrit M. Fournier, également président du syndicat mixte de l'aéroport.

Le courrier est adressé aux maires de Nîmes-Métropole et du Gard, aux parlementaires et conseillers généraux du département, aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), aux présidents des chambres consulaires, aux entreprises présentes sur la plateforme aéroportuaire, aux syndicats professionnels, ainsi qu'à diverses instances du tourisme, de l'immobilier ou du BTP.

Le 22 mai, M. Fournier avait écrit au président de la République pour que ce dossier fasse l'objet d'une concertation et d'un réexamen, à la suite des déclarations du ministre de la Défense sur le probable démantèlement de la base aéronavale de Garons, a expliqué une porte-parole de la mairie de Nîmes.

Le président Nicolas Sarkozy a annoncé mardi sur RTL la fermeture d'une "quinzaine de bases aériennes", anticipant sur les "grandes orientations" de la défense attendues à la "mi-juin" et les restructurations, "début juillet".

source AFP 

02 juin 2008

le succès du blog est au rendez-vous

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41 084 ! Lancé le 14 février 2007, le blog de Bien Vivre à Ploemeur a enregistré 41084 pages vues au 31 mai dernier.

D'autres chiffres confirment ce succès, comme ceux des 14064 visites depuis la création du blog avec une moyenne de 1300 visites sur les 6 derniers mois et 900 visiteurs uniques pour le seul mois de mai.

Le succès est donc là, et c'est évidemment grâce à vous.

22 mai 2008

Flash info : après l'Atlantic 2, un rafale accidenté à Lann-Bihoué

 

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Source : Marine Nationale

Sortie de piste d’un Rafale sur la Base aéronavale de Lann Bihoué

Le jeudi 22 mai 2008 à 10h34 locale, un Rafale de la 12F de l’Aéronautique navale qui venait de prendre la mission de permanence opérationnelle est sorti de la piste ouest de la base aéronavale de Lann-Bihoué (piste 25 en service).

Le pilote s’est éjecté et a été récupéré conscient pour être évacué sur l’hôpital Bodelio de Lorient où il est placé en observation.

L’avion qui est resté dans le périmètre de la base a été sécurisé par les services techniques de la Marine.

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Les causes de l’événement ne peuvent être établies pour le moment et devront être déterminées par une enquête technique.

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13 avril 2008

ce qui se passe dans le sud de la france peut aussi intéresser Ploemeur

  

Voici ce qu'on

 

peut lire sur le site

  

internet de la

  

ville de bouillargues  

  

Le mardi 20 février 2007, le Préfet a réuni les différents interlocuteurs concernés (Maires, Député, BAN de Nîmes Garons, Aviation Civile) pour discuter du projet de révision du plan d’exposition au bruit (PEB) de l’aérodrome de Nîmes Garons. Vous trouverez ci-après quelques informations essentielles à la compréhension du dossier.

 Le trafic militaire sur l’aérodrome est en augmentation de 15 à 17% par rapport à 2006, mais en stagnation par rapport à 2003, 2004, 2005.

 Il est prévu que le Rafale ne fasse qu’une partie des entraînements sur la base de Nîmes Garons lorsque le site de Landivisiau (Finistère) n’est pas disponible. La présence du Rafale garantit la survie de la base de Nîmes Garons. Dans tous les cas, il n’est nullement question de transférer la base située en Bretagne dans le Gard.

 Les 700 mouvements actuels du Rafale qui correspondent à 15 jours d’activité par an ne seront pas augmentés.

Les élus ont rappelé que les incidences liées à la révision du plan d’exposition au bruit ne devaient pas plus pénaliser nos communes (nuisances diverses, urbanisation) déjà impactées par les inondations ou les eaux de ruissellement, la présence de l’autoroute à proximité ainsi que la future ligne TGV.

Par ailleurs, comme dans les autres communes concernées, le conseil municipal a adopté un voeu qui a été transmis au Préfet. Vous en trouverez le texte ci-joint.

Nous veillerons à vous tenir régulièrement informés de l'évolution de ce dossier dans cette rubrique.

06 avril 2008

le cap des 12 000

Bientôt 12 000 visites du blog BVP -Bien Vivre à Ploemeur-

05 avril 2008

l'environnement dans notre commune : faire vivre la démocratie locale

Protéger l'environnement qui n'y est pas favorable ? Qui n'est pas attaché à la préservation du cadre de vie ? L'obligation d'inventaire des zones humides du territoire communal  participe ainsi à la protection des ressources de la biodiversité qui s'y trouvent.

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Suite aux demandes réitérées* du préfet auprès de la mairie de Ploemeur, un pré-inventaire des zones humides a finalement récemment été effectué (* NB : A défaut d'inventaire, la sécurité juridique du Plan Local d'Urbanisme (P.L.U.) n'est pas assurée).

Ce pré-inventaire va ainsi permettre de protéger les zones humides ordinaires (et pas seulement les espaces remarquables des étangs du Ter ou de Lannenec) en les classant en zones naturelles. Sans cela, la municipalité peut, comme elle l'a déjà fait, autoriser à construire en zone inondable ou laisser détruire des zones humides.

Aujourd'hui, les éléments de ce pré-diagnostic sont désormais réunis.

Nous proposons de lancer un processus de "démocratie participative" en faisant valider cet inventaire par la population ploemeuroise et non comme le souhaite la mairie, par une simple intégration de cet inventaire, sans enquête publique, aux documents d'urbanisme du PLU.

Une telle démarche permet ainsi à la population de s'approprier un projet (par des réunions d'information, des articles dans le bulletin d'information municipale 48°/3°, une cartographie du pré-inventaire des zones humides mise sur le site Internet de la mairie, etc), de créer son adhésion, de permettre aux habitants de redécouvrir le territoire sur lequel ils évoluent et qu'ils croient connaître.

Enfin, le fait de porter ce pré-inventaire à la connaissance du citoyen (avant validation définitive) permet de s'assurer  que les décideurs et les érudits locaux n'ont pas omis, tout ou partie, de zones humides.

Nous lançons donc cette idée dans le but qu'elle soit bien évidemment concrétisée prochainement.

 

03 avril 2008

Un petit guide pour nos décideurs pour qu'ils ne fassent pas n'importe quoi !

Guide prise en compte milieux naturels dans études d'impact.pdf

Pour qu'on arrête de faire n'importe quoi lors des projets d'aménagement, pour que l'on fasse, ENFIN, des études d'impact sur l'environnement avant les projets d'aménagement ; ce qui est loin d'avoir été le cas jusqu'à présent à PLOEMEUR.

" ce guide est avant tout destiné aux porteurs de projets d'aménagement, qu'ils soient publics ou privés, pour qu'ils prennent conscience des enjeux écologiques et des démarches permettant de les intégrer dans leur projet, et notamment de l’utilité d’effectuer les études sur les milieux naturels le plus en amont possible, dès les premières esquisses de leur projet.Il est également utile aux bureaux d'études techniques, pour qu'ils intègrent dans leurs propositions au maître d’ouvrage une démarche à la hauteur du travail à réaliser,afin qu’il puisse mettre en place les moyens humains et techniques adaptés, notamment le recours à des écologues spécialistes des questions mises en évidence dans le pré diagnostic.

Les services instructeurs peuvent y puiser des éléments nécessaires au contrôle qu'ils sont chargés d'effectuer sur la pertinence et le sérieux des documents fournis dans le dossier de demande d’autorisation.

Enfin, le public et les associations de protection de l'environnement peuvent, grâce à lui, être bien informés sur le contenu du volet "milieux naturels " d'une étude d'impact".

02 avril 2008

Bonne quinzaine du développement durable.

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29 mars 2008

Les nouvelles règles du permis de construire et des autorisations d'urbanisme (applicables depuis le 1er octobre 2007)

L'ordonnance du 8 décembre 2005 a réformé le Code de l'urbanisme en regroupant les autorisations et déclarations en trois catégories de permis : construire, démolir, aménager. Les déclarations préalables remplacent notamment la déclaration de travaux et la déclaration de clôture.

Dans tous les cas, cette réforme aura des conséquences importantes pour les communes et leurs services qui, pour respecter les délais d'instruction devront :

                  - accueillir et réaliser une première vérification du dossier pour ne délivrer de récépissé qu'aux dossiers exploitables ;

                  - transmettre immédiatement le dossier au service instructeur (service de la commune ou DDE ou autre). En cas de dépassement, le délai de base d'instruction, fixé par le récépissé, court même si le dossier est incomplet ou justifie d'une prolongation.

Dépôt et instruction des demandes de permis et déclarations S'agissant du dépôt et instruction des demandes de permis et des déclarations, l'arrêté ministériel du 6 juin 2007 précise que le maire affecte aux demandes de permis et aux déclarations préalables un numéro d'enregistrement de 13 chiffres, précédé de 2 lettres indiquant la nature de la déclaration ou de la demande.

Les 2 lettres indiquant la nature de la déclaration ou de la demande sont :
               - DP pour les déclarations préalables ;
                  - PC pour les demandes de permis de construire ;
                  - PA pour les demandes de permis d'aménager ;
                  - PD pour les demandes de permis de démolir.

