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24 février 2008
Voici ce que nous écrivions le 2 juin 2007 !
Un projet bien pensé et bien ficelé !
La mairie a donné son aval à un projet privé prévoyant l'implantation au lieu-dit Lann Er Roch (à 2,5 kilomètres du centre ville) d'un lotissement constitué de collectifs et de pavillonnaires, dont une partie concerne le logement à caractère social.
N'est-il pas alors paradoxal de préconiser des "déplacements doux » (piétons-vélos) dans le PLU de Ploemeur, le DOG et le SCOT du Pays de Lorient et de construire à 2,5 kilomètres du centre ville.
Dans ces conditions n'est-il pas illusoire de penser que ces futurs résidents utiliseront ces moyens de locomotion alors que la route qui rejoint la ville de Ploemeur est dangereuse et fréquentée, notamment le week-end et l’été (?).
Et pourtant, d’autres solution existent...simples à mettre en œuvre et particulièrement satisfaisantes en terme d'implantation pour le logement social en raison des avantages suivants :
a) Pas d'étalement urbain et de consommation abusive de terres agricoles,
b) Une proximité des commerces et des services, des transports en commun, des écoles… (ces éléments sont loin d'être négligeables pour les occupants de logements à caractère social).
Solution n°1- La ville possède en plein centre ville un magnifique terrain sur lequel on trouve actuellement les locaux techniques de la ville devenus exsangues et l'aire de stationnement des camions de ramassage des ordures ménagères de CAP L'ORIENT. La communauté d'agglomération a pris la sage décision de délocaliser cette aire de stationnement à Kergantic (à proximité de la future zone artisanale). Pourquoi la ville de Ploemeur ne profite pas de cette occasion pour réimplanter ses locaux techniques à Kergantic et saisir ainsi l'opportunité de libérer ce terrain pour y construire des logements, et notamment du logement à caractère social.
Solution n°2- L’ancienne école St Joseph présente également un superbe potentiel pour implanter des logements avec les mêmes avantages que la solution n°1.
Solution n°3 – Le stade de L’espérance (superficie de 1ha au moins) qui a été classé en zonage Ub (zone urbanisable) dans le PLU approuvé le 17 mai 2006 permet désormais l’implantation de logements.
Alors à votre avis, fait-on le bon choix en construisant à Lann Er Roch, à 2,5 km du centre ville ?
Fait-on également le bon choix en détruisant des maisons pour y construire des immeubles alors que des terrains nus sont disponibles en centre ville ?
En tout état de cause il conviendra de respecter les dispositions du SCOT et du Programme Local de L'Habitat (PLH) en ne construisant pas plus de 100 logements par an sur la commune de Ploemeur (cf.l'avis du commissaire enquêteur ci-dessous) et de consommer avec modération l'espace foncier conformément aux dispositions édictées par CAP L'ORIENT.Ce qui n'est pas le cas actuellement.
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17 février 2008
Gemini Criquet vous connaissez...
Gemini Criquet vous connaissez, la conscience de Pinocchio... la petite bête qui lui parle et qui tente vainement parfois de le mettre sur le bon chemin...
11:57 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
quand distribution de pain, développement durable et développement du commerce local ne font pas bon ménage
Le concept du "développement durable" consiste à économiser et à
partager de manière équitable les ressources, en utilisant les
technologies qui polluent moins, qui gaspillent moins d'eau et d'énergie
et surtout, en changeant nos habitudes de consommation et nos
comportements. Il ne s'agit pas de moins consommer mais de mieux consommer.
A Ploemeur aussi nos élus ont décider de faire dans le développement
durable : réduction de la pollution automobile en favorisant au maximum
les déplacements doux (vélos, à pied) en aménageant des pistes
cyclables, des chemins pour les piétons ; construction de bâtiments
Haute Qualité Environnementale avec panneaux solaires, matériaux
écologiques (Maison de la petite enfance à côté du supermarché Casino).
Aujourd'hui, le développement durable apparaît incontournable pour
assurer l'avenir de nos descendants.
La cuisine centrale de Ploemeur (qui fournit les repas aux cantines des
écoles de Ploemeur et Larmor-Plage mais aussi aux foyer de personnes
âgées) a elle aussi décidé de miser sur ce concept. Les produits dits
"bio" sont au maximum et, dans la mesure du possible, utilisés pour la
préparation des repas (par souci gustatif mais également environnemental
- pas de pesticide). Ces produits "bio" proviennent essentiellement de
petits producteurs locaux (Morbihan et Finistère) - très bon pour
l'économie locale.
