29 juin 2008
En vélo ? oui ! mais en toute sécurité.
Développement durable, développement durable, développement durable, développement durable. ...gaz à effet de serre, dioxyde de carbone, gaz polluants ... en prenant notre voiture pour aller faire nos courses ou pour aller à la plage nous sommes déclarés responsables de la pollution atmosphérique. Encore faudrait il sécuriser la circulation à vélo dans le centre ville ou sur la route des plages (aucune piste sécurisée pour se rendre de Ploemeur au Fort bloqué par exemple) prévoir des parkings vélos.
Le cycliste a une peur bleue de se lancer sur le ruban de peinture verte ; vu le prix du carburant il aimerait bien à l'occasion se passer de sa voiture mais la Ville ne lui donne pas les moyens véritables de changer de mode de véhicule. Toutes les municipalités bretonnes affichent une volonté claire de réduire la part de la voiture ; alors pourquoi pas nous? Inspirons nous des villes allemandes que nos élus visitent volontiers.
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Et pourtant c'est simple !
Quelques gestes simples pour réduire ses émissions de CO2
Les Nations Unies ont publié un livre indiquant quelques gestes simples permettant de réduire ses émissions de dioxyde de carbone (CO2) en économisant notamment de l'énergie. Entre autres recommandations on trouve notamment la réduction de l'utilisation de sa voiture, l'utilisation d'une brosse à dent normale et non électrique ou encore une bonne isolation de sa maison.
Une meilleure isolation de sa maison, une réduction de l’utilisation de sa voiture, et même le renoncement à sa brosse à dent électrique sont des petits gestes simples qui peuvent aider les individus dans les nations riches à réduire considérablement leurs émissions de gaz à effet de serre, d’après un rapport des Nations Unies publié jeudi.
« L’adoption d’un style de vie qui préserve le climat ne nécessite pas des changements drastiques ou des sacrifices majeurs » d’après un livre de 202 pages du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) intitulé « Mettre fin à la dépendance au CO2 : le Guide des Nations Unies pour parvenir à la Neutralité Climatique ».
Publié à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Environnement le 5 juin, il indique des manières simples pour les individus de lutter contre le changement climatique avec des mesures telles que prendre des valises plus légères quand on prend l’avion ou aller faire son jogging dans un parc plutôt que sur un tapis de course électrique.
Les émissions mondiales de gaz à effet de serre accusées de réchauffer l’atmosphère par le Groupe Intergouvernemental d’Experts des Nations Unies sur l’Evolution du climat (GIEC) totalisent près de 4.5 tonnes par personne pour l’ensemble de la population de 6.7 milliards d’habitants de la planète.
La plupart des efforts visant à ralentir le changement climatique se concentrent sur le rôle des gouvernements –tels que les règles pour les émissions des véhicules ou des centrales électriques ou encore les codes de construction- et visent à éviter les conséquences prévues du changement climatique telles que les sécheresses, les canicules, les tempêtes plus puissantes ou l’augmentation du niveau des mers.
Mais les gestes que les individus peuvent accomplir eux-mêmes sont rarement le sujet des efforts et pourtant ils sont nombreux.
« Multipliés dans le monde entier et réalisés par 6.7 milliards d’individus, les gestes que le public peut faire peuvent changer l’avenir, et ont le pouvoir d’influencer de manière personnelle et collective les économies pour qu’elles « mettent fin à la dépendance au CO2 » » a déclaré Achim Steiner, directeur du Programme des nations Unies pour l’Environnement.
Le guide souligne les gestes que les individus peuvent réaliser en Europe, en Australie et en Amérique du Nord pour réduire leurs émissions.
Parmi les exemples pour réaliser des économies de dioxyde de carbone (CO2), on trouve :
-l’utilisation d’un réveil mécanique plutôt qu’électrique : cela permet d’économiser 48 grammes de CO2 par jour
-faire sécher les vêtements sur un étendage plutôt que dans un séchoir électrique : 2.3 kg de CO2 sont ainsi économisés pour chaque séchage.