La structure du numéro d'enregistrement de 13 chiffres est la suivante :

                  - le numéro de code géographique INSEE du département (3 caractères) ;
                  - le numéro de code géographique INSEE de la commune (3 caractères) ;
                  - les 2 derniers chiffres du millésime de l'année de dépôt de la demande (2 caractères) ;
                  - le numéro de dossier composé de 5 caractères ; le premier (de ces 5 caractères) est réservé au service instructeur ; les 4 autres (caractères) sont utilisés pour une numérotation en continu par nature d'autorisation ou acte relatif à l'utilisation du sol.

Le maire affecte aux demandes de modification ou de transfert d'un permis en cours de validité un numéro enregistrement composé du numéro du permis dont la modification est demandée, auquel il ajoute un numéro de 2 chiffres utilisé pour une numérotation en continu des demandes successives de modifications.

Vademecum pour ne pas faire de bétises en matière de respect des règles d'urbanisme

L'ordonnance du 8 décembre 2005 a réformé le Code de l'urbanisme en regroupant les autorisations et déclarations en trois catégories de permis : construire, démolir, aménager. Les déclarations préalables remplacent notamment la déclaration de travaux et la déclaration de clôture.

                                               L'AFFICHAGE

En ce qui concerne l'affichage de la décision, il est assuré par les soins du bénéficiaire du permis ou du déclarant sur un
panneau rectangulaire dont les dimensions sont supérieures à 80 centimètres.

Le panneau d'information indique le nom, la raison sociale ou la dénomination sociale du bénéficiaire, la date et le numéro du permis, la nature du projet et la superficie du terrain ainsi que l'adresse de la mairie où le dossier peut être consulté.

Le panneau d'affichage comprend la mention suivante :

Droit de recours : Le délai de recours contentieux est de deux mois à compter du premier jour d'une période continue de deux mois d'affichage sur le terrain du présent panneau (art. R 600-2 du code de l'urbanisme).


Tout recours administratif ou tout recours contentieux doit, à peine d'irrecevabilité, être notifié à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis ou de la décision prise sur la déclaration préalable. Cette notification doit être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception dans un délai de 15 jours francs à compter du dépôt du recours
(art. R 600-1 du code de l'urbanisme). »

Le panneau d'affichage doit être installé de telle sorte que les renseignements qu'il contient demeurent lisibles de la voie publique ou des espaces ouverts au public pendant toute la durée du chantier.

26 mars 2008

Surprise, la maison située rue de l'Yser a été détruite.

destruction annoncée d'une nouvelle maison au centre ville de Ploemeur ? Voici ce que nous écrivions en Mai 2007 !

En centre ville de Ploemeur, Rue de l'Yser, d'aucuns disaient que cette maison néo bretonne devait être détruite afin d'y construire un immeuble.
Aux dernières nouvelles il n'en serait plus question.
AVANT
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Mars 2008 ! le tracto pelle est passé par là, sans sirène ni trompette !
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25 mars 2008

ZAC du Bois d'Amour!...parce qu'il y avait un bois avant ?

Dès le Lundi 17 mars 2008, au lendemain des résultats du 2ème tour des élections municipales, les tracto pelles se sont mises en fonctionnement sur la ZAC du Bois d'Amour. Les zones boisées y ont purement et simplement été rasées- ou plus exactement rasées et mises en tas ( cf. le diaporama )... aucune réaction, ni dans la presse, ni au sein du conseil communal de l'environnement.Silence radio sur la fréquence !

Du coup l'édito du maire dans un récent 48°/3° (revue d'information municipale) : "(...) Confirme notre engagement à la protection de l'environnement. Mais notre engagement est plus vaste : faire du développement durable une approche permanente se traduisant dans tous les projets municipaux (...)" prend tout son sens.

Le commissaire enquêteur lors de l'enquête publique de la ZAC avait pourtant indiqué : " globalement le projet entraîne la disparition d'un paysage bocager caractéristique du littoral breton. Ce type de paysage est actuellement en régression dans notre région en raison d ela presssion de l'urbanisation sur la frange littoral et de la maldie de l'orme. Le projet provoque notamment la disparition de 3 haies protégées en application de la loi paysage du 8 janvier 1993 et au titre de l'article L. 123-1-7 du Code de l'Urbanisme"  

Suite à l'enquête publique, le commissaire enquêteur recommandait " de préserver le maximum de bocage actuel et plus particulièrement les talus, haies et alignement d'arbres protégés e application de la loi paysage et inscrits au P.O.S. par la municipalité".

Ne parlons même pas de la disparition des zones humides de la ZAC du Bois d'Amour (non recensées au moment de la création de la ZAC). Même chose pour le chemin du bois d'amour...et pourtant on peut lire sur le site Internet de la mairie : " (...) et le chemin du bois d'amour se retrouvera conforté en tant qu'itinéraire piétonnier. (???)  

Pour mémoire, le n°42 de la revue d'information municipale 48°/3° indiquait : "la Zone d'Aménagement Concerté (ZAC) publique est un outil à disposition des collectivités locales. elle permet d'imposer le respect de l'environnement". Paroles, paroles, paroles...

A l'heure où l'on vient de nommer un 1er adjoint responsable du développement durable et de l'agenda 21, cette situation est vraiment surprenante, cocasse et surtout, une fois de plus, très triste pour le patrimoine ploemeurois.

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06 mars 2008

FLASH INFO

"Le nom du blog de BVP (Bien Vivre à Ploemeur ) a été récemment utilisé par un candidat aux élections municipales de Ploemeur dans l'entête d'un de ses tracts. L'appellation "bien vivre à Ploemeur" sera peut-être de nouveau utilisée à des fins politiques; ceci nous ne pouvons le cautionner. BVP n'a pas la vocation d'être, ou de devenir, un véhicule politique d'un parti ou d'un autre".

24 février 2008

Voici ce que nous écrivions le 2 juin 2007 !

Un projet bien pensé et bien ficelé !

Pourquoi construire à 2,5 km de la ville alors que la commune dispose de plusieurs terrains en centre ville... Ou pourquoi se compliquer la vie lorsque l'on peut faire simple !

La mairie a donné son aval à un projet privé prévoyant l'implantation au lieu-dit Lann Er Roch (à 2,5 kilomètres du centre ville) d'un lotissement constitué de collectifs et de pavillonnaires, dont une partie concerne le logement à caractère social. 

N'est-il pas alors paradoxal de préconiser des "déplacements doux » (piétons-vélos) dans le PLU de Ploemeur, le DOG  et le SCOT du Pays de Lorient et de construire à 2,5 kilomètres du centre ville. 

Dans ces conditions n'est-il pas illusoire de penser que ces futurs résidents utiliseront ces moyens de locomotion alors que la route qui rejoint la ville de Ploemeur est  dangereuse et fréquentée, notamment le week-end et l’été (?). 

Et pourtant, d’autres solution existent...simples à mettre en œuvre et particulièrement satisfaisantes en terme d'implantation pour le logement social en raison des avantages suivants : 

a)   Pas d'étalement urbain et de consommation abusive de terres agricoles,

b) Une proximité des commerces et des services, des transports en commun, des écoles… (ces éléments sont loin d'être négligeables pour les occupants de logements à caractère social). 

Solution n°1- La ville possède en plein centre ville un magnifique terrain sur lequel on trouve actuellement les locaux techniques de la ville devenus exsangues et l'aire de stationnement des camions de ramassage des ordures ménagères de CAP L'ORIENT. La communauté d'agglomération a pris la sage décision de délocaliser cette aire de stationnement à Kergantic (à proximité de la future zone artisanale). Pourquoi la ville de Ploemeur ne profite pas de cette occasion pour réimplanter ses locaux techniques à Kergantic et  saisir ainsi l'opportunité de libérer ce terrain pour y construire des logements, et notamment du logement à caractère social.

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Solution n°2- L’ancienne école St Joseph présente également un superbe potentiel pour implanter des logements avec les mêmes avantages que la solution n°1.

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Solution n°3 – Le stade de L’espérance (superficie de 1ha au moins) qui a été classé en zonage Ub (zone urbanisable) dans le PLU approuvé le 17 mai 2006 permet désormais l’implantation de logements.

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Alors à votre avis, fait-on le bon choix en construisant à Lann Er Roch, à 2,5 km du centre ville ?

Fait-on également le bon choix en détruisant des maisons pour y construire des immeubles alors que des terrains nus sont disponibles en centre ville ? 

En tout état de cause il conviendra de respecter les dispositions du SCOT et du Programme Local de L'Habitat (PLH) en ne construisant pas plus de 100 logements par an sur la commune de Ploemeur (cf.l'avis du commissaire enquêteur ci-dessous) et de consommer avec modération l'espace foncier conformément aux dispositions édictées par CAP L'ORIENT.Ce qui n'est pas le cas actuellement.

 

17 février 2008

Gemini Criquet vous connaissez...

Gemini Criquet vous connaissez, la conscience de Pinocchio... la petite bête qui lui parle et qui tente vainement parfois de le mettre sur le bon chemin...

quand distribution de pain, développement durable et développement du commerce local ne font pas bon ménage

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Le concept du "développement durable" consiste à économiser et à
partager de manière équitable les ressources, en utilisant les
technologies qui polluent moins, qui gaspillent moins d'eau et d'énergie
et surtout, en changeant nos habitudes de consommation et nos
comportements. Il ne s'agit pas de moins consommer mais de mieux consommer.