Il est par exemple impensable d'importer des fraises bio d'Espagne :
pourquoi ? En dépit du fait qu'elles aient poussé sans produit chimique,
la pollution générée par le transport Espagne / France est loin d'être
"écologique". La démarche "bio" est avant tout écologique.
Une ineptie est pourtant à mettre à la lumière. Savez-vous d'où vient le
pain servi quotidiennement par la cuisine centrale de Ploemeur ? Ni
d'une des cinq boulangeries ploemeuroises, ni d'une des quarante-sept
boulangeries lorientaises, ni même d'une des dix-sept autres ville de
l'agglomération de Cap Lorient.
Le pain vient de Concarneau (29), située à un peu plus de 50 km de
Ploemeur (soit plus de 100 km aller - retour pour le boulanger qui livre
son pain).
Certes, nous pouvons apprécier, nous, citoyens ploemeurois, que, dans un
souci d'économie, ce soit le meilleur rapport qualité / prix qui soit
retenu lors de l'appel d'offres mais de là à aller chercher le pain à
Concarneau ! Cette démarche est en contracdiction totale avec la volonté
de la municipalité de vouloir maintenir et développer les commerces dans
le bourg et les hameaux environnants... Pourtant, nous avons du bon pain
à Ploemeur !
Et puis, même si le pain ploemeurois ou "cap lorientais" était un peu
plus cher que celui de Concarneau, cela creuserait-il de beaucoup le
déficit de la cuisine centrale de Ploemeur qui s'élève déjà à 200.000
euros en 2008 ?
11:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10 février 2008
Le 5 novembre 2005, le Ouest-France titrait "la construction marque le pas dans le futur Plan Local d'Urbanisme"...pourtant, le 30 janvier 2008 cette même presse titre "qui disait qu'il n'y avait plus de terrains constructibles à Ploemeur ?"


Explications : Avant l'enquête publique du PLU de PLOEMEUR, le Ouest-France du 5 novembre 2005 reprenait les propos tenus par les élus concernant la construction de 1000 logements d'ici 2020. Pourtant le PLU qui a été approuvé en mai 2006 par le conseil municipal mentionne bien 2155 futurs logements.
Entre 1000 à 1500 futurs logements (de l'enquête publique) et 2155 logements prévus (PLU approuvé) il y a une marge...marge qui a été franchie sans ambages et à l'insu des ploemeurois.
Interrogé lors de la réunion des quartiers périphériques du 17 octobre 2006, M. Le Maire, gêné aux entournures, n'a pas démenti que la construction de plus de 2000 futurs logements était bien prévue à PLOEMEUR. Il a avancé une explication confuse en précisant qu'étant donné le vieillissement de la population à ploemeur, cela n'entraînerait qu'une augmentation de la population à peine supérieure à 2000 personnes...??? !!!
Il y a pourtant un petit problème : les éléments présentés en enquête publique aux ploemeurois indiquaient :" cela nécessitera la réalisation de 1000 à 1500 logements dans les prochaines années, soit une bonne centaine par an (...) ou encore, " la perspective d'atteindre un niveau de population souhaité de 20000 habitants nécessiterait encore 700 logements supplémentaires dans les 10 ans (...)". Dans ces conditions n'a-t-on pas trahi la confiance des ploemeurois lors de l'enquête publique ? La question mérite d'autant plus d'être posée en ces termes puisque après l'enquête publique, les documents d'urbanisme ont été modifiés, en catimini des ploemeurois, afin de porter le nombre de logements à construire a 2155.
Cet article du Ouest-France du 30 janvier 2008 qui se fait le relais des propos tenus pas l'adjoint à l'urbanisme confirme, s'il en était encore besoin, que nous avions raison. 
13:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer
11:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 février 2008
L’effet papillon ou les contradictions municipales …
Pourtant, à 200 m de là, la maison « jaune » qui abritait encore récemment l’amicale laïque, ainsi qu’une autre maison mitoyenne, sont prochainement promises à la destruction.
Il y a quelques mois nous avions interrogé l’adjoint à la voirie sur le fait qu’il était certainement plus propice de conserver ce patrimoine bâti de la rue du Fort Bloqué car il renforçait l'âme de notre petite ville en n'en faisant pas une cité anonyme qui ressemble à tant d'autres sur le plan architectural (un ensemble immobilier de 2 bâtiments séparés est prévu, l'un donnant directement sur la voirie et l'autre dans les jardins de l'ex amicale laïque).