-prévoir des valises plus légères. D’après le rapport, le monde pourrait économiser 2 millions de tonnes de CO2 par an si chaque passager réduisait le poids de ses bagages en dessous de 20 kgs et achetait des produits duty free à son arrivée.
-utiliser une brosse à dent normale et pas électrique : cela permet d’économiser 48 grammes de CO2 par jour
-faire cuire son pain dans un grille-pain plutôt que dans le four pendant 15 minutes pour économiser 170 grammes de CO2 à chaque fois.
-prendre un train plutôt qu’une voiture pour les trajets quotidiens de 8 kilomètres : cela permet d’économiser 1.7 kg de CO2 par jour.
-le foyer moyen britannique pourrait réduire de 2 tonnes de CO2 sa consommation annuelle avec une isolation plus efficiente ainsi qu’un meilleur système de chauffage et d’éclairage.
-réduire le chauffage en hiver : réduire la température de quelques degrés permettrait d’économiser 6% de la facture d’électricité.
http://www.actualites-news-environnement.com:80/16363-ges...
Consultez le dossier de Terre sacrée http://terresacree.org/boycott.htm
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http://terresacree.org SOS-Planete, le site de l'association Terre sacrée, parce qu'on la massacre! Base vivante d'informations environnementales, d'alerte et de réflexion. L'actualité de la planète au jour le jour, enjeux écologiques planétaires, réchauffement climatique, déforestation, surpopulation mondiale, érosion de la biodiversité, derniers peuples premiers, dignité animale et humaine... Un dossier énorme sur les nouvelles menaces biotechnologiques. La planète est le bien commun de l'humanité. En prendre soin donne un sens à la Vie.
Bulletin quotidien d'information sur l'état de santé de la Terre : S'abonner gratuitement : http://terresacree.org/archives.htm.
Groupe de discussion : http://terresacree.org/googlegroupe.htm
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pulvérisation de pesticide sous le nez et à la barbe des ploemeurois
Les ploemeurois qui conservent leur 48/3 peuvent lire dans le numéro 47 de février 2007 page 12 " des efforts remarqués : la remise des trophées désherbage 2006, sont champions de la charte du bassin du Scorff : Ploemeur, Ploerdut, Hennebont, Caudan".
Des efforts à généraliser conclut notre fidèle magazine.
Pourtant, le 9 juin 2008, en plein soleil, des hommes masqués et gantés(appartenant au personnel de la ville de Ploemeur) penchés sur leurs pompes à pesticides* arrosent les trottoirs et les ronds points, en particulier à 09h rue des Pins et sur le rond point route du Fort Bloqué et à 10h à Kerskouët. A noter que cette pulvérisation s'est faite alors que les ploemeurois circulaient sur les trottoirs (notamment un groupe de jeunes scolaires accompagné de leur institutrice).
curieuse conception du trophée de la Binette d'Or...ne parlons plus de promesses.
*le terme "pesticide" est à prendre au sens large c'est à dire insecticide, fongicide, herbicide, produit antiparasitaire.
NB : les pesticides ont des degrés de toxicité très variables. Ils peuvent être gravement irritants ou corrosifs pour la peau ou même causer la mort. Certains peuvent être rapidement absorbés par la peau nue qui constitue la voie principale d'exposition.
10:40 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25 juin 2008
La norme NF P 98-300 n'avait pas été appliquée lors de la création des "gendarmes couchés"
Il y a quelques mois nous indiquions que les ralentisseurs situés sur la route côtière n'étaient pas conformes à la norme NF P 98-300.
Nous reprenions d'ailleurs un extrait paru sur le site "www.roanne7.net" afin d'alerter les autorités communales sur la dangerosité de ces ralentisseurs: "L'efficacité et le coût modéré des ralentisseurs de type dos d'âne et de type trapézoïdal en font un des dispositifs les plus souvent utilisés. Toutefois, leur mauvaise utilisation peut constituer un danger et peut générer une gêne importante pour les usagers et les riverains. L'établissement d'une norme sur les ralentisseurs et les règles sur leurs conditions d'implantation constituent désormais une référence essentielle pour la mise en oeuvre cohérente des dispostitifs de modération de la vitesse".