A Ploemeur aussi nos élus ont décider de faire dans le développement
durable : réduction de la pollution automobile en favorisant au maximum
les déplacements doux (vélos, à pied) en aménageant des pistes
cyclables, des chemins pour les piétons ; construction de bâtiments
Haute Qualité Environnementale avec panneaux solaires, matériaux
écologiques (Maison de la petite enfance à côté du supermarché Casino).
Aujourd'hui, le développement durable apparaît incontournable pour
assurer l'avenir de nos descendants.

La cuisine centrale de Ploemeur (qui fournit les repas aux cantines des
écoles de Ploemeur et Larmor-Plage mais aussi aux foyer de personnes
âgées) a elle aussi décidé de miser sur ce concept. Les produits dits
"bio" sont au maximum et, dans la mesure du possible, utilisés pour la
préparation des repas (par souci gustatif mais également environnemental
- pas de pesticide). Ces produits "bio" proviennent essentiellement de
petits producteurs locaux (Morbihan et Finistère) - très bon pour
l'économie locale.
Il est par exemple impensable d'importer des fraises bio d'Espagne :
pourquoi ? En dépit du fait qu'elles aient poussé sans produit chimique,
la pollution générée par le transport Espagne / France est loin d'être
"écologique". La démarche "bio" est avant tout écologique.

Une ineptie est pourtant à mettre à la lumière. Savez-vous d'où vient le
pain servi quotidiennement par la cuisine centrale de Ploemeur ? Ni
d'une des cinq boulangeries ploemeuroises, ni d'une des quarante-sept
boulangeries lorientaises, ni même d'une des dix-sept autres ville de
l'agglomération de Cap Lorient.
Le pain vient de Concarneau (29), située à un peu plus de 50 km de
Ploemeur (soit plus de 100 km aller - retour pour le boulanger qui livre
son pain).
Certes, nous pouvons apprécier, nous, citoyens ploemeurois, que, dans un
souci d'économie, ce soit le meilleur rapport qualité / prix qui soit
retenu lors de l'appel d'offres mais de là à aller chercher le pain à
Concarneau ! Cette démarche est en contracdiction totale avec la volonté
de la municipalité de vouloir maintenir et développer les commerces dans
le bourg et les hameaux environnants... Pourtant, nous avons du bon pain
à Ploemeur !

Et puis, même si le pain ploemeurois ou "cap lorientais" était un peu
plus cher que celui de Concarneau, cela creuserait-il de beaucoup le
déficit de la cuisine centrale de Ploemeur qui s'élève déjà à 200.000
euros en 2008 ?

10 février 2008

Le 5 novembre 2005, le Ouest-France titrait "la construction marque le pas dans le futur Plan Local d'Urbanisme"...pourtant, le 30 janvier 2008 cette même presse titre "qui disait qu'il n'y avait plus de terrains constructibles à Ploemeur ?"

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Explications : Avant l'enquête publique du PLU de PLOEMEUR, le Ouest-France du 5 novembre 2005 reprenait les propos tenus par les élus concernant la construction de 1000 logements d'ici 2020. Pourtant le PLU qui a été approuvé en mai 2006 par le conseil municipal mentionne bien 2155 futurs logements.

Entre 1000 à 1500 futurs logements (de l'enquête publique) et 2155 logements prévus (PLU approuvé) il y a une marge...marge qui a été franchie sans ambages et à l'insu des ploemeurois.

Interrogé lors de la réunion des quartiers périphériques du 17 octobre 2006, M. Le Maire, gêné aux entournures, n'a pas démenti que la construction de plus de 2000 futurs logements était bien prévue à PLOEMEUR. Il a avancé une explication confuse en précisant qu'étant donné le vieillissement de la population à ploemeur, cela n'entraînerait qu'une augmentation de la population à peine supérieure à 2000 personnes...??? !!!

Il y a pourtant un petit problème : les éléments présentés en enquête publique aux ploemeurois indiquaient :" cela nécessitera la réalisation de 1000 à 1500 logements dans les prochaines années, soit une bonne centaine par an (...) ou encore, " la perspective d'atteindre un niveau de population souhaité de 20000 habitants nécessiterait encore 700 logements supplémentaires dans les 10 ans (...)". Dans ces conditions n'a-t-on pas trahi la confiance des ploemeurois lors de l'enquête publique ? La question mérite d'autant plus d'être posée en ces termes puisque après l'enquête publique, les documents d'urbanisme ont été modifiés, en catimini des ploemeurois, afin de porter le nombre de logements à construire a 2155.

Cet article du Ouest-France du 30 janvier 2008 qui se fait le relais des propos tenus pas l'adjoint à l'urbanisme  confirme, s'il en était encore besoin, que nous avions raison. 15278c99876dae349fad599c226ac7e3.jpg

09 février 2008

L’effet papillon ou les contradictions municipales …

La maison « rose » à l’abandon (voire en ruine) qui est située près du cimetière doit être réhabilitée afin d' accueillir bientôt l’association des papillons blancs. Jusqu’ici on applaudit des deux mains !
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Pourtant, à 200 m de là, la maison « jaune » qui abritait encore récemment l’amicale laïque, ainsi qu’une autre maison mitoyenne, sont prochainement promises à la destruction.

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Il y a quelques mois nous avions interrogé l’adjoint à la voirie sur le fait qu’il était certainement plus propice de conserver ce patrimoine bâti de la rue du Fort Bloqué car il renforçait l'âme de notre petite ville en n'en faisant pas une cité anonyme qui ressemble à tant d'autres sur le plan architectural (un ensemble immobilier de 2 bâtiments séparés est prévu, l'un donnant directement sur la voirie et l'autre dans les jardins de l'ex amicale laïque).

 

Alors que nous ajoutions que ces deux maisons auraient, par exemple, pu être transformées en des logements, le maire Adjoint nous répondit que ces maisons n'étaient pas en bon état et que ça coûtait beaucoup trop cher de les rénover...

Fioul de l'Erika : risques d'effets différés sur la santé des personnes

 

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FIOUL de l’ERIKA : RISQUES DIFFERES POUR L’INTEGRITE PHYSIQUE DES PERSONNES ?

Chacun d'entre nous ne peut que se féliciter (nos hommes politiques le font d'ailleurs très bien tout seul- cf. l'interview donné le 16 janvier dernier par M. Le Maire de Ploemeur à La-Croix.com -cliquez sur http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2326222&a... ) que la justice ait condamné en 1ère instance les différents protagonistes dans l’affaire de l’Erika. Pourtant, qui a pensé aux 20 000 bénévoles de l'Erika (dont beaucoup de ploemeurois), aux militaires et aux pompiers qui ont respiré et manipulé dès les premiers jours de la catastrophe du fioul génotoxique sans équipement de protection individuelle ? Pourquoi ce silence ? On apprend d'ailleurs que le Président du Tribunal Correctionnel de PARIS s’est étonné qu’aucune partie civile ne se soit manifestée concernant la nature de la cargaison de l’Erika, et ce à la grande satisfaction de Maître METZNER, avocat du groupe TOTAL. On aurait pourtant apprécié que nos élus locaux, de toutes tendances, prennent également en considération les éventuelles conséquences de la catastrophe de l'Erika sur la santé des personnes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

08 février 2008

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Controverse sur l'impact du fioul de l'Erika (sur www.lejournaldelenvironnement.net )

« Une étude de toxicité relance la polémique autour du produit qui a pollué les plages bretonnes suite à la catastrophe du 12 décembre 1999.
Le fioul de l’Erika est génotoxique pour les cellules humaines: c’est ce que montre une étude menée à l’Ecole nationale supérieure d’agronomie de Toulouse
(ENSAT) (1). L’ADN de cellules humaines de poumon et de foie est en effet altéré en présence du produit, ce qui peut constituer une première étape de développement d’un cancer. Pour Annie Pfohl-Leszkowicz, toxicologue qui a dirigé l’étude, il peut donc y avoir un risque de développer un cancer pour les personnes ayant inhalé, ou bien manipulé le fioul de l’Erika à mains nues (en particulier celles qui ont nettoyé des oiseaux) ou avec des gants changés trop peu fréquemment.

En 2000, l’Institut national de l’environnement et des risques (INERIS) avait indiqué que le fioul de l’Erika, comme tout fioul habituel, renfermait des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), dont certains sont cancérogènes pour l’homme.
Il contenait aussi des thiophènes, qui, selon une étude précédente de l’ENSAT, pourraient être génotoxiques
(2). «Une substance génotoxique est responsable à plus ou moins longue échéance d’un cancer», précise Annie Pfohl-Leszkowicz.

Mais une évaluation du risque sanitaire menée en 2000 concluait à un risque cancérogène négligeable pour les travailleurs ayant été en contact avec le fioul. Ainsi, l’INERIS et l’Institut national de veille sanitaire (INVS) n’ont pas estimé nécessaire de lancer une étude épidémiologique concernant les bénévoles et les professionnels ayant participé aux travaux de dépollution. «Le risque serait en effet difficile à observer», indique aujourd’hui Philippe Hubert, directeur des risques chroniques à l’INERIS.

De son côté, l’Association des bénévoles de l’Erika (ABE - cliquez
ici) compte au contraire rassembler le plus grand nombre possible des 20.000 bénévoles qui ont participé au nettoyage des plages et des oiseaux. Les dirigeants alertent et s’inquiètent en effet depuis 2000 sur les risques pris pas certaines personnes qui, les premiers jours après la catastrophe, ont manipulé le fioul sans protections. «Après le problème de l’amiante dans le Nord-Pas de Calais, il y aura le problème des séquelles de l’Erika», estime Philippe Lefebvre, trésorier de l’ABE.