Alors que nous ajoutions que ces deux maisons auraient, par exemple, pu être transformées en des logements, le maire Adjoint nous répondit que ces maisons n'étaient pas en bon état et que ça coûtait beaucoup trop cher de les rénover...
11:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Fioul de l'Erika : risques d'effets différés sur la santé des personnes
FIOUL de l’ERIKA : RISQUES DIFFERES POUR L’INTEGRITE PHYSIQUE DES PERSONNES ?
Chacun d'entre nous ne peut que se féliciter (nos hommes politiques le font d'ailleurs très bien tout seul- cf. l'interview donné le 16 janvier dernier par M. Le Maire de Ploemeur à La-Croix.com -cliquez sur http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2326222&a... ) que la justice ait condamné en 1ère instance les différents protagonistes dans l’affaire de l’Erika. Pourtant, qui a pensé aux 20 000 bénévoles de l'Erika (dont beaucoup de ploemeurois), aux militaires et aux pompiers qui ont respiré et manipulé dès les premiers jours de la catastrophe du fioul génotoxique sans équipement de protection individuelle ? Pourquoi ce silence ? On apprend d'ailleurs que le Président du Tribunal Correctionnel de PARIS s’est étonné qu’aucune partie civile ne se soit manifestée concernant la nature de la cargaison de l’Erika, et ce à la grande satisfaction de Maître METZNER, avocat du groupe TOTAL. On aurait pourtant apprécié que nos élus locaux, de toutes tendances, prennent également en considération les éventuelles conséquences de la catastrophe de l'Erika sur la santé des personnes.
11:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08 février 2008
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Controverse sur l'impact du fioul de l'Erika (sur www.lejournaldelenvironnement.net )
« Une étude de toxicité relance la polémique autour du produit qui a pollué les plages bretonnes suite à la catastrophe du 12 décembre 1999.
Le fioul de l’Erika est génotoxique pour les cellules humaines: c’est ce que montre une étude menée à l’Ecole nationale supérieure d’agronomie de Toulouse (ENSAT) (1). L’ADN de cellules humaines de poumon et de foie est en effet altéré en présence du produit, ce qui peut constituer une première étape de développement d’un cancer. Pour Annie Pfohl-Leszkowicz, toxicologue qui a dirigé l’étude, il peut donc y avoir un risque de développer un cancer pour les personnes ayant inhalé, ou bien manipulé le fioul de l’Erika à mains nues (en particulier celles qui ont nettoyé des oiseaux) ou avec des gants changés trop peu fréquemment.
En 2000, l’Institut national de l’environnement et des risques (INERIS) avait indiqué que le fioul de l’Erika, comme tout fioul habituel, renfermait des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), dont certains sont cancérogènes pour l’homme. Il contenait aussi des thiophènes, qui, selon une étude précédente de l’ENSAT, pourraient être génotoxiques (2). «Une substance génotoxique est responsable à plus ou moins longue échéance d’un cancer», précise Annie Pfohl-Leszkowicz.
Mais une évaluation du risque sanitaire menée en 2000 concluait à un risque cancérogène négligeable pour les travailleurs ayant été en contact avec le fioul. Ainsi, l’INERIS et l’Institut national de veille sanitaire (INVS) n’ont pas estimé nécessaire de lancer une étude épidémiologique concernant les bénévoles et les professionnels ayant participé aux travaux de dépollution. «Le risque serait en effet difficile à observer», indique aujourd’hui Philippe Hubert, directeur des risques chroniques à l’INERIS.
De son côté, l’Association des bénévoles de l’Erika (ABE - cliquez ici) compte au contraire rassembler le plus grand nombre possible des 20.000 bénévoles qui ont participé au nettoyage des plages et des oiseaux. Les dirigeants alertent et s’inquiètent en effet depuis 2000 sur les risques pris pas certaines personnes qui, les premiers jours après la catastrophe, ont manipulé le fioul sans protections. «Après le problème de l’amiante dans le Nord-Pas de Calais, il y aura le problème des séquelles de l’Erika», estime Philippe Lefebvre, trésorier de l’ABE.