Curieux hasard, peu de temps après la parution de notre article sur le blog, on implantait un ralentisseur, cette fois conforme à la norme NF P 98-300, dans la rue qui mène à l'OCEANIS.
Plus récemment des travaux ont été entrepris afin de remettre à la norme NF P 98-300 les deux rampants du ralentisseur situé au Courégant. Comme quoi nous avions bien raison.
Si nous sommes bien évidemment satisfaits de cette réactivité, néanmoins les autres rampants situés sur cette route côtière ne sont pas encore "à la norme" et constituent toujours un danger potentiel pour les automobilistes et les cyclistes.
13:20 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
23 juin 2008
LE SOUCI LOCAL
CALENDULA OFFICINALIS
PLANTE COMMUNE - HEUREUSE A PLOEMEUR, FLEUR DE TOUS LES MOISCOULEUR : GAIE, ORANGE OU JAUNE
PARTICULARITES : FLEURI TOUTE L’ANNEE –ABSENTE DE NOS PARTERRES ET ROND POINTS MALGRE SA QUASI GRATUITE
DESCRIPTION : Superbe fleur, certes modeste, mais magnifique, à panache orange ou jaune, qui séduit par sa générosité.
AVANTAGES :
- sait se présenter au jardin…et en ville (souci de présentation)- sait se faire belle toute l’année (souci de valorisation)
- plante de grande qualité pharmaceutique universelle (souci sanitaire et pharmacologique)
- agréable comestible (souci végétarien et épicurien)
- se ressème toute seule, même pour fleurir en /automne/hiver (souci éco/écolo)
- nous faire « pensée » au soleil même en hiver (souci de bien-être)
INCONVENIENTS
- Etre trop naturelle et de se faire, du coup, reléguer au rang des fleurs oubliées,
- pourquoi des fleurs à la mode sur certains de nos ronds-points alors que nous en avons des locales belles et pas chères?
- on devrait la trouver souvent dans les ronds points et parterres de la commune, et pourquoi pas parmi les chaises en goguette.
Plante gaie et intéressante, facile à cultiver, résistante à la chaleur et au froid, jolies fleurs quasi gratuites. La fleur de souci est donc tout à fait recommandée sur Ploemeur – le problème… c’est que, en y réfléchissant, du beau pour trois francs six sous….
QUI S’EN SOUCIE QUAND ON A LES MOYENS !
21:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05 juin 2008
reportage FR3 qui intéressera tous les Ploemeurois
cliquez sur le lien et patientez http://sud.france3.fr/dossiers/35538906-fr.php une fois la page affichée cliquez sur "à quoi bon refaire la piste de nîmes Garons" reportage de FR3 Languedoc Roussillon " très intéressant.
20:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
prochaine délocalisation des avions de nîmes garons à Lann-bihoué ?
Mobilisation contre la délocalisation d’une base aéronavale
De notre correspondant.
LA base aéronavale de Nîmes-Garons sera-t-elle délocalisée vers la Bretagne, comme vient de le laisser entendre le quotidien régional « le Midi libre » ? La question soulève des inquiétudes pour le moins justifiées. Dans la cité romaine, le plan Armée 2000, concocté sous le gouvernement Balladur par le ministre de la Défense François Léotard, a laissé des traces. Visant au démantèlement des armées classiques au profit du tout-nucléaire, et ce dans le cadre des accords de Maastricht, son application se traduira en 1996, dans la capitale du Gard, par la fermeture de la base aérienne 726… Les « compensations » prônées à l’époque par Jean Bousquet, alors maire de Nîmes, n’ont hélas jamais été clarifiées. Mais, aujourd’hui, les conséquences de cette nouvelle délocalisation seraient catastrophiques pour le département tout entier. Pour les communistes, elle porterait « des coups indéniables au tissu industriel et commercial du Gard ».