Le procès de l’Erika doit s’ouvrir le 12 février pour déterminer les responsabilités liées au transport du fioul. Mais Rossano Pulpito, président de l’ABE, qui estime que la vérité n’a pas encore été faite sur la nature réelle du fioul déversé, souhaiterait un complément d’enquête visant à en réaliser une analyse complète".

07 février 2008

Merci !

Le blog de BVP "Bien Vivre à Ploemeur" est devenu la boite à idées des listes en lice pour les municipales (y compris pour la majorité sortante). Outre le fait que nos édiles en place et les postulants à la mairie nous lisent, on ne pouvait pas nous rendre un plus bel hommage que de reprendre certaines des idées développées dans ce blog.

Aujourd'hui, de nombreux élus vont d'ailleurs jusqu'à se contredire par rapport au positionnement qui avait été le leur lors du vote en conseil municipal de certains dossiers. On a tous nos contradictions n'est ce pas ! Mais élections obligent, il faut faire bonne figure.

Grand' merci donc aux candidats à ces élections municipales !

Toutefois, attention à ne pas trop promettre pour attirer le chalan et une fois élu...oups ! aux oubliettes les belles déclarations d'intention...du style "demain je rase gratis et même plus"!

Aujourd'hui, l'environnement est l'une des priorités affichée des candidats. Certains d'entre eux ont même d'ailleurs subitement découvert l'existence de l'éco habitat, pour d'autres c'est la petite fibre écologique qui avait du mal à voir le jour qui s'exprime en envolées lyriques, etc...

Mais demain, une fois les élections passées ?

 

faune typique des zones humides...photographies prises à Ploemeur (56)

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04 février 2008

La "verrue" de Kerham (voir l'album photos)

La « verrue » de Kerham a été arrachée, mercredi 16 Janvier 2008. Un combat de longue date qui a abouti à la destruction de ce bâtiment, et un soulagement pour les habitants du hameau de Kerham !

Cette « verrue » a disparu sous les coups de godet de la puissante pelleteuse de la société E.G.T.P. (Entreprise Générale de Travaux Publics).

 

Un arrêté de destruction en date de février 2007 avait ordonné à la Société immobilière, propriétaire de ce collectif de détruire celui-ci et de remettre le terrain de Kerham en état.

 

La destruction a commencé dès 10H, le premier coup de la monstrueux godet mettait à bat le pignon nord, la toiture, puis les planchers et autres cloisons. Les coups de butoir de la pelleteuse  vinrent facilement à bout et réduire ce collectif en morceaux ; dans un fracas étourdissant avec de gros nuages de poussière. Dès 15H l’ensemble était à terre, en moins de 3H30 heures - pose de midi déduite- il ne restait plus rien de ce collectif, qu’un amas de matériaux divers.

 

Vision « apocalyptique », ou tels les dégâts causés suite à un important tremblement de terre : morceaux de dalle de bétons, de parpaings – surprenant de constater qu’une grande quantité de parpaings était intacte, presque dépourvus de ciment et semblaient avoir été tout simplement décollés ! - bois cassé, portes éventrées, ferrailles de bétonnage, de grandes surfaces de voliges encore recouvertes de leurs ardoises enchevêtrés ou empilés parmi les morceaux de placoplâtre, fils électrique. Cet ensemble disparate jonchait le sol sur une épaisseur de plus d’un mètre cinquante de haut.

 

Puis l’important godet de la pelleteuse chargea au fur et à mesure quatre semi-remorques de la société E.G.T.P, qui dès leur chargement terminé prenaient la route en direction de Languidic et effectuèrent nombreuses rotations.

 

 A Languidic, un concasseur de l’EGTP broya les gravats ; séparant les matériaux inertes aggloméras de béton – qui seront mis en carrière-, de puissant aimants attirant à eux les morceaux de fer à béton, quant aux morceaux de placoplâtre, fils électrique, gaines et tuyaux de P.V.C, réduits d’isolation de polystyrène, bois etc…..étaient rejetés par la machine, puis stockés afin d’être traités dans une usine adaptée au recyclage de ces matériaux.

 

Ce matin 17 janvier, place nette est faite, la « verrue » a été enfin extirpée, bien après des péripéties, des procès et divers jugements concernant ce collectif ! Plus un morceau de béton ne jonche cette parcelle, la terre végétale apparaît….. La maison hantée comme l’appelait les gamins du hameau avait disparue comme par enchantement !

Maintenant la mère nature va  pouvoir reprendre le dessus, ajoncs et genêts renaîtront sur ce bout de lande du magnifique hameau de Kerham.                                                                    

                   

03 février 2008

Le coût de l'eau : le prix à payer par les usagers

Pour répondre aux exigences de plus en plus grandes des usagers et respecter les nouvelles normes européennes et nationales, il faut créer de nouveaux ouvrages, assurer leur maintenance, leur modernisation et leur gestion. Tout cela a un coût dont les usagers doivent accepter de payer le prix.

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A raison de 3,51€ le mètre cube d'eau (y compris l'assainissement) si l'eau n'est pas chère à PLOEMEUR alors c'est la facture qui l'est ! Rappelons tout de même pour mémoire que le département du Morbihan est celui où le coût de l'eau est le plus élevé en France.

Chemin faisant...

Alors que l'on s'aperçoit de tout l'intérêt de conserver les chemins de campagne, ce patrimoine disparaît pourtant dans une grande indifférence.
Si d'un côté on met régulièrement en lumière l'aménagement du chemin de la Mer,
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de l'autre on a complètement occulté la quasi disparition du chemin du bois d'Amour (qui a donné son nom à la ZAC située à LOMENER).
 Des gages sur la conservation de ce patrimoine avaient  pourtant été donnés à l'Association Lomener Port d'Attache lors des réunions du comité de pilotage sur la création de la future ZAC du bois d'Amour. Certes, il ne s'agissait que d'engagements oraux...comme quoi la parole d'honneur de nos jours ne suffit plus !  
En raison de l'urbanisation croissante qui est envisagée à Ploemeur pour les 10 prochaines années, il semble bien que l'environnement en fasse les frais. Cela est d'autant plus vrai qu'un examen attentif des documents d'urbanisme de la commune montre que nos élus ont pris bien soin d'éviter l'application de la loi paysage sur l'intégralité du territoire communal, ce dès lors qu'une urbanisation y est prévue.
Par cette manière de procéder, qui va à l'encontre des règles supracommunales et des directives territoriales d'aménagement, la municipalité prête ainsi le flanc à ce que des associations environnementales engagent des recours contentieux au Tribunal Administratif. 

02 février 2008

Question parlementaire : la fermeture de la base de nîmes-Garons (l'équivalent de Lann-Bihoué pour la méditerranée) n'est pas à l'ordre du jour. Quid d'une réponse pour Lann-Bihoué?

Information : La fermeture de la base d'aviation navale de Nîmes-Garons (l'équivalent de Lann-Bihoué) n’est pas à l’ordre du jour. Quid de Lann-Bihoué ? nos édiles ne se précipitent pas pour poser la question à l'instar de l'honorable parlementaire Etienne MOURRUT.

Le 8 janvier 2008, M. Étienne Mourrut, député UMP du Gard a posé la QOSD (question orale sans débat) suivante à Monsieur M. Hervé Morin, ministre de la défense :

M. Étienne Mourrut :

Monsieur le ministre, la base aéronavale de Nîmes-Garons, idéalement située sur le bassin méditerranéen, est parfaitement intégrée dans le tissu économique gardois et participe activement à son développement. Sa situation géographique permet une réactivité et une disponibilité immédiates en mer Méditerranée, théâtre de nombreuses menaces.

Les missions opérationnelles de cette base – dont les instruments de contrôles, les hangars et les outils industriels sont particulièrement performants – consistent à surveiller la Méditerranée et à servir de base de repli pour le groupe aérien embarqué de notre porte-avions, ainsi que de base de déroutement pour la base d’Istres.

Ses atouts indéniables devraient conforter le bien-fondé de l’existence de la base sur Nîmes-Garons. Pourtant, les 1 500 personnels concernés sont inquiets ; ils s’interrogent sur son maintien et sur l’avenir professionnel du personnel civil de défense. Il semble en effet que le plan de charge de travail soit en voie de diminution du fait notamment de la réforme des Nord 262 et de la disparition de leur maintenance.

Dans ces conditions, ne pourrait-on pas envisager de nouvelles activités, telles que la maintenance des aéronefs de la sécurité civile, des autres armes ou encore des autres ministères ? Comment le Gouvernement entend-il répondre aux craintes grandissantes des personnels de la base aéronavale de Nîmes-Garons, qui redoutent la fermeture d’un outil nécessaire à notre appareil de défense ?

Réponse de M. Hervé Morin, ministre de la défense :

Vous m’avez interrogé sur l’avenir de la base aéronavale de Nîmes-Garons. Comme vous le savez, le ministère s’est engagé dans un vaste mouvement de réforme allant dans le sens de « l’interarmisation » : il s’agit de supprimer les doublons et de réorganiser les services de façon à obtenir le meilleur rapport possible entre forces opérationnelles, soutien et administration générale.