Le procès de l’Erika doit s’ouvrir le 12 février pour déterminer les responsabilités liées au transport du fioul. Mais Rossano Pulpito, président de l’ABE, qui estime que la vérité n’a pas encore été faite sur la nature réelle du fioul déversé, souhaiterait un complément d’enquête visant à en réaliser une analyse complète".
12:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07 février 2008
Merci !
Le blog de BVP "Bien Vivre à Ploemeur" est devenu la boite à idées des listes en lice pour les municipales (y compris pour la majorité sortante). Outre le fait que nos édiles en place et les postulants à la mairie nous lisent, on ne pouvait pas nous rendre un plus bel hommage que de reprendre certaines des idées développées dans ce blog.
Aujourd'hui, de nombreux élus vont d'ailleurs jusqu'à se contredire par rapport au positionnement qui avait été le leur lors du vote en conseil municipal de certains dossiers. On a tous nos contradictions n'est ce pas ! Mais élections obligent, il faut faire bonne figure.
Grand' merci donc aux candidats à ces élections municipales !
Toutefois, attention à ne pas trop promettre pour attirer le chalan et une fois élu...oups ! aux oubliettes les belles déclarations d'intention...du style "demain je rase gratis et même plus"!
Aujourd'hui, l'environnement est l'une des priorités affichée des candidats. Certains d'entre eux ont même d'ailleurs subitement découvert l'existence de l'éco habitat, pour d'autres c'est la petite fibre écologique qui avait du mal à voir le jour qui s'exprime en envolées lyriques, etc...
Mais demain, une fois les élections passées ?
19:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
faune typique des zones humides...photographies prises à Ploemeur (56)
17:25 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04 février 2008
La "verrue" de Kerham (voir l'album photos)
La « verrue » de Kerham a été arrachée, mercredi 16 Janvier 2008. Un combat de longue date qui a abouti à la destruction de ce bâtiment, et un soulagement pour les habitants du hameau de Kerham !
Cette « verrue » a disparu sous les coups de godet de la puissante pelleteuse de la société E.G.T.P. (Entreprise Générale de Travaux Publics).
Un arrêté de destruction en date de février 2007 avait ordonné à la Société immobilière, propriétaire de ce collectif de détruire celui-ci et de remettre le terrain de Kerham en état.
La destruction a commencé dès 10H, le premier coup de la monstrueux godet mettait à bat le pignon nord, la toiture, puis les planchers et autres cloisons. Les coups de butoir de la pelleteuse vinrent facilement à bout et réduire ce collectif en morceaux ; dans un fracas étourdissant avec de gros nuages de poussière. Dès 15H l’ensemble était à terre, en moins de 3H30 heures - pose de midi déduite- il ne restait plus rien de ce collectif, qu’un amas de matériaux divers.
Vision « apocalyptique », ou tels les dégâts causés suite à un important tremblement de terre : morceaux de dalle de bétons, de parpaings – surprenant de constater qu’une grande quantité de parpaings était intacte, presque dépourvus de ciment et semblaient avoir été tout simplement décollés ! - bois cassé, portes éventrées, ferrailles de bétonnage, de grandes surfaces de voliges encore recouvertes de leurs ardoises enchevêtrés ou empilés parmi les morceaux de placoplâtre, fils électrique. Cet ensemble disparate jonchait le sol sur une épaisseur de plus d’un mètre cinquante de haut.
Puis l’important godet de la pelleteuse chargea au fur et à mesure quatre semi-remorques de la société E.G.T.P, qui dès leur chargement terminé prenaient la route en direction de Languidic et effectuèrent nombreuses rotations.
A Languidic, un concasseur de l’EGTP broya les gravats ; séparant les matériaux inertes aggloméras de béton – qui seront mis en carrière-, de puissant aimants attirant à eux les morceaux de fer à béton, quant aux morceaux de placoplâtre, fils électrique, gaines et tuyaux de P.V.C, réduits d’isolation de polystyrène, bois etc…..étaient rejetés par la machine, puis stockés afin d’être traités dans une usine adaptée au recyclage de ces matériaux.
Ce matin 17 janvier, place nette est faite, la « verrue » a été enfin extirpée, bien après des péripéties, des procès et divers jugements concernant ce collectif ! Plus un morceau de béton ne jonche cette parcelle, la terre végétale apparaît….. La maison hantée comme l’appelait les gamins du hameau avait disparue comme par enchantement !
Maintenant la mère nature va pouvoir reprendre le dessus, ajoncs et genêts renaîtront sur ce bout de lande du magnifique hameau de Kerham.
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