En effet, au travers des 2.600 militaires et de centaines de civils concernés, ce sont pas moins de 960 emplois industriels qui dépendent de cette décision. La fermeture de la base de Nîmes-Garons serait d’autant plus préjudiciable qu’elle créerait aussi des incidences négatives sur l’activité de l’aéroport civil, car les installations militaires assurent, pour une bonne partie, son trafic aérien.
Si, selon Jean Bousquet, député UDF de la circonscription, « le ministre aurait démenti l’affirmation d’une telle démarche », il n’en est pas de même pour Jacques Blanc, président UDF du conseil régional du Languedoc-Roussillon. Interpellé par Gilbert Millet, au nom du groupe communiste à l’assemblée régionale, ce dernier a dû confirmer l’étude menée par les services de la Défense nationale concernant le devenir de la base et son éventuelle suppression… Dans une lettre à Charles Millon, le maire communiste de Nîmes, Alain Clary, vient d’exprimer « sa très ferme opposition à une opération lourde de conséquences pour l’identité sociale et l’activité économique de la région nîmoise ». Le maire du chef-lieu du département s’est également adressé aux conseillers généraux et maires des cantons et localités touchés par les activités de la base, ainsi qu’au président de la chambre de commerce et d’industrie. L’édile nîmois en appelle enfin à toutes les organisations syndicales. « Je suis totalement disponible pour m’entretenir avec vous de cette situation » Par ailleurs, Alain Bocquet, président du groupe communiste à l’Assemblée nationale, est intervenu auprès du ministre de la Défense. Dans une question écrite, le député du Nord demande à Charles Millon « de bien vouloir confirmer que les personnels civils et militaires concernés, les populations et les collectivités locales, n’auront à subir de préjudices économiques du fait des décisions ministérielles concernant le redéploiement des sites militaires ». Les voeux adoptés à l’unanimité par toutes les forces politiques, tant au conseil général du Gard qu’au conseil régional contre la fermeture de la base aéronavale de Nîmes-Garons, constituent une première riposte. Cependant, devant l’émotion grandissante que suscite l’éventualité du transfert de cette base, la fédération du Gard du PCF, dans un tract diffusé à 40.000 exemplaires, appelle pour samedi, à Nîmes, à un grand rassemblement et propose la création d’un large comité de défense pluraliste.
RAYMOND MASSONi -l'humanité-
Article extrait de lefigaro.fr
Le front des élus de Nîmes pour défendre leur base aéronavale
30/05/2008 | Mise à jour : 20:44 | Commentaires
Quelque 5 400 emplois directs ou indirects seraient menacés par la fermeture de la caserne.
À Nîmes, on ne prend pas à la légère la menace de fermetures de bases aéronavales. Le maire Jean-Paul Fournier (UMP) vient de lancer cette semaine un comité de soutien au maintien de la Base aéronavale (BAN) de Nîmes-Garons.
Il y a deux semaines, Hervé Morin, ministre de la Défense, était à Nîmes pour le congrès fondateur de son parti, le Nouveau Centre (NC). C'est là que des indiscrétions ont filtré quant à l'avenir de la base gardoise. «La BAN : c'est 1 300 marins, et 5 400 emplois directs ou indirects liés à l'activité militaire et touristique de l'aéroport civil auquel elle est couplée», tonne le premier magistrat. Et Fournier d'évaluer autour des 300 millions d'euros de retombées économiques annuelles directes et indirectes générées par l'activité aéroportuaire.
Car si les militaires s'en vont, les activités civiles seront également menacées. Le ministère de la Défense prend en effet à sa charge une bonne part des coûts d'exploitation de la base aéroportuaire. Ainsi, la Défense ne facturerait que 410 000 euros aux opérateurs, quand selon les syndicats de salariés civils de la BAN, les coûts d'exploitation des aéroports de Carcassonne (Aude) et Perpignan (Pyrénées-Orientales) s'élèveraient à 1,40 M€ et 2,6 M€…
Même son de cloche chez Sabena Technics (filiale de TAT). Une entreprise spécialisée dans la maintenance d'avions civils et militaires. Le président de son directoire, Christophe Bernardini, «n'ose pas imaginer une fermeture complète de l'aéroport.»