L’autre grand chantier est celui du livre blanc, qui doit nous amener, fin mars, à une nouvelle analyse géostratégique, portant sur les enjeux, les risques et les menaces au cours de la décennie à venir, ainsi que sur l’évolution de nos alliances. Il en résultera un nouveau format des armées et une nouvelle définition de leurs capacités.

Ces efforts de rationalisation ne concernent pas seulement l’administration centrale, mais aussi les différentes implantations du ministère. Nous réfléchissons à une nouvelle organisation sur le principe des bases de défense : l’idée est d’offrir, dans un même lieu, dans un même bassin de vie, un soutien global. Vous parliez d’augmenter l’activité de la base aéronavale de Nîmes-Garons en lui confiant des opérations de maintenance au profit des autres armées. C’est précisément l’objet de la réflexion en cours : faire en sorte que le soutien et l’administration ne soient pas dédiés à chaque armée, qu’ils ne dépendent pas de la couleur de l’uniforme, mais concernent, au contraire, aussi bien des régiments de l’armée de terre que des bases de l’armée de l’air ou de la marine. En regroupant différentes unités dans un même bassin de vie, nous pourrons réaliser des économies de fonctionnement tout en gagnant en efficacité.

C’est à l’issue de cette réflexion, sur la base des travaux du livre blanc et de la loi de programmation militaire, que nous serons amenés à redessiner le paysage territorial de notre armée. Mais je serai totalement incapable de vous dire aujourd’hui quelles en seront les conséquences précises pour telle ou telle unité, qu’il s’agisse de la base de Nîmes-Garons ou de toute autre implantation. Sachez cependant que la fermeture de cette base, à laquelle vous tenez tant, n’est pas du tout envisagée. Il n’y a pas d’inquiétude particulière à avoir.

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commentaire : pour Lann-bihoué on attend toujours une réponse... mais encore faut-il que nos élus posent la question !


 

Ploemeur by Night

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30 janvier 2008

le cahier des charges de la ZAC de Kerdroual est surprenant

Comme le précise cet extrait du cahier des charges de la la future ZAC de Kerdroual, s'y installer pour les entreprises aura un coût :

(...)" Les clôtures situées en façade de lot, le totem béton d'entrée de chaque parcelle et le talus planté faisant office de clôture à l'intérieur des parcelles le long de la voie Nord seront réalisées par la Commune.

Ces travaux seront re-facturés par la ville aux acquéreurs de lots aux prix suivants :

- Clôtures façades doublées d'une haie...................65€ HT/ml

- Talus planté voie Nord.........................................50€ HT/ml

- Totem d'entrée...................................................1500€ HT

Il est précisé que ces prix sont arrêtés au 1er janvier 2008. Ils seront réévalués au 1er janvier de chaque année, et pour la première fois en 2009 sur la base du T4M index correspondant au crédit de trésorerie qui sera réalisé" (...).

Il est surprenant que le cahier des charges de la zone artisanale de Kergantic (projet privé) n'imposait pas toutes ces dépenses supplémentaires pour les entreprises.

Avec ce surcoût imposé aux entreprises, est ce que l'on favorise leur implantation sur la commune ?  Un exemple: avec 40ml de façade de terrain et un totem, la facture s'élève déjà à 4100 euros HT pour l'entreprise et sans avoir commencé les travaux. A ce tarif une entreprise peut se doter d'un super matériel informatique et +... De ce fait, au lieu d'attirer des entreprises à Ploemeur ne risque t-on pas de les forcer à aller voir ailleurs ?

20 janvier 2008

Quid du développement durable ?

Chacun peut observer que la construction du restaurant scolaire du Fort Bloqué avance (le niveau R+2 est désormais atteint). Cependant, une question nous turlupine. Pourquoi avoir réalisé une construction en parpaings et béton alors que l'on nous sert à toutes les sauces du "développement durable" et des "habitats sains et écologiques" ?  Une réponse ??????

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De toute évidence, il s'agit, là encore, d'une occasion ratée de passer aux actes. Bref le discours sur le développement durable n'est pas suivi dans les faits.

Et pourtant, suite à l'arrêt des travaux du restaurant scolaire d'une durée de plusieurs mois il y avait pourtant une bonne occasion de se racheter... mettre de la brique isolante, une isolation saine et écologique (contrairement à la fibre minérale), des cellules photovoltaïques, etc...puisqu'il a fallu reposer un permis de construire (cette fois conforme !).

16 janvier 2008

Pour tout savoir sur le jugement de l'ERIKA

 Un lien vers le jugement rendu sur le procès de l'ERIKA http://www.faroetgozlan.com/

La commune de PLOEMEUR obtient 300 000€ (1) en réparation de l'atteinte portée à sa réputation et à son image de marque et 1500€ en application de l'article 475-1 du Code de Procédure Pénale.

Environnement 56, seule association départementale agréée de protection de l'environnement à avoir été reconnue recevable a obtenu 10 000 € (1) de dommages et intérêts et 3000 € au titre des remboursements de frais irrépétibles.

Quelques exemples de dommages et intérêts octroyés :

commune de PLOUHINEC : 23 828€ (1)

commune de QUIBERON : 73 863€ (1)

commune de ST GILDAS de RHUYS : 300 000€ (1)

commune de ST PIERRE de QUIBERON : 300 000€ (1)

commune de BATS sur MER : 500 000€ (1)

commune de LA BAULE : 1 500 000€ (1)

commune de GUERANDE : 1 000 000€  

(1) l'appel est suspensif des sanctions pénales et pécuniaires. En clair, si les délinquants font appel de ce jugement, il y aura un deuxième procès et cela risque de prendre un peu de temps. 

03 janvier 2008

les voeux de BVP

cliquez et patientez http://www.linternaute.com/cartes/cartepostale/0/50628035...

25 décembre 2007

L'objectif de B.V.P. (Bien Vivre à Ploemeur)

Notre association constituée de ploemeurois, de toutes tendances, constate que le patrimoine de la commune se délite progressivement à l'insu de ses habitants. Notre blog http://ploemeur.blogspirit.comqui est le relais de notre démarche apolitique permet d’informer, d’alerter et de dénoncer les manquements et incohérences d’actions communales et (ou) autres, dont le compte rendu est trop souvent aseptisé par la presse locale.

Notre objectif : être acteur de la sauvegarde du patrimoine de Ploemeur, du cadre de vie des ploemeurois actuels et futurs, informer et faire des propositions.

                     AMENAGER OUI ! DETRUIRE NON !

Notre authentique gros bourg est devenu une "ville champignon" qui pousse sans retenue aux portes de Lorient et le long du rivage. Pour cela, on n'hésite pas à dégrader le cadre et la qualité de vie des ploemeurois (disparition de l'âme du bourg, d’espaces remarquables et de la ceinture verte, les coupures d'urbanisme, les zones humides, les maisons du patrimoine local que l'on défigure, l’augmentation du trafic routier avec son lot de nuisances).

Bien entendu, il ne s’agit pas de nous opposer, par principe, au développement normal et nécessaire d’une commune. Néanmoins, nous constatons que l’on construit au mépris du bon sens, des règles d’urbanisme et dans une certaine opacité. Cela est illustré, entre autres, par :

-          Le projet de coupure du chemin de la Mer par une route d’accès (800 véhicules/jour) menant au futur lotissement de Quehello Le Floch de plusieurs centaines de logements ;

-          La destruction de maisons participant à l’identité ploemeuroise pour les remplacer par des collectifs ;

-          L’implantation initiale du restaurant scolaire de Fort Bloqué contraire à la présentation faite aux riverains ;

-          L’amputation, sans aucune information, de plusieurs hectares d’une zone de biodiversité ;

-     Contrairement à l'avis du commissaire enquêteur et de la D.D.E, la non conservation de l'intégralité de la zone boisée sur la future parcelle constructible de Lann er Roch (destruction de la moitié du bois) ;

-          Le projet de construction de deux collectifs de 31 appartements quasiment dans l’axe de piste Nord/Sud de  l’aéroport - la programmation de 75 logements à Lann Er Roch alors que cette zone est soumise à de fortes nuisances sonores liées à la proximité d’une flottille d’avions de combat ; 

-          L’enquête publique sur le P.L.U. qui mentionnait la construction de 1000 à 1500 logements alors que les documents d’urbanisme définitifs indiquent 2155 logements ;

-     L'absence d'étude d'impact sur l'environnement (pourtant obligatoire) préalablement à l'implantation de la future zone artisanale de Kergantic de 12 ha (pour mémoire, la zone de Kergantic était initialement classée dans une zone de biodiversité intercommunale et en liaison verte ) ;

-          L’extension future de l’urbanisation en zone littorale (projet de création d’environ 100 logements supplémentaires) sans information des administrés ;

-          En avril 2007, le commissaire enquêteur constate une « projection de 280 logements par an 3 fois supérieure » aux spécifications d’urbanisme qui prévoient seulement 90 logements par an.

C'est trop souvent le point de vue des aménageurs et des décideurs qui l'emporte sur celui de ceux qui se soucient d'abord du respect de la gestion économe de l'espace et du développement durable préconisé par la loi Solidarité et Renouvellement Urbain. Sommes-nous incapables de préserver un équilibre Terre- Mer- Ville ? Cette trop forte et rapide expansion immobilière va générer des nuisances et des contraintes qui ne sont pas maîtrisées.

 CITOYENS MIEUX INFORMES = ACTEURS MIEUX IMPLIQUES                                                       

 http://ploemeur.blogspirit.com     Soutenez nous, rejoignez nous en retournant ce formulaire avec votre règlement à :

Association « Bien Vivre à Ploemeur »  5, rue du Fort Bloqué 56270 PLOEMEUR

E-mail : bienvivreaploemeur56@yahoo.fr

COTISATION ANNUELLE : 10 €  (*)      

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24 décembre 2007

Transport en commun gratuit ? quelle idée saugrenue !

TRANSPORT EN COMMUN GRATUIT ? QUELLE IDEE SAUGRENUE !

Comme certaines villes françaises (1), entre autres Compiègne, pourquoi le Pays de Lorient ne mettrait pas le réseau de transport de la CTRL avec toutes les lignes entièrement gratuites. Cette question avait été posée lors d'une récente réunion de quartiers à Ploemeur. Figés dans leurs certitudes, M. le Maire et les édiles municipales présentes s'étaient mises à glousser, pouffer, ricaner et caqueter (style en voilà une idée complètement idiote).  

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Si ça fonctionne ailleurs pourquoi ne pas oser franchir le pas chez nous ? En voilà pourtant une idée judicieuse afin de réduire la circulation automobile en ville, les problèmes de stationnement et la pollution. Bref du développement durable au profit du plus grand nombre…

Une telle solution est incitative (gratuité) et ne joue plus sur la contrainte dont on sait pertinemment que ça ne fonctionne pas (rendre plus difficile la circulation en ville par réduction du nombre de voies réservé aux automobilistes, limitation de la vitesse en zone 30, obliger les automobilistes à se garer loin du centre ville, et en plus ça rend les citoyens grognons etc…).

Au bilan, la gratuité des transports en commun permettrait de diminuer l'utilisation de la voiture individuelle tout en visant à accroitre la fluidité des transports collectifs.

(1) Vitré, Colomiers, Compiègne et Châteauroux, des cités de taille modeste, qui comptent entre 16000 et 80000 habitants.

 

23 décembre 2007

le bocage Ploemeurois sera-t-il encore là demain en raison de la progression de l'étalement urbain et périurbain ?

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Des nuisances si prévisibles...

CENTRE VILLE DE PLOEMEUR : DES NUISANCES POURTANT TELLEMENT PREVISIBLES FONT QUE L’ON NE VA PAS DANS LE SENS DU DEVELOPPEMENT DURABLE…C’EST BIEN DOMMAGE.

1. Augmentation de la circulation en centre ville                       

Le doublement de la surface commerciale du futur hypermarché (de 3000 à 6000 m2) 9bc5891efd72a12453e6c2d4b6713cc3.jpget l’augmentation attendue du « panier d’achat moyen » ne manqueront pas d’augmenter considérablement la circulation automobile en centre ville. Chacun sait qu’au-delà d’un certain volume d’achat, le transport en voiture devient nécessaire, même si l’on habite à proximité (difficile dans ces condition d’avoir le réflexe transport en commun). En outre, la Place de Bretagne et l’hypermarché deviendront le point de convergence d’une grande partie de la circulation automobile de la ville.

La circulation des camions semi-remorques qui passent chaque jour pour desservir l’établissement actuel sera plus importante en alimentant désormais un hypermarché. A cela, il faudra ajouter le passage des différents camions d’enlèvement des déchets de différentes natures (organiques, cartons, plastique). Il convient également de rajouter les camions-citerne et ceux transportant les bombonnes de gaz de la station-service existante.

il faudra également tenir compte des effets cumulatifs des différentes sources nouvelles de circulation, dans la perspective d’expansion rapide d’une ville qui n’est pas structurée pour des flux importants de véhicules, notamment son centre ville (cf. la circulation actuelle autour de la place de l’église).

2. Des nuisances sonores et une pollution accrues

L’augmentation prévisible de la circulation automobile, les motos et cyclomoteurs, les camions ne manqueront pas d’élever sensiblement le niveau sonore d’une ville réputée jusqu’à présent pour un être relativement calme et tranquille. A noter également que les camions frigorifiques arrivant la nuit laissent le moteur du compresseur allumé pour ne pas interrompre la chaîne du froid. Les manœuvres des semi-remorques sont également très bruyantes.

Enfin, l’augmentation prévisible de la circulation automobile verra nécessairement la pollution s’accroître.

Au bilan, n’y a-t-il pas un antagonisme certain à vouloir faire d’un côté du développement durable, en prônant les déplacements doux par exemple, et de l’autre à engendrer, par la force des choses, une augmentation des nuisances liées à la circulation (tout démontre que la croissance de Ploemeur et l’implantation d’un hypermarché en centre ville va de toute évidence entraîner un accroissement de la circulation).

De toute évidence, personne n’a appréhendé l’importance de l’augmentation de ces nuisances… pourtant si prévisible.

22 décembre 2007

Développement durable : un discours incantatoire et lénifiant ?

Pas besoin d’aller chercher outre Rhin de l’urbanisme durable : ça existe aussi en Bretagne.

A Langouët, en Ille-et-Vilaine, on a inauguré un lotissement écologique en septembre (Chaudière à bois, panneaux solaires, système de ventilation naturelle). Langouët n'est d'ailleurs pas l'unique village breton où on agit de la sorte. Dans ces conditions pourquoi ne pas s’être engagé dans ce type d’opération exemplaire sur le plan environnemental à la ZAC du Bois d’Amour, projet phare de la mairie de Ploemeur ?

Aujourd’hui, à deux mois des élections municipales, le vocable de « démarche de développement durable et solidaire » s’inscrit dans la bouche de tous les candidats. Remarquez, ça prouve au moins qu’il y a une certaine prise de conscience (tardive), de nos aspirants à la magistrature communale, qu'il est urgent d'agir en matière environnementale. Espérons néanmoins qu’il ne s’agit pas là d’une simple opération de communication préélectorale afin de surfer sur la vague politiquement correcte du « développement durable et solidaire ». 

Mais à propos, revenons à la ZAC du Bois d’Amour à Lomener. Dans le prolongement de l’approbation de cette réalisation par le conseil municipal en date du 10 février 2005, un élu avait été interrogé sur les raisons de l’absence d’implantation de panneaux solaires (photovoltaïques) à des fins de chauffage concernant les futurs constructions de ce projet. La réponse fut éloquente : « c’est trop cher ».

De là à ce que le discours tenu aujourd'hui sur le « développement durable » soit simplement lénifiant et incantatoire…on peut se poser la question. En effet, la presse (Ouest France du 21 décembre 2007) nous apprenait que plusieurs élus de la majorité du conseil municipal s'étaient abstenus de voter le budget prévisionnel (2008) de la commune notamment parce que : " (...) à l'heure où les économies d'énergie s'avèrent plus que nécessaires, nous ne trouvons pas de ligne budgétaire qui y soit spécifiquement consacrée, ce que nous déplorons". Allez, encore un petit effort pour passer aux actes...et moins de politique du verbe

21 décembre 2007

Sécurité des cyclistes : des progrès mais on est encore loin du compte.

Quelles infrastructures pour une pratique intensive du vélo ?

  • les bandes cyclables : ce sont des parties latérales de la chaussée réservées aux cyclistes et séparées de la chaussée principale par une ligne de peinture continue. les inconvénients sont liés à l'absence de séparation physique entre les différents types d'usagers qui favorise les empiètements des véhicules à quatre roues sur la bande cyclable, notamment dans les courbes, le stationnement abusif sur la bande cyclable est fréquent, enfin lors d'une perte de contrôle d'un véhicule motorisé, le risque de heurt par l'arrière est facilité par la faible distance séparant la voie de circulation de ces véhicules et les cyclistes. A Ploemeur, les bandes cyclables constituent l'essentiel des infrastructures pour les cyclistes.
  • bandes juxtaposant la circulation des cyclistes et des piétons : très utilisées dans les villes où la circulation des cyclistes est importante, elles placent sur un trottoir surélevé une bande pour les cyclistes du côté le plus proche de la chaussée et une bande pour les piétons entre la bande cyclable et les maisons ou la limite de l'emprise de l'infrastructure. Au niveau des intersections ces bandes cyclables ont un comportement calqué sur celui des piétons, avec une traversée des voies sur une bande dessinée parallèlement au passage des piétons. Si la signalisation est assurée par des feux, les cyclistes ont le comportement des piétons. les inconvénients : les cyclistes qui aiment aller vite répugnent à utiliser ce type d'infrastructure qui les exposent à des trajectoires imprévisibles de piétons, notamment dans les centres villes. La bonne vitesse pour un cycliste doit se situer entre 10 et 20 km/h pour éviter les conflits. A Ploemeur, on trouve par exemple ce type d'infrastructure en direction de St Bieuzy (vitesse des vélos limitée à 10km/h).
  • les pistes cyclables : la meilleure protection lors d'une perte de contrôle d'un véhicule à moteur sur la voie adjacente, une protection du stationnement abusif des véhicules à quatre roues et dans l'ensemble une plus grande tranquillité d'esprit pour le cycliste. Ce sont des infrastructures réservées aux cyclistes et séparées physiquement de la chaussée utilisée par les véhicules à moteur. La séparation peut être limitée à une bordure surélevée s'opposant aux franchissements volontaires, ou constitué par une surface engazonnée, voire plantée d'arbustes. Dans les cas les plus favorables, la piste cyclable est éloignée de la voie utilisée par les véhicules à moteur et fait partie d'un réseau évitant tout conflit avec les véhicules à moteur par la suppression des intersections à niveau.                                                                                                                                                                                Vous l'aurez compris les pistes cyclables qui sont les infrastructures qui assurent la meilleure protection pour les cyclistes sont faiblement représentées à Ploemeur.  A la place, afin de créer des bandes cyclables, on a préféré  (dans la plupart des cas) donner un bon coup de peinture verte sur les voiries afin de délimiter le cheminement pour les vélos.
  • Nous voulons des pistes cyclables ( des vraies !)