«Maintenir l'exploitation des pistes»
En février, son entreprise 330 salariés à Nîmes a décroché un contrat de 800 millions d'euros sur douze ans avec le ministère de la Défense pour l'entretien d'avions ravitailleurs sur la base de Nîmes-Garons. «Pour nous, il est hors de question de déménager. Nous avons énormément investi sur ce site. Et nos salariés ont consenti des efforts. Les hommes politiques doivent prendre leurs responsabilités pour maintenir l'exploitation des pistes pour les décollages et atterrissages. Il en va de la survie de nos entreprises», explique-t-il au Figaro.
Devant la menace de fermeture de la base aéroportuaire civile et militaire, élus de la majorité municipale et d'opposition font front. Dans l'entourage du député Nouveau Centre de Nîmes, et adjoint au maire, Yvan Lachaud, proche d'Hervé Morin, on laisse entendre que 1 200 hommes du 503e régiment du train, actuellement basé à Bordeaux, pourraient venir remplacer numériquement les militaires de la BAN, si ces derniers devaient partir. Jean-Paul Fournier, en froid avec son adjoint, ne veut s'en contenter. Et a organisé sa tournée parisienne pour plaider la cause de Nîmes : lundi, il sera reçu à l'Élysée ; jeudi il rencontrera François Fillon. Et le 10 juin, il reverra Hervé Morin au ministère de la Défense.
13:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
le 17 juin doit sortir le livre blanc de la défense. Nous serons alors fixés...
Le maire UMP de Nîmes Jean-Paul Fournier a réclamé mercredi le maintien de la base aéronavale de Nîmes-Garons, dont la fermeture "aurait pour conséquence immédiate la suppression de près de 5.200 emplois" et "la perte de plus de 300 millions d'euros annuels de retombées économiques et touristiques".
"C'est pourquoi j'ai décidé de constituer le comité de défense pour le maintien de la base aéronavale de Nîmes-Garons", écrit le maire, dans un courrier adressé à tous les responsables du Gard susceptibles d'y adhérer.
"Depuis quelques jours, diverses déclarations font état d'une menace de fermeture de la base aéronavale de Nîmes-Garons", écrit le maire. "Il est indispensable que nous soyons tous très fortement mobilisés".
"Depuis sa création en 1961, cette base n'est pas seulement un acteur majeur de la politique de défense. C'est aussi un élément central de développement économique. L'activité civile de l'aéroport Nîmes-Garons est indissociable de l'existence de la base militaire", écrit M. Fournier, également président du syndicat mixte de l'aéroport.
Le courrier est adressé aux maires de Nîmes-Métropole et du Gard, aux parlementaires et conseillers généraux du département, aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), aux présidents des chambres consulaires, aux entreprises présentes sur la plateforme aéroportuaire, aux syndicats professionnels, ainsi qu'à diverses instances du tourisme, de l'immobilier ou du BTP.
Le 22 mai, M. Fournier avait écrit au président de la République pour que ce dossier fasse l'objet d'une concertation et d'un réexamen, à la suite des déclarations du ministre de la Défense sur le probable démantèlement de la base aéronavale de Garons, a expliqué une porte-parole de la mairie de Nîmes.
Le président Nicolas Sarkozy a annoncé mardi sur RTL la fermeture d'une "quinzaine de bases aériennes", anticipant sur les "grandes orientations" de la défense attendues à la "mi-juin" et les restructurations, "début juillet".
source AFP
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02 juin 2008
le succès du blog est au rendez-vous
41 084 ! Lancé le 14 février 2007, le blog de Bien Vivre à Ploemeur a enregistré 41084 pages vues au 31 mai dernier.
D'autres chiffres confirment ce succès, comme ceux des 14064 visites depuis la création du blog avec une moyenne de 1300 visites sur les 6 derniers mois et 900 visiteurs uniques pour le seul mois de mai.
Le succès est donc là, et c'est évidemment grâce à vous.
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