Le centre commercial durable existe...y a-t-on pensé pour le futur hypermarché du centre ville de Ploemeur ????

Le centre commercial durable existe… y a-t-on pensé pour le futur hypermarché de 6000 m2 du centre ville de Ploemeur ? Non bien sûr...c'est très certainement parce que nos édiles viennent tout juste de découvrir la ville écolo de Fribourg qu'en d'octobre dernier ! Et pourtant, vous imaginez le nombre de m2 de cellules photovoltaïques qu'on aurait pu installer en toiture terrasse...Gouverner c'est prévoir n'est ce pas !

Poitiers s’offre un centre commercial durable  (article extrait du site femininbio.com le blog archi vert).

Un nouveau centre commercial vient d’ouvrir ses portes à Poitiers(...). Cette "nouvelle génération de centre commercial" se veut à la pointe du design architectural avec l'utilisation de matériaux contemporains et de volumes s'articulant le long d'un mur courbe qui converge vers la galerie marchande(...).

Recyclage : un dispositif de tri des déchets a été mis en place à destination à la fois des clients et des commerçants. L’hypermarché Auchan a même engagé un «Monsieur Environnement» et les collaborateurs de l’enseigne ont été formés aux bonnes pratiques de tri des déchets, l’objectif étant d’atteindre un taux de tri de 75%.
Par ailleurs, l’utilisation d’énergies renouvelables, la gestion intelligente de l’éclairage, l’utilisation de machines HPE + (haute performance énergétique) «permettent d’envisager une baisse de 10% de la consommation énergétique pour l’hypermarché soit environ 600.000 Kwh/an» , annoncent les promoteurs. L’eau de pluie collectée sur les toits sera stockée dans une citerne de 30.000 litres, pour aller ensuite alimenter les machines de la société de nettoyage. Des panneaux solaires thermiques installés sur le toit permettront de fournir 50% du chauffage et de l’eau chaude sanitaire de l’hypermarché.

(…) Publié par léon, le 21/09/2007



Jeune architecte passionné d’écologie, je vous propose de partager mes expériences autant que mes réflexions sur l’architecture. Malgré l’urgence climatique, écologique et sociale, prenons le temps de faire les bons choix, surtout lorsqu’il s’agit de notre vie quotidienne et en particulier de notre habitat.

Léon

AU BILAN, POURQUOI N'A-T-ON PENSE FAIRE LA MEME CHOSE POUR LE FUTUR HYPERMARCHE DE PLOEMEUR...C'ETAIT POURTANT UNE BONNE OCCASION DE CONCRETISER PAR DES ACTES LES DISCOURS SUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE ???? 

12 décembre 2007

Quand le bois de Lann Er Roch...

                         QUAND LE BOIS DE LANN ER ROCH DEVAIT ETRE RASE…SANS QUE QUICONQUE N’Y TROUVE A REDIRE…

Lors d’une réunion publique du 6 février 2007, les élus font une présentation de l’implantation des 75 lots constructibles de la future zone urbanisable de Lann Er Roch (3 hectares). Curieusement, nous constatons qu’il n’a pas été prévu de conserver la zone boisée située sur la parcelle constructible (cf. vue aérienne ci-dessous). En effet, en lieu et place du bois il a été prévu d’y implanter des lots.

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Nous faisons remarquer que tout cela ne fait pas vraiment sérieux pour une commune qui se pique quotidiennement de respecter l’écologie et l’environnement. Confus, gêné, etc...l’adjoint à l’urbanisme nous affirme alors que le bois sera bien entendu conservé et qu’il s’agit d’un « oubli »…!!!???

Lors de l’enquête publique qui suivra (relative au déclassement de cette zone de 2Au en 1Aub afin de permettre sa constructibilité à court terme) nous relevons avec surprise que le bois n’apparaît pas sur le schéma d’intention de la zone (cf. photographie ci-dessous). Par conséquent et ce, malgré les engagements donnés, la mairie n’avait donc pas prévu de conserver le bois…

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Dans ces conditions, les propos tenus par la mairie dans la revue municipale 48°/3° de février 2007 (article en page 21 sur l'expression de la majorité ) sonnent particulièrement faux lorsqu'elle indique : "préserver l'environnement" est l'un "des pivots de notre démarche".

Il faudra en définitive un avis défavorable du commissaire enquêteur pour que la mairie accepte de le conserver….Oui mais…seulement la moitié (contrairement aux avis du commissaire enquêteur et des services de la D.D.E qui demandaient de conserver Le Bois). Comme le montre la cartographie ci-dessous, extraite de la délibération du conseil municipal du 4 juillet 2007, seule la moitié de la zone boisée dans la partie constructible  est conservée (pour se faire une idée plus précise nous avons mis en vert la partie du bois qui est conservée et en rouge le périmètre du bois qui doit être rasé).

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Dans ces conditions, l'avis rendu par la commission Urbanisme-Environnement du 19 juin 2007 est particulièrement cocasse et risible puisque l'on peut y lire : " La commission propose un avis favorable au projet de modification après avoir rectifié les orientations d'aménagement en inscrivant les futaies existantes à conserver et les plantations à conforter ou à réaliser. Le plan a été modifié après un relevé sur place et pour répondre aux observations du commissaire enquêteur  sur la non prise en compte des espaces boisés".  

Alors qu’officiellement Mairie et protecteurs communaux « agréés de l’environnement », sont si prompts à défendre, bec et ongles, arbres, talus, fleurs du littoral, nous pouvons nous demander si il y a « deux poids, deux mesures » en matière d’environnement et pourquoi   LE BOIS DE LANN ER ROCH DEVAIT ETRE RASE…SANS QUE QUICONQUE N’Y TROUVE A REDIRE…

 

PS : Suite au vote du conseil municipal entérinant ce projet, l'Adjoint à l'Environnement fut questionné sur les motifs de l'absence de conservation de l'intégralité du bois comme demandé par le commissaire enquêteur et la D.D.E. Pris au dépourvu par cette fâcheuse question, il affirma "n'avoir rien remarqué" (surprenant ! d'autant plus que la cartographie ci-dessus avait été projetée devant ses yeux pendant une grande partie du conseil municipal et qu'il faisait partie de la commission Urbanisme-Environnement qui a validé le projet )...

 

PS : Ce seul exemple du bois de Lann Er Roch  est la parfaite illustration d'une absence de volonté de conserver le patrimoine environnemental afin d'obéir à la pression du lobby immobilier-bancaire. De fait, les propos suivants tenus le 8 janvier dernier par M. le Maire sonnent, du coup, bien creux et relèvent plus de la "coquille vide" et du discours incantatoire :" Ainsi, au travers de tous ces chantiers, vous constatez que le développement durable (...) relèvent bien du travail et de la volonté au quotidien.

C’est dans ce sens que nous voulons ensemble construire notre avenir collectif (...), un environnement remarquable par sa beauté et protégé ".
 

11 décembre 2007

Bavardage inutile

A paroles, à marées, à vent ou à grains,

à prières ou encore à chagrin,

en ville, en mer ou en campagne…

mes pales s’efforcent de tourner dans le bon sens

afin de garder bonne prestance.

 

Nous devrions savoir écouter pour comprendre et, en tant que citoyens,

oeuvrer main dans la main pour le bien commun mais, dans l’ensemble,

trop préoccupés à satisfaire nos orgueils ou velléités pécuniaires,

nous nous mettons dans de drôles d’affaires

au risque de tout mettre par terre.

 

Telle est la litanie du moulin à paroles,

à marées, à vent ou à grains,

à prières ou encore à chagrin,

en ville, en mer ou en campagne…

  

10 décembre 2007

Le patrimoine naturel est curieusement défendu

Le développement durable : une notion qui n'est intéressante qui si elle reste cantonnée sur le papier ?! ...et ne vient surtout pas contrarier les projets d'urbanisme.

Le 18 octobre 2006, lors de la réunion des quartiers périphériques ( plus d'une centaine de personnes présentes ), M. le Maire avait été questionné sur les raisons pour lesquelles, dans le cadre de l'élaboration du Plan Local d'Urbanisme (P.L.U.), aucune zone humide et aucun talus arboré n'avaient été pris en compte dans la future zone constructible située à Kériel-Kerduellic.M. Le maire niait les évidences en déclarant avec autorité et certitude : "il n'y a pas de talus remarquables à Kériel Kerduellic (?), et de poursuivre par " il n'y a aucune zone humide, même la DDAF* le dit dans son courrier (?)".

M. Le Maire avait pourtant été destinataire par l'intermédiaire de la Direction Départementale de l'Equipement de ce courrier dont nous portons à votre connaissance un extrait :"(...) les zones référencées n° 2, 3, 4 et 6 de votre plan sont bien des zones humides caractérisées par la présence de plantes hygrophiles " (...)
* DDAF Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêtmedium_gse_multipart16377.2.jpg
Au bilan nous fûmes contraints d'écrire au Préfet afin d'obliger M. le Maire de faire effectuer un inventaire des zones humides sur le territoire communal (en précisant que le PLU approuvé par le conseil municipal était illégal en l'absence de cet inventaire). 
Quelques mois plus tard...
La cartographie récemment réalisée par le cabinet spécialisé Xavière HARDY et les enquêtes de terrain permettent d'avoir une idée encore plus précise de l'importance des zones humides à Kériel Kerduellic (cf.vue aérienne ci-dessous).
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Légende de la carte : en bleu clair le contours des zones humides identifiées; en rouge le périmètre de la future zone constructible; en bleu (pointillé) un écoulement d'eau (source du RHUN). 
Au vu de cet inventaire il est permis de rester dubitatif quant aux propos si affirmatifs tenus par M. Le Maire. 
 
Le développement durable et l'intérêt général imposent de préserver les zones humides et la biodiversité associée...y compris lorsqu'un projet d'urbanisation a été décrété dans ce secteur de la commune.
PS : Quant à l'absence de bois et de talus arborés à Keriel-Kerduellic...la photographie aérienne parle d'elle même !

 

09 décembre 2007

Quelle ville pour demain ?

eb9f2f0e4573ebe43abcc7552743ad60.jpgConférence-débat sur un sujet qui concerne tout le monde et qui tombe à point... d'autant plus que depuis deux, trois mois Ploemeur multiplie subitement les projets qui s'inscrivent dans une démarche globale de développement durable.
NB : Tous les bâtiments publics devront être construits dès 2010 en basse consommation ( 50KWh/m2/an). Rénovation thermique de tous les bâtiments publics d'ici 2015.

Le scandale du prix de l'eau en Morbihan

Article paru dans le Ouest France du samedi 8 décembre 2007

Les associations de consommateurs groupées en un collecif (Fédération morbihannaise des familles rurales, Union départementale des associations familiales, Comité de liaison des associations de consommateurs, Eau et rivières de Bretagne) s'étonnent de constater que le prix de l'eau dans le Morbihan restera sans doute le plus cher de France.

"Une légère réduction (5€, soit -5,9%) du prix de l'abonnement est annoncée, elle est associée en général à une augmentation des tarifs du mètre cube consommé. Le résultat est que la facture globale sera en légère hausse pour la tranche des plus faibles consommateurs (jusqu'à 85m3), et qu'elle se maintiendra à peu près à son niveau actuel pour la tranche au dessus (90 à 120m3)." (*)

Pour 2008, le Syndicat Départemental de l'Eau 56 maintient entre les catégories un tarif dégressif du m3 consommé "qui avantage nettement plus les gros consommateurs. Le nombre des clients consommant un maximum de 200 m3 d'eau par an constitue 97% des abonnés. Il en résulte que ces petits abonnés continuent à supporter par le paiement des abonnements la plus grande partie des charges. Le prix de revient global ramené au m3 consommé est outrageusement plus élevé pour les plus petits consommateurs."

Le collectif note cependant "un timide effort de modération tarifaire en 2008. Il doit résolument modifié. Beaucoup du chemin reste à parcourir pour parvenir à une modification radicale de la structure tarifaire et à une tarification de l'eau modérée et équitable."

(*) Ces deux catégories regroupent la grande majorité des ménages. 

 

02 décembre 2007

C'est promis juré ! comme à Fribourg, à Ploemeur nous aurons bientôt notre solarsiedlung "cité du soleil"

Eco-logis à l’allemande :

 

au coeur de l’éco-quartier de Fribourg-en-Brisgau, une "cité solaire" existe depuis 1999. Ses habitants vivent dans des maisons qui ne consomment rien.

 

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"Produire plus d'énergie qu'on en consomme."
Gabriel Papapietro Paris France

 

Des petites maisons de couleurs vives collées les unes aux autres, des panneaux bleuâtres qui brillent sur les toits, pas de voitures dans la rue : vous voilà dans la "Solarsiedlung", la "cité solaire" de Fribourg-en-Brisgau. Fribourg est l'archétype d'une ville qui vit au quotidien avec les énergies renouvelables. Située au sud de l'Allemagne, au milieu de la Forêt-Noire, Fribourg est ensoleillée 1 815 heures par an. Des conditions idéales pour l'exploitation de l'énergie solaire. Cette ville de 200 000 habitants est devenue La ville solaire d'Allemagne. Le projet phare de la ville est le quartier Vauban, ancien terrain militaire réaménagé et transformé en éco-quartier en 1996.

En plus, ça rapporte !

Mais une partie du quartier est réservée à un projet encore plus écolo. En 1999, une société fait construire une cité solaire au cœur du Vauban. Les habitants de la cité solaire vivent dans des maisons spécialement conçues et appelées Plusenergiehaus. Leur principal atout : elles produisent plus d'énergie qu'elles n'en consomment. Au total, une maison de la cité solaire consomme un dixième de l'énergie d'une maison classique. Le surplus d'électricité est réintroduit dans le réseau de la ville. Les habitants de la "Solarsiedlung" en profitent. Selon la Solarsiedlung S.A.R.L., une maison de 140 m² peut ainsi rapporter 5 000 euros par an à ses propriétaires. A cela s'ajoutent, dans la même période, d'importantes économies en frais de chauffage pouvant aller jusqu'à 1800 euros pas an.

Nicola Bastante vit depuis plusieurs années dans la cité solaire. Quand elle a visité le quartier un dimanche avec son mari et ses deux enfants, ç'a été le coup de foudre. "Je me suis tout de suite sentie à l'aise dans ces maisons. Il y régnait une atmosphère chaleureuse." À l'intérieur, le sol et les murs sont revêtus de chêne clair. Côté sud, une grande baie vitrée fait entrer la lumière et la chaleur du soleil. "J'aime également la structure des maisons. Le rez-de-chaussée est un espace ouvert. Je peux voir mes enfants faire leurs devoirs pendant que je suis dans la cuisine", explique Nicola Bastante. Avant d'ajouter : "Il est vrai que je m'inquiète beaucoup pour l'avenir de la planète. Avec mon mari, on est content d'avoir fait le choix de vivre dans cette maison."

Mais cette vie ensoleillée a un prix. L'achat ou la location d'une Plusenergiehaus restent difficilement abordables. Les matériaux spéciaux et les prix du terrain exigent des sommes parfois très conséquentes. Au moins 15% de plus que pour une maison conventionnelle, c'est le prix à payer. Car la location a un inconvénient majeur : les locataires n'ont pas droit au produit de la vente de l'électricité produite par leur maison. Cette somme revient au propriétaire. C'est pourquoi Nicola Bastante et sa famille devraient bientôt partir de la cité solaire pour vivre dans une maison classique. "C'est devenu trop cher pour nous", dit Nicola avec regret.

Chritine Kleer Strasbourg France le 6 novembre 2007. http://www.journaleuropa.info/article/n258t0j0d0.html

01 décembre 2007

"écologie" ils ont dit !

A l’approche des élections municipales, la secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a appelé  les citoyens à «interpeller leurs élus» sur le développement durable.

La secrétaire d'Etat à l'Ecologie a déploré que «trop longtemps, les élus (aient) vu le problème de l'écologie comme un problème, une contrainte». Il faut qu'ils «s'approprient la question», a-t-elle dit.

Qu'en pensez vous ?

A Ploemeur, on pense officiellement "vert", "environnement et développement durable" et "écologie" mais les actes montrent que malheureusement un talus, un bois, une zone humide, ça dérange beaucoup lorsqu'il il a été décidé d'urbaniser...Ce qui dérange encore plus c'est que des citoyens ploemeurois au courant des textes de loi (celui qui a la connaissance à le pouvoir) contraignent la mairie (*)à revoir sa copie : à faire un inventaire des zones humides sur le territoire communal, à déclasser un zonage afin de mieux réfléchir à l'intégration de la nature dans une future zone urbanisable, portent à la connaissance du commissaire enquêteur qu'une zone boisée n'a même pas été prise en compte alors qu'il était prévu de la raser (1 hectare de bois) pour y construire des logements.

Certes, tout ce que fait la mairie n'est pas mauvais en la matière : par exemple, une ville fleurie ou des ronds-points fleuris c'est plutôt sympa ! cependant il ne faut pas oublier que la nature ne se tire pas au cordeau et que des ronds-points fleuris ne remplaceront jamais des arbres, des talus arborés, des portions de bois, des zones humides qui disparaissent avec la biodiversité qui s'y trouve.

(*) Eh oui, il faut se battre afin de se faire entendre car de tout évidence "l'écoute" n'est pas le point fort du moment à la mairie.

(*) Ci-joint, le courrier qui a contraint la mairie de réaliser un inventaire des zones humides sur le territoire communal courrier ZH.docBien que le P.L.U fut approuvé en l'absence d'inventaire des zones humides, aucune association environnementale de la commune ne s'est, a priori, manifestée afin d'imposer cet inventaire pourtant obligatoire !!!